Dans l'ouvrage La Pilule Contraceptive (2013) par Henri Joyeux et Dominique Vialard, recommandé récemment sur un site catholique, on apprend les choses suivantes :
1) Que l'offre du marché des pilules contraceptives est la propriété exclusive de quelques grands groupespharmaceutiques, notamment le groupe Bayer Santé, également leader des OGM en Europe et qui a à son actif divers scandales de médicaments toxiques sur plusieurs continents (p.45)
2) La pilule est une exception française : dans le reste du monde moins de 10% des femmes la prennent (p.47) alors qu'en France ce taux atteint 60%.
3) Malgré les annonces publicitaires, la pilule n'a aucunement diminué les statistiques d'avortement ou de grossesses adolescentes, qui ont au contraire augmenté conjointement avec son utilisation (p.55-56).
4) Il y a de fortes présomptions de corrélation entre la prise de pilule et diverses maladies (thèse soutenue par des médicins de tous pays) : les AVC, le cancer du sein, les embolies, et même des maladies à retardement pour l'enfant dans le sein de sa mère.
5) Bien qu'en France il y ait une législation assez contraignante sur la circulation des médicaments, pour la contourner il a été créé en 1960 la notion juridique de médicament par fonction (p.220) qui donne le droit concrètement à une infirmière de lycée de donner la pilule à une élève sans avertir les parents.
La pilule en France
La pilule en France
Dernière modification par chartreux le lun. 01 févr. 2016 14:45, modifié 1 fois.
Re: La pilule en France
La pilule est abortive, elle équivaut à un IVG camouflé.
Re: La pilule en France
Pas tout à fait : on distingue les contraceptifs et les contragestatifs=abortifs au sens propre. Il ya des pilules des deux catégories. Mais les deux se rejoignent en termes de traumatisme imposé à la femme.gabrielle a écrit :La pilule est abortive, elle équivaut à un IVG camouflé.
Re: La pilule en France
Il faut surtout noter que les deux se rejoignent au point de vue moral. L'IVG comme la prise de la pilule contraceptive ou abortive, sont des actes qui vont à l'encontre de l'ordre naturel voulu par Dieu, dans une matière grave qu'est la procréation. Il s'agit donc dans un cas comme dans l'autre d'un péché mortel.chartreux a écrit :Pas tout à fait : on distingue les contraceptifs et les contragestatifs=abortifs au sens propre. Il y a des pilules des deux catégories. Mais les deux se rejoignent en termes de traumatisme imposé à la femme.gabrielle a écrit :La pilule est abortive, elle équivaut à un IVG camouflé.
De plus, au moins dans le cas de l'IVG, il s'agit même de deux péchés graves, puisque en plus d'aller à l'encontre de la procréation, il y a péché contre le 5e commandement : tu ne tueras pas.
Re: La pilule en France
Merci pour ces distinctions.
Re: La pilule en France
J'aimairais porter à votre attention cet article.Laetitia a écrit :Il faut surtout noter que les deux se rejoignent au point de vue moral. L'IVG comme la prise de la pilule contraceptive ou abortive, sont des actes qui vont à l'encontre de l'ordre naturel voulu par Dieu, dans une matière grave qu'est la procréation. Il s'agit donc dans un cas comme dans l'autre d'un péché mortel.chartreux a écrit :Pas tout à fait : on distingue les contraceptifs et les contragestatifs=abortifs au sens propre. Il y a des pilules des deux catégories. Mais les deux se rejoignent en termes de traumatisme imposé à la femme.gabrielle a écrit :La pilule est abortive, elle équivaut à un IVG camouflé.
De plus, au moins dans le cas de l'IVG, il s'agit même de deux péchés graves, puisque en plus d'aller à l'encontre de la procréation, il y a péché contre le 5e commandement : tu ne tueras pas.
http://www.libertepolitique.com/Actuali ... un-abortifScientifique : la pilule contraceptive est un abortif
Article rédigé par Pierre-Olivier Arduin*, le 06 mars 2009
Humanæ vitæ : une prophétie scientifique. Ainsi s'intitule l'article paru dans l'Osservatoreromano du 4 janvier et signé par José Maria Simon Castellvi, président de la Fédération internationale des associations de médecins catholiques (FIAMC). Si le texte est passé inaperçu en France, il a suscité un vif intérêt en Italie : il lamine la vulgate contraceptive en s'appuyant sur des faits totalement inédits [1].
En ce début d'année 2009, le professeur Castellvi prépare une bombe. Dans les colonnes du journal du Vatican, il présente les grandes lignes d'une étude parrainée par la FIAMC sur les dernières données médicales relatives à la contraception chimique [2]. Plus de cent pages, quelque trois cents citations issues de prestigieuses revues médicales internationales, ce travail sans équivalent est l'œuvre du docteur suisse Rudolf Ehmann, une des grandes sommités en matière de gynécologie, bien connu par ailleurs pour son objection de conscience exemplaire pendant sa carrière à toute prescription de contraceptifs. En portant à la connaissance du grand public les conclusions de ce document révolutionnaire, Castellvi a créé une onde de choc dans les milieux médicaux transalpins.
Un avortement précoce
Les données examinées dans la littérature scientifique prouvent en effet, à l'encontre du prêt-à-penser dominant, que la pilule classique composée d'hormones oestrogènes et progestatives agit fréquemment comme un abortif. Comme la pilule du lendemain ou le stérilet, les contraceptifs hormonaux les plus usités dans le monde industrialisé présentent, outre les mécanismes habituels de blocage de l'ovulation, une action d'interception du jeune embryon. La fonction anti-nidatoire de la contraception hormonale n'est donc qu'un avortement précoce réalisé à travers des moyens chimiques entre la fécondation et le moment – environ au septième jour de son développement – où l'enfant à peine conçu vient se nicher dans l'utérus. Occulté méthodiquement depuis de nombreuses années, ce fait est complètement ignoré du grand public.
Le professeur Castellvi rappelle également ce que nous avions déjà relaté : un département de l'Organisation mondiale de la santé, l'Agence internationale de recherche sur le cancer, a classé le 29 juillet 2005 la pilule dans le groupe I des agents cancérigènes [3]. En outre, le déversement de tonnes d'hormones dans l'environnement pollue substantiellement les nappes phréatiques ; leur dispersion pourrait expliquer l'augmentation de la stérilité masculine. Ce n'est pas tout. Dérivée de la cortisone, les molécules employées favorisent les infections sexuelles au premier rang desquelles les maladies à chlamydiae, redoutable bactérie qui entraîne nombre de stérilités féminines. Si l'on suit le raisonnement de la FIAMC, la pilule jouerait donc un rôle loin d'être négligeable dans le recours exponentiel aux fécondations in vitro que l'on observe dans nos pays occidentaux.
La pilule est une atteinte aux droits de l'homme
Pour le docteur Castellvi, le réquisitoire est sans appel : la pilule viole massivement les droits de l'homme sur cinq points primordiaux. En premier lieu, le droit à la vie en éliminant des embryons par son effet anti-nidatoire. Le droit à la santé ensuite parce que non seulement la pilule ne soigne rien mais de surcroît est dangereuse pour les femmes obligées de l'ingérer quotidiennement. Le droit à l'égalité entre les sexes puisque les hommes font porter entièrement le poids de ces contraintes sur les femmes. Le droit à l'éducation car les méthodes naturelles, respectueuses de l'anthropologie humaine, ne sont pas enseignées. Le droit à l'information enfin car la société civile est tenue dans l'ignorance sur tous ces points.
Castellvi n'est pas naïf, il sait que cet argumentaire, bien que qualifié au plus haut point, sera âprement combattu tant il remet en cause les courants idéologiques qui régentent aujourd'hui la procréation humaine. L'argent règne en maître, les intérêts économiques sous-jacents à la vente de la pilule sont faramineux [4]. Quant aux lobbies de la santé reproductive , ils ont besoin de la pilule pour établir un contrôle démographique impitoyable à l'échelon international. Le professeur Castellvi n'est cependant pas homme à se laisser abattre. Insistant sur le caractère plus que jamais prophétique du magistère en ce domaine, il demande solennellement à l'Église de créer une commission spéciale Humanæ vitæ [5] . Pour faire bouger des lignes que l'on croyait immuables et reconquérir les esprits de nos contemporains.
*Pierre-Olivier Arduin est responsable de la Commission bioéthique et vie humaine du diocèse de Fréjus-Toulon, directeur des études du troisième cycle Fondation Jérôme-Lejeune, et chroniqueur "société" du mensuel La Nef. Dernier ouvrage paru : La Bioéthique et l'Embryon, Editions de l'Emmanuel, 2007.
[1] L'essentiel de cet article est tiré de Pierre-Olivier Arduin, Indéfendable pilule , La Nef, février 2009.
[2] José Maria Simon Castellvi, Humanae vitae : una profezia scientifica, Osservatore romano de langue italienne, 4 janvier 2009. Je remercie pour la traduction Marie et Gérard Renard de la Woomb-France pour l'enseignement de la méthode Billings.
[3] Pierre-Olivier Arduin, Humane vitae, l'encyclique réhabilitée, Liberté politique n. 42, septembre 2008. On lira avec profit dans le même numéro la contribution de Thibaud Collin, L'Église au secours de la raison .
[4] Zenit, 8 janvier 2009.
[5] Osservatore romano, 4 janvier 2009.
Re: La pilule en France
voici aussi un reportage contenant de terribles et tristes témoignages ..........
http://reinformation.tv/avortement-femm ... t-51113-2/
http://reinformation.tv/avortement-femm ... t-51113-2/
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