Le "pape" Paul VI et le changement de paradigme de l’Église concernant l’homosexualité - tiré de « Le Rite de Sodomie »
Publié : lun. 02 sept. 2019 10:52
Le "pape" Paul VI et le changement de paradigme de l’Église concernant l’homosexualité - tiré de « Le Rite de Sodomie » par Randy Engel
Jean XXIII – le "pape" intérimaire
Angelo Giuseppe Roncalli, connu du monde sous le nom de "pape" Jean XXIII, a assuré
la liaison intérimaire critique entre les deux grands concepteurs et réalisateurs de la
Révolution dans l’Église catholique – * le pape Pie XII (Eugenio Pacelli) et le "pape" Paul VI
(Giovanni Battista Montini). Le puissant parrainage que Roncalli devait à la clique de
Rampolla, ses penchants « progressistes » et son âge avancé avaient suffi à lui valoir la qualité
d’apprenti pape, mais non celle de tête de la Révolution.
(*Nota de Fray Javier del Espíritu Santo: esta afirmación es injuriosa y un gravísimo error. Pío XII no tuvo nada que ver con la diabólica revolución que supuso el Vaticano 2. Repito vehemente: Pío XII, de santa y feliz memoria, no tuvo NADA que ver con el odioso y despreciable Vaticano 2. La autora se equivoca lamentablemente sobre su juicio al último Pontífice de Ntra. Santa Madre la Iglesia Católica, pero dado que su estudio sobre los herejes y apóstatas Roncalli y Montini es bastante revelador e interesante, exponiendo la homosexualidad del segundo con abundantes pruebas, proseguiremos con su publicación, no sin antes haber puntualizado, clarificado y corregido el tremendo error de juicio sobre el venerable y amado Papa Pacelli )
Lombard comme Battista Montini, Roncalli naquit le 25 novembre 1881 à Sotto il
Monte, dans le diocèse de Bergame (Italie). Il était le quatrième de quatorze enfants. Cette
nombreuse famille, dirigée par son grand-père Zaverio, était pauvre ; c’étaient des métayers
qui dépendaient largement du bon vouloir de leur propriétaire. La vie était difficile 1.
Roncalli se sentit attiré par la prêtrise à un âge très précoce. Dans ses mémoires, il
écrit qu’il ne se souvenait pas avoir souhaité d’autre destin que celui de prêtre. Il débuta dès
l’âge de neuf ans comme externe au collège épiscopal de Celana, mais après une année
d’essai, il retourna chez lui, où il avait pour professeur le curé de sa paroisse, Don Francesco
Rebuzzini 2. Il entra au petit séminaire de Bergame à l’âge de onze ans, en novembre 1893.
Sa formation à la prêtrise progressa de façon ordinaire jusqu’à ce qu’il rencontrât par
hasard, le 17 septembre 1899, Mgr Giacomo Maria Radini-Tedeschi.
Mgr Radini-Tedeschi, chanoine à Saint-Pierre de Rome, où il entretenait des liens
importants avec la Curie, devait devenir ultérieurement, jusqu’à la fin de sa vie, le patron et
protecteur de Roncalli. Alors âgé de quarante-deux ans, il invita l’aspirant au sacerdoce à se
rendre à Rome pour y étudier, mais Roncalli n’accepta cette invitation qu’après s’être vu
décerner une bourse pour le séminaire pontifical de Rome 3.
De janvier 1901 à 1905, avec une interruption d’un an due au service militaire
obligatoire, Roncalli demeura au collège romain. Après son ordination comme prêtre du
diocèse de Bergame le 10 août 1904, il resta à Rome pour y passer son diplôme de droit
canon. Et la Providence devait intervenir une fois encore.
En 1905, le pape Pie X entreprit la réalisation d’un programme visant à désarmer les
alliés modernistes de Rampolla. Il sacra Radini-Tedeschi évêque et le promut rapidement.
L’évêque Radini-Tedeschi choisit Roncalli pour l’accompagner comme secrétaire dans le
diocèse de Bergame.
En tant que membre de l’entourage officiel de Radini-Tedeschi, Roncalli commença à
s’imprégner de l’esprit « progressiste » de son influent patron et mentor. Les autres membres
du cercle restreint étaient le cardinal Rampolla et son secrétaire Eugenio Pacelli (futur pape
Pie XII), Giacomo della Chiesa (futur Benoît XV), qui travaillait au Département d’État du
Vatican, ainsi que le cardinal Andrea Carlo Ferrari, archevêque de Milan.
En plus de ses fonctions diocésaines, Roncalli accepta en 1906 un poste au séminaire
diocésain, où il enseignait l’histoire et l’apologétique. Les rumeurs selon lesquelles ses cours
contenaient des germes de modernisme le préoccupaient peu. Il continua à bénéficier d’une
bonne protection jusqu’à la mort de Radini-Tedschi, en 1914 ; mais avec l’installation d’un
nouvel ordinaire, l’évêque Luigi Maria Marelli, qui avait une réputation d’orthodoxie et
d’intolérance à la nouveauté – théologique ou autre –, les chances d’avancer dans la hiérarchie
ecclésiastique semblaient plutôt sombres pour lui.
A SUIVRE...
1 Les renseignements biographiques sur le pape Jean XXIII sont tirés de John XXIII – Pope of the Century, par Peter Hebblethwaite (New
York : Continnum, 1984). Hebblethwaite, ancien jésuite, a quitté le sacerdoce en 1974 pour se marier. Pendant plus de seize ans, il écrivit des
articles sur les affaires vaticanes pour le National Catholic Reporter. Il mourut à Oxford, dans son Angleterre natale, le 18 décembre 1994.
2 Ibid., 7-8.
3 Ibid., 14.

