7e leçon - Le Christianisme établi - Mœurs des Chrétiens (suite)
Publié : lun. 17 août 2026 12:30
7e leçon - Le Christianisme établi - Mœurs des Chrétiens (suite) - Premier siècle
Qu’opposaient nos pères dans la foi aux désordres honteux des Païens ?
Aux désordres honteux des Païens, nos pères dans la foi opposaient la pureté des anges ; leurs ennemis mêmes étaient obligés de le reconnaître.
Quelle vertu opposaient-ils à la soif de l’or qui dévorait les Païens ?
À la soif de l’or qui dévorait les Païens, nos frères opposaient le détachement, la pauvreté volontaire : contents du nécessaire, ils donnaient le surplus de leurs biens pour soulager les pauvres, les veuves et les orphelins, et regardaient les richesses comme un obstacle à la liberté de l’âme.
À tous les crimes des Païens qu’opposaient-ils ?
À tous les crimes des Païens, ils opposaient une vie de prière et de sainteté ; ils se levaient de grand matin ; leur première action était le signe de la croix ; ils s’habillaient avec modestie, et toute la famille se rendait dans une chambre séparée, où le père faisait la prière à haute voix.
Comment priaient-ils ?
Ils priaient à genoux ou debout, la tête nue, les yeux élevés au ciel, les bras étendus et le visage tourné vers l’orient.
Où allaient-ils après la prière ?
Après la prière, ils allaient à l’église pour entendre la messe, où ils communiaient tous les jours ; ils sortaient ensuite avec modestie, rentraient dans leur maison ou se rendaient à leurs travaux.
Par quelle action commençaient-ils leurs travaux ?
Ils commençaient leurs travaux par le signe de la croix ; à neuf heures, ils priaient ; puis continuaient leur travail jusqu’à leur repas, qu’ils prenaient à midi.
De quelle manière ?
Avant de nourrir leur corps, ils nourrissaient leur âme en lisant quelques passages des saintes Écritures, puis ils bénissaient les aliments qu’ils devaient prendre ; après leurs repas, ils rendaient grâces, lisaient encore quelques passages de la Bible, et retournaient gaiement au travail, pendant lequel ils chantaient des cantiques sacrés.
Quelles œuvres exerçaient-ils l’après-midi ?
Après midi, ceux qui le pouvaient se livraient à différentes œuvres de charité, comme de visiter les pauvres et les frères qui étaient prisonniers pour la foi ; à trois heures, ils priaient de nouveau.
Que faisaient-ils le soir ?
Le soir toute la famille se réunissait, et les parents instruisaient leurs enfants : on soupait, on chantait des chants sacrés, on lisait l’Écriture, on faisait la prière, et chacun allait prendre son repos après avoir fait le signe de la croix sur son lit.
Priaient-ils pendant la nuit ?
À minuit ils se levaient encore pour prier. Telle était la vie de nos pères ; en l’imitant, nous deviendrions aussi des saints, et nous ferions respecter la Religion par les mauvais Chrétiens, comme nos pères la faisaient respecter par les Païens eux-mêmes.
Je prends la résolution d’aimer Dieu par-dessus toute chose, et mon prochain comme moi-même pour l’amour de Dieu ; et, en témoignage de cet amour, je veux bien faire mes actions de chaque jour.
tiré de : 7e leçon - Le Christianisme établi - Mœurs des Chrétiens (suite) - Premier siècle - ABRÉGÉ DU CATÉCHISME DE PERSÉVÉRANCE de Mgr Jean-Joseph GAUME - 3ème partie - Contenant l’histoire et l’explication de la religion depuis l’Ascension de Notre-Seigneur jusqu’à nos jours
version téléchargeable/imprimable : https://gloria.tv/post/zaRduH7aMqiR6y4QuMkmTqLK1
Qu’opposaient nos pères dans la foi aux désordres honteux des Païens ?
Aux désordres honteux des Païens, nos pères dans la foi opposaient la pureté des anges ; leurs ennemis mêmes étaient obligés de le reconnaître.
Quelle vertu opposaient-ils à la soif de l’or qui dévorait les Païens ?
À la soif de l’or qui dévorait les Païens, nos frères opposaient le détachement, la pauvreté volontaire : contents du nécessaire, ils donnaient le surplus de leurs biens pour soulager les pauvres, les veuves et les orphelins, et regardaient les richesses comme un obstacle à la liberté de l’âme.
À tous les crimes des Païens qu’opposaient-ils ?
À tous les crimes des Païens, ils opposaient une vie de prière et de sainteté ; ils se levaient de grand matin ; leur première action était le signe de la croix ; ils s’habillaient avec modestie, et toute la famille se rendait dans une chambre séparée, où le père faisait la prière à haute voix.
Comment priaient-ils ?
Ils priaient à genoux ou debout, la tête nue, les yeux élevés au ciel, les bras étendus et le visage tourné vers l’orient.
Où allaient-ils après la prière ?
Après la prière, ils allaient à l’église pour entendre la messe, où ils communiaient tous les jours ; ils sortaient ensuite avec modestie, rentraient dans leur maison ou se rendaient à leurs travaux.
Par quelle action commençaient-ils leurs travaux ?
Ils commençaient leurs travaux par le signe de la croix ; à neuf heures, ils priaient ; puis continuaient leur travail jusqu’à leur repas, qu’ils prenaient à midi.
De quelle manière ?
Avant de nourrir leur corps, ils nourrissaient leur âme en lisant quelques passages des saintes Écritures, puis ils bénissaient les aliments qu’ils devaient prendre ; après leurs repas, ils rendaient grâces, lisaient encore quelques passages de la Bible, et retournaient gaiement au travail, pendant lequel ils chantaient des cantiques sacrés.
Quelles œuvres exerçaient-ils l’après-midi ?
Après midi, ceux qui le pouvaient se livraient à différentes œuvres de charité, comme de visiter les pauvres et les frères qui étaient prisonniers pour la foi ; à trois heures, ils priaient de nouveau.
Que faisaient-ils le soir ?
Le soir toute la famille se réunissait, et les parents instruisaient leurs enfants : on soupait, on chantait des chants sacrés, on lisait l’Écriture, on faisait la prière, et chacun allait prendre son repos après avoir fait le signe de la croix sur son lit.
Priaient-ils pendant la nuit ?
À minuit ils se levaient encore pour prier. Telle était la vie de nos pères ; en l’imitant, nous deviendrions aussi des saints, et nous ferions respecter la Religion par les mauvais Chrétiens, comme nos pères la faisaient respecter par les Païens eux-mêmes.
Je prends la résolution d’aimer Dieu par-dessus toute chose, et mon prochain comme moi-même pour l’amour de Dieu ; et, en témoignage de cet amour, je veux bien faire mes actions de chaque jour.
tiré de : 7e leçon - Le Christianisme établi - Mœurs des Chrétiens (suite) - Premier siècle - ABRÉGÉ DU CATÉCHISME DE PERSÉVÉRANCE de Mgr Jean-Joseph GAUME - 3ème partie - Contenant l’histoire et l’explication de la religion depuis l’Ascension de Notre-Seigneur jusqu’à nos jours
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