Documents relatifs à Mgr Thuc
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Si vis pacem
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Documents relatifs à Mgr Thuc
Liste des extraits de documents reproduits dans ce fil :
Les Missions Catholiques. Paris. N° 3288 du 16 avril 1938, pp. 178-179
Les Missions Catholiques. Paris. N° 3294 du 16 juillet 1938, p. 341
Bulletin de l’Occident Chrétien, N° 103, Novembre 1985, pp. 4 ss.
Sous la bannière, N° 09, Janvier-Février 1987, pp. 10-11
Sodalitium, N° 13, Mars 1988
Pour une analyse de ces deux derniers documents, on pourra consulter le fil Les pouvoirs de Mgr Thuc. Est consultable aussi une liste de tous les fils qui traitent de Mgr Thuc ou de la lignée Thuc.
Les Missions Catholiques. Paris. N° 3288 du 16 avril 1938, pp. 178-179
Les Missions Catholiques. Paris. N° 3294 du 16 juillet 1938, p. 341
Bulletin de l’Occident Chrétien, N° 103, Novembre 1985, pp. 4 ss.
Sous la bannière, N° 09, Janvier-Février 1987, pp. 10-11
Sodalitium, N° 13, Mars 1988
Pour une analyse de ces deux derniers documents, on pourra consulter le fil Les pouvoirs de Mgr Thuc. Est consultable aussi une liste de tous les fils qui traitent de Mgr Thuc ou de la lignée Thuc.
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Les Missions Catholiques. Paris. N° 3288 du 16 avril 1938, p. 178 a écrit :Le troisième évêque indigène de l’Indochine française
Le mois prochain se déroulera le sacre du troisième évêque indigène de l'Indochine Française : S. Exc, Mgr Ngo-dinh Thuc, premier Vicaire apostolique du nouveau Vicariat de Vinh-Long (Cochinchine).
Cet évêque est originaire du Vicariat de Hué, exactement de Phu-Cam, où il est né en 1897. Il appartient à une importante famille aristocratique de Hué, une de ces vieilles familles chrétiennes qui sont l'honneur de notre Indochine. Son père fut grand chambellan de l'Empereur Than-Thài et il à huit frères et sœurs. Un de ses frères à été pendant quelque temps ministre ; un autre est gouverneur d'une province : un troisième, ingénieur, a suivi à Paris les cours de l’École Centrale ; un quatrième vient de soutenir, à l’École des Chartes, sa thèse d'archiviste paléographe.
Je connais ce dernier : je l'ai rencontré plusieurs fois et j'ai assisté à sa soutenance de thèse, consacrée à l'étude des mœurs et des conditions économiques et sociales de l'Annam au XVII° siècle, d'après les récits des missionnaires et des voyageurs européens. C'est un garçon fort intelligent, fort bien élevé, un peu réservé et ne se livrant que petit à petit, mais aimable et charmant. Ses examinateurs ont loué l’assiduité avec laquelle il avait suivi, pendant trois années, les cours de l’École des Chartes. Ils l'ont félicité de l'élégance avec laquelle il écrivait le français et surtout il ont mis en relief tout ce que sa thèse apportait de neuf. Mieux préparé que quiconque à utiliser les documents concernant l'Annam, conservés à la Bibliothèque Nationale et dans les différents dépôts d’archives de Paris, il a réalisé un travail qui lui fait grand honneur. Les récits, lettres et rapports de missionnaires qu’il a le plus utilisés sont ceux des Pères des Missions Étrangères de Paris, les grands évangélisateurs de l’Annam.
Mgr Ngo-dinh-Thuc a fait la plus grande partie de ses études à Rome, au Collège de la Propagande. Il fut ordonné prêtre en 1925. Il vint ensuite à Paris, où il prit une licence ès lettres et une licence de philosophie. On voit quelle famille cultivée est celle-là et quelle culture française est la sienne !
Rentré dans son pays en 1930, Mgr Ngo-dinh-Thuc fut, à Hué, directeur spirituel de la Congrégation indigène des Frères du Sacré-Cœur, puis professeur au Grand Séminaire. Depuis 1933, il était professeur à l’important Institut de la Providence.
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Re: Documents relatifs à Mgr Thuc
Les Missions Catholiques. Paris. N° 3288 du 16 avril 1938, pp. 178-179 a écrit :
Le Vicariat de Vinh Long, dont les limites précises ne sont pas encore officiellement déterminées, est pris sur le territoire du Vicariat de Saïgon. Il comprend les trois provinces civiles de Vinh-Long, Travinh et Bentré. Il constitue même, de la Cochinchine, la région la plus fertile et — avec ses 39.000 catholiques, — la plus chrétienne, Ces 39.000 catholiques se répartissent ainsi : 20.000 dans la province de Travinh, 12.000 dans celle de Vinh-Long et 7.000 dans celle de Bentré, Vinh-Long commande quatre bras de la partie du Mékong qui depuis Pnom-Penh, forme ce que l'on appelle le Fleuve Antérieur. Et l’on sait que la Cochinchine est le plus riche et le plus sûr des greniers à riz de l'Indochine.
Au point de vue religieux, la Cochinchine, a été érigée en Vicariat apostolique en 1659 et son premier évêque fut l'un des fondateurs des Missions Étrangères de Paris, Mgr Lambert de la Motte. Le septième Vicaire apostolique fut, de 1771 à 1799, le fameux Mgr Pigneau de Béhaine, ami et confident de l’empereur Gia-Long, auquel il permit, grâce à l’alliance de la France, de rentrer en possession de ses États. Quelques esprits mal informés ont parfois critiqué, à propos de cette alliance, le rôle politique du Vicaire apostolique de Cochinchine : Mgr de Guébriant, avec raison, répondit un jour à ces critiques en déclarant que le rêve de Mgr Pigneau de Béhaine, le sentiment qui l’avait fait agir, avait été de procurer aux Annamites « une alliance par laquelle, mis en contact avec la civilisation chrétienne la plus authentique, ils se la seraient peu à peu assimilée, restant eux-mêmes les maîtres chez eux, tout en devenant, pour leur bonheur et leur grandeur, parmi les nations de race jaune, la fille aînée de l’Église ». Mgr Pigneau de Béhaine ne pouvait prévoir que les successeurs de Gia-Long, l’un après l’autre, pendant plus d’un demi-siècle, manqueraient à la foi jurée, ce qui amena la domination française. La province de Vinh-Long est occupée par la France depuis 1867.
La Cochinchine dont l'unique Vicariat avait été divisé en 1844 comprenait à ce moment — et cela depuis 1850 — trois Vicariats dits respectivement de Cochinchine Occidentale, de Cochinchine Orientale et de Cochinchine Septentrionale . Le Vicariat de Cochinchine Occidentale s'appelle, depuis 1924, de Saïgon et coïncide avec les limites de la colonie française de Cochinchine ; les deux autres, subdivisés plusieurs fois depuis, sont de l'Empire d'Annam.
En 1900 et 1906, ce Vicariat eut la joie de voir béatifiés plusieurs de ses enfants martyrs. Enfin, c’est de ce Vicariat qu’est issu le premier évêque annamite, S. Exc. Mgr Jean-Baptiste Tong, l'actuel vicaire apostolique de Phât-Diêm. Au moment de sa nomination, en 1933, on fit remarquer que, cent ans auparavant, exactement en janvier 1833, le roi d'Annam Minh-Mang, — véritable Néron — publiait l'un de ses édits de persécution.
Le successeur actuel de Minh-Mang, Sa Majesté Bao Dai, lui, loin de persécuter les chrétiens, envoya au contraire, le jour du sacre, à Rome, de Mgr Tong, une dépêche au Souverain Pontife pour le remercier d'élever un Annamite à la dignité épiscopale.
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Re: Documents relatifs à Mgr Thuc
Les Missions Catholiques. Paris. N° 3288 du 16 avril 1938, p. 179 a écrit :
La division du Vicariat de Saïgon devenait nécessaire en raison de l'accroissement considérable du nombre des chrétiens et des prêtres indigènes. Entre 1930 et 1936, il avait augmenté d'environ 20500 catholiques et de 12 prêtres indigènes. On comptait, en 1936 au Vicariat de Saïgon 114 prêtres indigènes.
Le Magnifique Congrès Eucharistique, qui se déroula à Saïgon du 12 au 15 décembre 1935 et qui était le premier Congrès Eucharistique de Cochinchine, attesta la foi vive et les profonds sentiments chrétiens des 115.000 catholiques de ce Vicariat. La cathédrale, où s'ouvrit ce Congrès, est construite sur l'emplacement de l’ancienne citadelle de Saïgon, celle où, cent ans plus tôt, le 8 septembre 1835, avait été arrêté le Bienheureux Joseph Marchand, des Missions Étrangères, mort martyr, prés de Hué, le 30 novembre suivant, après avoir subi le barbare supplice des cent plaies.
La Cochinchine, où le catholicisme fut, depuis le XVII° siècle, en proie à de nombreuses persécutions, fut une terre de martyrs ou le sang des héros fut une semence de chrétiens. Dès leur arrivée dans ce pays, les Pères des Missions Étrangères de Paris, fidèles à leur programme et à leur vocation, s'appliquaient à rechercher des vocations indigènes et en 1668, avaient le bonheur de conférer le sacerdoce aux deux premiers Cochinchinois.
Si la Cochinchine connut dans le passé des heures douloureuses, du point de vue chrétien, elle en vit aujourd’hui de glorieuses ; et c’en est une particulièrement heureuse pour elle que l’élévation à l’épiscopat d’un prêtre de sa race. C’est une grande date historique ; c’est le début de ce qui constituera un jour l’Église entièrement indigène de Cochinchine, toute gouvernée par un épiscopat cochinchinois.
Paul Lesourd
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Re: Documents relatifs à Mgr Thuc
A l’occasion du sacre de Mgr Thuc (4 mai 1938), la revue Les Missions Catholiques publia la photo de celui-ci sur le seuil de la maison paternelle :

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Re: Documents relatifs à Mgr Thuc
A la photo ci dessus était joint le commentaire suivant :
L’Annuaire pontifical catholique pour les années 1937, 1938, 1939 (p. 421) reprend les mêmes chiffres en nous précisant que le nouveau Vicariat compte environ 50 prêtres indigènes.Les Missions Catholiques, 1938, tome 70, n° 3294 du 16 juillet 1938, p. 341 a écrit :
S. Exc. Mgr Pierre Ngô-dinh-Thuc, du clergé indochinois nommé évêque titulaire de Saesina et premier Vicaire apostolique de Vinh-Long, a été sacré, dans l’église cathédrale de Hué, le 4 mai dernier.
À cette occasion, nous sommes heureux de pouvoir donner quelques nouvelles précisions sur le Vicariat de Vinh-Long. D'après les statistiques de 1937, ce nouveau territoire à une population totale de 820.000 habitants, sur lesquels 43.326 chrétiens, soit un catholique sur 20 habitants. Depuis neuf ans, il s’est accru de 13.686 fidèles et, durant l'exercice 1937, 2.899 catéchumènes se sont préparés au baptême.
Mgr Ngô-dinh-Thuc se trouve à la tête de 135 chrétientés réparties en 7 districts. Il doit soutenir 90 écoles avec 6.000 élèves.
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Re: Documents relatifs à Mgr Thuc
Bulletin de l’Occident Chrétien, N° 103, Novembre 1985, pp. 4 ss. a écrit :
… Mgr P.M. Ngo Dinh Thuc fut authentiquement un témoin de la Foi, malgré les difficultés qui paraissent l’infirmer.
La conjoncture actuelle rend chaque jour mieux évidente une exigeante vérité. Les véritables témoins, ce ne sont pas ceux qui seulement disent la Vérité ; ce sont ceux qui opèrent conformément à la Vérité, et en manifestent ainsi la communicabilité.
Dans l’Église "en ordre", les véritables témoins sont ceux dont l’œuvre de Vérité consiste à accomplir, la où ils sont placés par mandat de l’Autorité, la mission qu’instaura le Verbe Incarné.
C’est bien ce que fit PM. Il eut la confiance de Pie XI (2) et de Pie XII. C’est lui qui, sous ces deux Pontificats, consacra tous les évêques résidant au Vietnam ; et qui, ipso facto, fut en quelque sorte le père d’une partie de la chrétienté qu’il sut, par la grâce de Dieu, rendre très prospère…
(2) "Plenitudine potestatis Sanctæ Sedis Apostolicæ, deputamus in Nostrum Legatum Petrum Martinum Ngo Dinh Thuc Episcopum titulorem Sæsinem ad fines Nobis notos, cum omnibus necessariis facultatibus"
Datum Romæ, apud Sanctum Petrum, die mensis XV Martii MCMXXXVIII, Pontificatus Nostro anno septimo decimo"
Pius PP XI
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Re: Documents relatifs à Mgr Thuc
Les pouvoirs de Mgr Thuc. Sous la bannière, N° 09, Janvier-Février 1987, pp. 10-11 a écrit :Les pouvoirs de Monseigneur Ngo Dinh Thuc
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Les deux cas sont analogues. Par cet acte du Saint-Siège, les deux évêques recevaient des pouvoirs pontificaux, ceux des Patriarches. Le détail de ces pouvoirs est explicité par Pie XI lui-même, ainsi que le rapporte le Père Lesourd dans les termes suivants :
« Oralement, le Saint-Père détailla d’abord tous les pouvoirs qu'il donnait, y compris de choisir des prêtres à sacrer et leur conférer l’épiscopat sans qu'ils eussent besoin de bulles pontificales, ni donc de donner leurs signatures les engageant à s'y conformer sous la foi du serment.
« Puis, après avoir longuement détaillé de vive voix tous les pouvoirs vraiment extraordinaires, le pape se résuma ainsi très solennellement :
« — En un mot Nous vous accordons tous les pouvoirs pontificaux du pape même, qui ne sont pas de droit divin incommunicables.»
Monseigneur Ngo Dinh Thuc disposait donc des mêmes pouvoirs. Ils n’ont jamais été rapportés à notre connaissance. Et ce grand prince de l’Église a croupi pendant des années dans un taudis de 15m², où il devait son toit et son pain à la charité de quelques incroyants qui l’avaient pris en affection et en pitié. Tout son argent avait été distribué à plus pauvre que lui : les réfugiés du Vietnam abandonnés par la France. Sans secours, abandonné de tous, il fut kidnappé et séquestré en Amérique par l’Église moderniste, et mourut entre les mains de ceux qui prétendent lui avoir arraché son allégeance à Vatican II... mais nous ne sommes pas obligés de les croire !
En tout cas, nous en avons maintenant la preuve. Il détenait d’un pape authentique les pleins pouvoirs de Patriarche. Il était coupé de Rome par la jungle conciliaire, plus féroce dans sa forme que ne l’était celle du Vietnam dans la sienne. Voilà qui apporte un élément important concernant la licéité des sacres qu’il a conférés. Cette preuve matérielle est une importante pièce du dossier.
S.L.B.
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Re: Documents relatifs à Mgr Thuc
Sodalitium, N° 13, Mars 1988 a écrit :
[...]
Sodalitium : Monseigneur, en 1981, vous avez été sacré évêque par Mgr THUC. Cet évêque n'a pas toujours été clair en ses actes. A la suite de ce Sacre, vous avez été "excommunié" par le Cardinal Ratzinger - que dire de cela ?
Mgr Guérard : J'ai reçu la Consécration épiscopale, le 7 mai 1981, de Mgr Pierre Martin NGO DINH THUC.
J'affirme que cette Consécration est valide, légale autant qu'il se pouvait, parfaitement licite.
(On appelle : "légal", ce qui est conforme à la lettre de la loi.
On appelle : "licite", ce qui est conforme au but visé par la loi.
La vertu d'épikie consiste à négliger la "lettre", si celle-ci s'avère être contraire au "but").
(I) La Consécration est valide. Attendu que :
1) le rite traditionnel a été intégralement observé (La lecture du "mandat romain" exceptée !);
2) Mgr THUC et moi-même avions l'intention de faire ce qu'entend faire l'Église.
(II) La Consécration est légale, autant qu'il se peut.
Il faut en effet savoir que, par un Bref en date du 15 III 1938, Pie XI institua Mgr THUC comme étant son Légat ("deputamus in Nostrum Legatum Petrum Martinum Ngô-Dinh-Thuc Episcopum titularem Saesinensem ad fines Nobis notos, cum omnibus necessariis facultatibus"). Mgr Thuc avait donc le pouvoir de consacrer des Evêques, SANS en référer ANTECEDEMMENT au Saint Siège, et par suite sans "mandat romain". Mgr Thuc conserva ce MEME pouvoir, lorsqu'il fut institué Archevêque de Hué par Pie XII. La preuve en est que ce fut lui Mgr Thuc, et non l'Administrateur apostolique, qui choisit et consacra tous les Evêques du Vietnam entre 1940 et 1950 [Mgr Thuc m'en expliqua, de vive voix, et non sans une insistante malice, la raison (cachée et véritable !) De cette façon, les pensions, frais en cas de maladie, etc. des dits Evêques, ces charges donc incombaient aux fidèles du Vietnam ; tandis qu'ils eussent incombé à "Rome", si ces mêmes Evêques eussent été consacrés par l'Administrateur apostolique]. Quoi qu'il en soit de cette "divertissante" (!) "finalité", il reste qu'au strict point de vue de la cause formelle, "Rome", EN FAIT, sous Pie XII, a confirmé Mgr Thuc dans ses pouvoirs et prérogatives de Légat. Mgr Thuc avait conscience de les avoir consacrés, et il en fit part oralement à plusieurs personnes : "Quand on trouvera ces Documents après ma mort ...!" Mais ces Documents ne furent mis au jour, et "à jour", que très tardivement (ils passèrent par de multiples et périlleuses vicissitudes), et c'est pourquoi il n'a pas été possible d'en faire état comme il eût été opportun. C'est donc en toute bonne foi et même en toute candeur, que Mgr Thuc procéda à faire : Consécrations et Ordinations. Il pensait, à juste titre en avoir canoniquement le droit ; puisque ce droit ne lui avait pas été retiré...
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