Page 1 sur 1

PRIÈRES AU SANG DE JÉSUS – 22 - CHEMIN DE LA CROIX - COMMUNION SPIRITUELLE AU PRÉCIEUX SANG

Publié : jeu. 10 sept. 2026 16:35
par doue_ha_mem_bro
CHEMIN DE LA CROIX (en usage dans l’Institut)

Heureux ceux qui lavent leur vêtement dans Sang de l’Agneau (Apoc., X X II, 14.)

+
1e STATION

Jésus est condamné à mort

L’arrêt de mort porté contre vous,
ô Jésus, est une sentence pleine d’iniquité
de la part des Juifs qui la demandent,
de la part de Pilate qui la prononce,
et du genre humain tout entier
dont les péchés en sont l’unique cause.
Le juste est frappé à la place du coupable ;
l’enfer a perdu ses droits.
Le mystère de notre justification est accompli :
puissé-je y participer efficacement
par un sincère et constant repentir !

Mère sainte, daignez imprimer profondément dans mon cœur
les plaies de Jésus crucifié.
Ind. de 500 jrs. Plén, mens, aux cond. Ord. (S.P.A., 1er août 1934-)

Nous Vous adorons, ô Jésus, et nous Vous bénissons.
Parce que Vous avez racheté le monde par Votre sainte Croix
Ind. De 3 ans. (S.P.A., 2 fév. 1934)

+

2e STATION

Jésus est chargé de sa Croix

Quoique Jésus soit déjà épuisé de fatigues et de supplices,
et que ses forces l’aient abandonné,
l’inhumanité des bourreaux mettra ses cruelles délices
à le charger d’une pesante Croix.
Le divin Ré­dempteur offre à son Père cette nouvelle circonstance
pour satisfaire plus amplement pour nos péchés.

Mon Dieu, quand mettrai-je donc la main aux œuvres de pénitence ?

Mère sainte, daignez imprimer profondément dans mon cœur
les plaies de Jésus crucifié.
Ind. de 500 jrs. Plén, mens, aux cond. Ord. (S.P.A., 1er août 1934-)

Nous Vous adorons, ô Jésus, et nous Vous bénissons.
Parce que Vous avez racheté le monde par Votre sainte Croix
Ind. De 3 ans. (S.P.A., 2 fév. 1934)

+

3e STATION

Jésus tombe pour la première fois

Mon Sauveur,
vous tombez sous le poids de la Croix,
ou plutôt sous le fardeau de mes innombrables péchés.
O divin Jésus,
que la faiblesse de votre sainte humanité
me prêche éloquemment
la force des douleurs qui la brisent
et la sévérité de votre pénitence.
Que votre grâce vienne m’aider à marcher dignement sur vos traces.

Mère sainte, daignez imprimer profondément dans mon cœur
les plaies de Jésus crucifié.
Ind. de 500 jrs. Plén, mens, aux cond. Ord. (S.P.A., 1er août 1934-)

Nous Vous adorons, ô Jésus, et nous Vous bénissons.
Parce que Vous avez racheté le monde par Votre sainte Croix
Ind. De 3 ans. (S.P.A., 2 fév. 1934)


+
4e STATION

Jésus rencontre sa sainte Mère

Les yeux de Jésus rencontrent les yeux de Marie.
Marie voit le visage d’un Fils unique et adoré
couvert de crachats et de Sang.
Jésus voit le visage d’une Mère tendre et chérie
inondé de larmes
plus amères
que toutes les amertumes de la mort.
— Ma Mère, je vous quitte et je vais librement à la mort pour sauver des ingrats.
— Allez, mon Fils, quittez votre Mère, et puisse votre mort les sauver tous !

O martyre ineffable d’amour maternel et de piété filiale,
l’éternité seule peut en mesurer l’étendue et le prix.
Est-il désormais, ici-bas, pour expier nos péchés
aucun sacrifice qui puisse nous coûter ?

Mère sainte, daignez imprimer profondément dans mon cœur
les plaies de Jésus crucifié.
Ind. de 500 jrs. Plén, mens, aux cond. Ord. (S.P.A., 1er août 1934-)

Nous Vous adorons, ô Jésus, et nous Vous bénissons.
Parce que Vous avez racheté le monde par Votre sainte Croix
Ind. De 3 ans. (S.P.A., 2 fév. 1934)

+
5e STATION

Simon le Cyrenéen aide Jésus à porter sa Croix.

Si l’on force Simon le Cyrénéen à aider Jésus à porter sa Croix,
c’est parce que la malice de l’enfer
craint que sa défaillance,
allant jusqu’à la mort avant d’arriver au sommet du Golgotha,
ne prive ses ennemis
de l’affreux plaisir
de le voir livré aux horreurs du dernier supplice.
O bon Cyrénéen, je veux me joindre à vous
pour partager son fardeau
et compatir à ses douleurs ;
je veux surtout m’unir à lui,
pour souffrir avec lui,
en lui
et pour lui.

O Jésus,
par cette union,
ce n’est pas nous qui portons votre Croix,
c’est vous qui portez la nôtre,
et qui nous faites la grâce
de la changer en un Arbre de vie.

Mère sainte, daignez imprimer profondément dans mon cœur
les plaies de Jésus crucifié.
Ind. de 500 jrs. Plén, mens, aux cond. Ord. (S.P.A., 1er août 1934-)

Nous Vous adorons, ô Jésus, et nous Vous bénissons.
Parce que Vous avez racheté le monde par Votre sainte Croix
Ind. De 3 ans. (S.P.A., 2 fév. 1934)

+
6e STATION

Une femme pieuse essuie la face de Jésus.

Les insultes et les opprobres allaient toujours croissant.
A chaque pas,la face de Jésus,
que les anges adorent
en recevait de nouvelles marques.
Véronique en fut si indignée,
que, malgré les soldats et les cris menaçants de la foule,
elle voulut le dédommager, autant qu’il était en elle,
par un acte éclatant et public de piété courageuse.

O mon Dieu, jusques à quand le respect humain
retiendra-t-il mes hommages captifs ?
Non, mon Maître, plus de faiblesse,
plus de timidité quand il s’agira de Votre service et de Votre gloire.

Mère sainte, daignez imprimer profondément dans mon cœur
les plaies de Jésus crucifié.
Ind. de 500 jrs. Plén, mens, aux cond. Ord. (S.P.A., 1er août 1934-)

Nous Vous adorons, ô Jésus, et nous Vous bénissons.
Parce que Vous avez racheté le monde par Votre sainte Croix
Ind. De 3 ans. (S.P.A., 2 fév. 1934)

+
7e STATION

Jésus tombe pour la seconde fois.

La seconde chute de notre Rédempteur sous le bois de la Croix
doit nous rappeler nos chutes et rechutes dans le péché.
Qui pourrait les compter ?
O mon âme,
relève-toi, hâte-toi de retourner à Dieu,
et garde-toi de revenir sur tes pas.
Celui qui se détourne si souvent du droit chemin
tombera dans l’abîme et y périra.
Veillons donc sur toutes nos pensées,
sur toutes nos paroles,
sur toutes nos démarches :
la vigilance est la mère de la sûreté.

Mère sainte, daignez imprimer profondément dans mon cœur
les plaies de Jésus crucifié.
Ind. de 500 jrs. Plén, mens, aux cond. Ord. (S.P.A., 1er août 1934-)

Nous Vous adorons, ô Jésus, et nous Vous bénissons.
Parce que Vous avez racheté le monde par Votre sainte Croix
Ind. De 3 ans. (S.P.A., 2 fév. 1934)

+
8e STATION

Jésus console les filles de Jérusalem.

Quelle consolation pour les filles d’Israël
d’entendre encore une fois
la douce voix de leur divin Sauveur :
Ne pleurez pas sur moi.

O Jésus, pour adoucir nos maux,
vous oubliez les Vôtres !
mystère bien propre à ranimer notre confiance en Vous,
malgré nos chutes précédentes.
Mais afin que la présomption
ne nous fasse pas dépasser
les limites d’une légitime confiance,
prê­tons l’oreille à cette menace :
Si l’on traite ainsi le bois vert
que deviendra le bois sec ?
O mon Dieu,
qu’un juste mélange de confiance et de crainte
soit désormais la potion salutaire
dont s’abreuve mon âme.

Mère sainte, daignez imprimer profondément dans mon cœur
les plaies de Jésus crucifié.
Ind. de 500 jrs. Plén, mens, aux cond. Ord. (S.P.A., 1er août 1934-)

Nous Vous adorons, ô Jésus, et nous Vous bénissons.
Parce que Vous avez racheté le monde par Votre sainte Croix
Ind. De 3 ans. (S.P.A., 2 fév. 1934)

+

9e STATION

Jésus tombe pour la troisième fois.

Quand Jésus tombe pour la troisième fois,
il est presque au sommet du Calvaire.
Hélas ! quelle image frappante
pour ceux qui, après avoir passé des années dans la piété et la fidélité à leurs devoirs,
perdent la couronne au moment où ils allaient la recevoir.
Quel sujet de réflexions sérieuses et profondes,
et quels puissants motifs de persévérance !

Seigneur, que cette vertu soit mon partage,
je vous le demande
par tous les efforts que vous ont coûtés
les pénibles sentiers du Calvaire.

Mère sainte, daignez imprimer profondément dans mon cœur
les plaies de Jésus crucifié.
Ind. de 500 jrs. Plén, mens, aux cond. Ord. (S.P.A., 1er août 1934-)

Nous Vous adorons, ô Jésus, et nous Vous bénissons.
Parce que Vous avez racheté le monde par Votre sainte Croix
Ind. De 3 ans. (S.P.A., 2 fév. 1934)


+

10e STATION

Jésus est dépouillé de ses vêtements.

Le Fils de la Vierge Marie
est dépouillé de tous ses vêtements.
O mon Dieu,
dit-il à son Père par la bouche du Prophète,
vous seul connaissez le mystère de mes opprobres et de ma confusion.

Il le fallait pour rendre à la Majesté Suprême
la gloire que l’orgueil de l’homme
avait voulu lui ravir.
Il le fallait
pour réintégrer l’homme lui-même dans cette gloire
qu’il avait perdue par son péché.
L’orgueil nous ôta la robe d’innocence,
et, avec elle, notre dignité,
notre gloire ;
la vraie gloire nous reviendra
par la voie des humiliations les plus profondes
et par le mépris de nous-mêmes.

Mère sainte, daignez imprimer profondément dans mon cœur
les plaies de Jésus crucifié.
Ind. de 500 jrs. Plén, mens, aux cond. Ord. (S.P.A., 1er août 1934-)

Nous Vous adorons, ô Jésus, et nous Vous bénissons.
Parce que Vous avez racheté le monde par Votre sainte Croix
Ind. De 3 ans. (S.P.A., 2 fév. 1934)


+
11e STATION

Jésus est attaché à la Croix.

O Jésus,
mon divin Rédempteur,
elle a donc sonné l’heure du crucifiement.
Victime adorable,
je vois Vos pieds et vos mains
attachés et cloués sans pitié
au Bois de votre sacrifice.
Ici, la cruauté des déicides triomphe,
elle jouit des tortures du patient,
et le divin Agneau
ne pousse pas un cri,
pas un soupir ;
son inaltérable douceur
confond la barbarie de ses ennemis.
Il prie pour eux,
il demande leur grâce,
il s’estime heureux
de souffrir pour les sauver.
Les souffrances,
les clous et les épines,
c’est là son désir,
son plaisir,
sa soif brûlante.

O Jésus, donnez-nous de comprendre
cette soif et d’en être altérés.

Mère sainte, daignez imprimer profondément dans mon cœur
les plaies de Jésus crucifié.
Ind. de 500 jrs. Plén, mens, aux cond. Ord. (S.P.A., 1er août 1934-)

Nous Vous adorons, ô Jésus, et nous Vous bénissons.
Parce que Vous avez racheté le monde par Votre sainte Croix
Ind. De 3 ans. (S.P.A., 2 fév. 1934)
+
12e STATION

Jésus meurt sur la Croix.

Mon Jésus,mon Sauveur et mon Maî­tre,
vous mourez sur la Croix…
Oh ! que Votre mort est belle,
Vous mourez d'amour.
Toutes Vos pensées,
toutes Vos paroles,
tous Vos actes jusqu'au dernier soupir,
sont des Pensées d’amour,
des Paroles d’amour,
des Actes d’amour.
Saint Jean, Votre disciple bien-aimé,
nous révèle que Dieu est Amour…
O Jésus, vous êtes notre Dieu,
car Vous êtes tout amour.

Aussi, à son dernier soupir,
toutes les créatures
publient-elles sa Souveraine Puissance :
la terre s’ébranle,
les Cieux se couvrent de deuil.

O mon Dieu,
c’est par la pratique de la perfection chrétienne
que je dois montrer,
moi Votre disciple,
que Vous êtes le Dieu et le Roi de mon cœur.
Aidez-moi,
ô Jésus, je ne puis rien sans Vous.

Mère sainte, daignez imprimer profondément dans mon cœur
les plaies de Jésus crucifié.
Ind. de 500 jrs. Plén, mens, aux cond. Ord. (S.P.A., 1er août 1934-)

Nous Vous adorons, ô Jésus, et nous Vous bénissons.
Parce que Vous avez racheté le monde par Votre sainte Croix
Ind. De 3 ans. (S.P.A., 2 fév. 1934)

+
13e STATION

Jésus est déposé de la Croix et remis à sa Mère.

O divine Mère,
qui pourra sonder le mystère de désolation
où Votre cœur si tendre et si aimant est plongé ?
Ce n’est pas d’un glaive seulement
que Marie est transpercée.
J’en vois autant d’enfoncés
dans son âme
qu’il y a eu d’instruments
dans la passion de son Fils.
Et pourtant la voilà
dans l’attitude de la résignation la plus parfaite,
parce qu’elle veut, elle aussi,
accomplir avant tout la volonté de Dieu,
quelle que soit l’amertume du calice.
Elle sait qu’au fond de ce calice
se trouve déposé
le salut du monde et,
dans notre intérêt,
elle ne veut pas qu’il en soit perdu une goutte.

O Cœur affligé de Marie,
j’ai été la cause de vos douleurs,
vous serez l’objet de ma dévotion
la plus tendre et la plus constante.

Mère sainte, daignez imprimer profondément dans mon cœur
les plaies de Jésus crucifié.
Ind. de 500 jrs. Plén, mens, aux cond. Ord. (S.P.A., 1er août 1934-)

Nous Vous adorons, ô Jésus, et nous Vous bénissons.
Parce que Vous avez racheté le monde par Votre sainte Croix
Ind. De 3 ans. (S.P.A., 2 fév. 1934)

+
14 e STATION

Jésus est mis dans le tombeau.

La haine déicide est satisfaite.
Jésus est au tombeau.
On n’a plus à redouter sa voix
qui condamnait le vice
et lançait l’anathème contre les cœurs endurcis.
La mort a glacé sa langue pour toujours.
Ainsi s’applaudissaient les Juifs,
ainsi s’applaudissent encore les impies
et les déicides de nos jours.
Pour eux,
Jésus n’est plus rien,
c’est un Dieu mort.
— Vous vous trompez, aveugles volontaires,
Jésus-Christ vit et règne dans les siècles des siècles ;
sa mort c’est la régénération,
c’est la Vie et la Vie Éternelle.

Voulons-nous la puiser abondamment
cette Vie immortelle dans son Sang adorable,
ne cessons pas de méditer,
de contempler
et de bénir
sa Passion et sa Mort.

pour télécharger(pdf)/imprimer/partager : https://gloria.tv/post/2YEewYUFKPE71GfS3edcUSziA

PRIÈRES AU SANG DE JÉSUS – 22 - CHEMIN DE LA CROIX - COMMUNION SPIRITUELLE AU PRÉCIEUX SANG - UNE GOUTTE DU PRÉCIEUX SANG pour chaque jour du mois - VIVE LE SANG DE JÉSUS !- LE PRÉCIEUX SANG - PRIÈRES AU PRÉCIEUX SANG ET À LA VIERGE IMMACULÉE - Monastère du Précieux Sang - St Hyacinthe