Abbé Eric Jacqmin a écrit : sam. 31 mai 2025 15:25
Remigius a écrit : mer. 09 avr. 2025 14:24
Deo gratias.
"Et il ne nous dit pas qui il tient actuellement pour Pape légitime ; ni quel(s) Evêque(s) il tient pour légitimes et licites ?"
L'abbé Jacqmin n'évoque pas la légitimité ni la licéité de Papes ou d'évêques, car il a été ordonné par Mgr Williamson, et une
seconde fois par un "évêque" de la lignée thuciste.
Il pense que l'abbé Zins ne le considère pas comme prêtre.
Il raisonne, comme la plupart des "traditionalistes", d'une manière naturelle et humaine, en partant de sa situation qu'il tente de justifier, en utilisant et interprétant ce qui l'interesse, et en omettant ou occultant l'essentiel, qui est que la secte concilliaire n'est pas l'Eglise catholique, et que tous ceux qui en sont rapprochés de près ou de loin, par une adhésion ou même un acte ou des paroles passées mais non abjurées, ne font pas partie de la Sainte Eglise Catholique.
En udp, Saint temps de la Passion de NSJC.
Bonjour Remigius,
Les papes légitimes sont ceux acceptés par toute l'Eglise car elle est infaillible dans la matière:
https://scaturrex.eu/2025/01/31/accepta ... faillible/
Cela veut dire tous les papes jusqu'à l'hérésie publique de Paul VI.
Jean XXIII : pape
Paul VI : pape jusqu'à son hérésie publique
voir pour les preuves :
https://scaturrex.eu/2021/02/14/jean-xx ... s-papes-2/
udp
abbé EJ+
Mr l'"abbé" Jacqmin.
Je suis un converti sur le tard, conversion violente, brutale, pleine et entière,
à laquelle j'ai résisté dans un premier temps.
je viens des horreurs commises par la judéo-maçonnerie,
des juifs, talmudistes et sionistes, j'ai découvert et étudié
l'histoire et la philosophie derrière l'histoire et la philosophie,
en étudiant les causes et les liens, au delà des personnages,
essentiellement ceux, récurrents, appartenant à une certaine communauté qu'on ne peut plus citer.
C'est d'abord la défense de la Vérité, l'horreur du mal et du mensonge
qui m'a mené à l'Eglise et à Notre Seigneur.
Ensuite sont venus puis sont devenus premiers la Charité et la prière.
J'ai beaucoup offert suite à cette conversion (perdu, en language païen...),
famille, amis, travail, jusqu'à mes enfants que j'espère retrouver.
Bref, je viens de Dom Guéranger, de Mgr Gaume, Mgr Delassus, l'abbé Aubry...
Pas vraiment une conversion "en douceur" et "tolérante" comme j'ai pu souvent le constater à la FSSPX, qui occulte d'ailleurs volontairement, et dénigre accessoirement,
ces combattants du début de notre époque moderne.
Il s'agissait déjà d'un combat et d'une bonne appréhension de la période apocalyptique.
Voilà ce qui peut éclairer un peu sur mon attachement à la probité.
"Pape jusqu'à son hérésie publique".
Je m'étrangle.
Donc ??? Allez au bout de votre raisonnement pour une fois !!!
Donc à partir de quand le Pape s'est-il trompé ?, ou a-t-il menti tant qu'on y est ? à partir de quand avons-nous été trompés ?
votre Eglise infaillible a-t-elle reconnu ce que vous appelez hérésie ???
à partir de quand son hérésie (on a l'embarras du choix !) a été "publique" ? ou "officielle" ?
Libéralisme.
Quand on est allé au bout des choses, des déclarations, des faits et des évènements, ce ne sont même pas des hérétiques mais de vils traîtres et apostats qui n'ont jamais été Pape.
Donc avec votre Pape hérétique, vous commencez déjà par aller à l'encontre du Catéchisme et de la Somme, Saint Bellarmin, Saint Alphonse de Liguori, ... la liste pourrait être longue. Faut-il encore revenir là-dessus ???
Peut-être avez-vous gardé le Catéchisme de Saint Pie X "revu et corrigé par la FSSPX" ???
Aussi, de la même manière vous partez de sophismes et aboutissez... à d'autres sophismes.
Ainsi, je ne discuterai pas profondément et complètement, mon intervention sera limitée, n'ayant pas les conditions requises, c'est à dire les postulats communs, la discussion devant être délimitée et ciblée, et l'intention droite partagée. ("intention" constatée, observée, entendue et non imaginée). N'en voyant pas le sens et manquant de temps et de patience.
Nous sommes exigeants, nous sommes intransigeants ? la Foi l'est.
Que dire d'un mari fidèle 364 jours par an ?
L'abbé Zins est intègre et irréprochable sur 40 années de publications. Il suffit d'écouter 10 minutes d'un de vos sermons, ou lire quelques lignes pour y trouver approximation, équivoque, confusion, ou autre tronquage.
Oui, je suis au moins aussi "étroit" que l'abbé Zins, peut-être plus, et sûrement moins patient.
Juste un exemple concernant la démarche, et qui plus est sur quelque chose de secondaire.
Puisque je parle de l'abbé Zins, qui vous demande de rapporter le débat entièrement ou de rediriger vers son site et à qui vous demandez en réponse de vérifier que votre résumé est correct (!), l'abbé Zins, que je pense commencer à connaître, se défend d'accepter le terme de "disciple" car il ne s'agit pas de sa doctrine, de sa spiritualité et encore moins de ses opinons dont il s'agit. Il ne s'agit que de l'enseignement de NSJC et du magistère qu'il s'évertue à transmettre, de manière inaltérable et toujours plus charitable, depuis plus de 40 ans. Il n'a jamais prétendu interdire en d'autres circonstances l'emploi du mot "disciple" dont vous étalez les définitions, ce qui permettrait d'esquiver le problème de fond tout en justifiant vos termes changeants et portant à confusion.
Ceci étant posé.
La "crise" (bien prévue et générée de longue date) de l'Eglise, qui n'est pas aussi compliquée qu'un certain Evêque assez populaire l'a prétendu, est bien une crise de Foi qui fait appel à notre Foi et non à notre intelligence ou notre compréhension, comme ça a pu l'être lors du temps de l'Eglise en ordre, pour certaines encycliques ou même crise de la papauté lors de la présence d'Anti-papes.
Pour accepter l'état dans lequel a été rendu le corps mystique de Notre-Seigneur, pas plus acceptable que sa Passion, il faut d'incommensurables grâces, ayant considéré d'un côté la corruption ou l'impureté omniprésentes et de l'autre les sacrifices et les renoncements conséquents.
Comme vous semblez ne pas le savoir, ou pas toujours, (oui pour lutter contre un modernisme déjà ancien et condamné, mais oublié quand il s'agit de quelqu'un qui devrait être pape), les infiltrations et les apostasies ne remontent pas à Vatican II. Les marranes ont été de plus en plus nombreux et influents, depuis des décennies et jusqu'au plus haut niveau.
Tout cela a été étudié et démontré bien avant que vous ne pensiez devenir prêtre.
Vous n'allez pas refaire tout le combat, en ignorant contre qui vous vous battez ?
Le combat anti-libéral du XIXème siècle, la gnose, les combats contre les juifs, toutes ces notions indispensables aujourd'hui au soldat de Notre Seigneur sont-elles enseignées à Ecône ??? Elles font parties des bases nécessaires, aujourd'hui au même titre que les matières "positives", pour ne pas partir sur de fausses routes et pouvoir approfondir notre Sainte et salvatrice doctrine.
Pouvons-nous nous en remettre à ceux qui ont défendu à tout prix Notre Sainte Mère l'Eglise, contre les ennemis DE L'INTERIEUR depuis deux siècles ?
Grâce notamment à Louis-Hubert Rémy, et la poursuite de sa démarche, j'ai des centaines d'ouvrages concernant ce combat.
Je ne vais pas revenir sur l'utilisation grossière et insuffisante de l'acceptation d'un Pape suite à son élection, par ce que vous dénommez l'Eglise.
Car ces méthodes ne sont pas fructifiantes, je ne vous réponds pas entièrement pour l'instant et n'attends pas de réponse.
Posez-vous simplement quelques simples questions.
La secte conciliaire est-elle l'Eglise catholique ?
Si non, à quel moment s'en est-elle détachée informellement (apostasie visible, assumée et effective, notamment) et formellement (canoniquement, notamment) ?
La compréhension parfaite ou imparfaite des clercs de l'époque des errances dogmatiques, la dégénérescence de leur formation n 'est pas en cause, d'autant qu'elle n'est pas excusable, en soi par l'OPPOSITION aux dogmes de Notre Sainte Mère l'Eglise: il ne s'agit pas de 'disputatio' entre pairs, sur des interprétations ou une spiritualité particulière, mais contre des ENNEMIS, et de plus parce que les religieux de l'époque (cardinaux, même ceux qui étaient à la buvette ! on a commencé au XXè siècle à avoir des actes ou des décisions perpétrés de manière négligente, irresponsable voire qui ne respectent pas les pratiques institutionnelles) donc ces "cardinaux" ont eu en leur possession le livre de Maurice Pinay (qui est un pseudo) "2000 ans de complots contre l'Eglise".
Cessez donc de chercher de manière disparate et intéressée.
Concernant la démarche: un argument s'opposant à l'essence suffit pour infirmer un état (je parlais de discussion ciblée tout à l'heure), au lieu de chercher à justifier obstinément un état (en l'occurence essentiellement la catholicité, avant d'autres considérations) par des citations sorties de leur contexte. Le fait d'invoquer une citation de Saint Thomas suffirait à figurer une grande autorité ? non, insuffisant, Saint Thomas justement nous a prémunis contre le détournement de l'autorité, doit être citer de manière ciblée et précise, dans la plus grande humilité et la plus grande application c'est à dire la plus grande définition, dans le sens premier de limites. Appliquez donc le principe de non-contradiction à votre assertion associant témérairement papauté et hérésie.
Ainsi, je reviens donc sur l'évocation de postulats communs, pouvant par l'intermédiaire d'une argumentation si nécessaire, mener à une conclusion commune.
Vous ne pouvez pas vous permettre de sauter des étapes, surtout quand cette étape est une prémice ou un fondement de la réflexion.
Ainsi vous parlez de la reconnaissance par l'Eglise qui a lieu en temps normal, fait unanimement accordé, mais appliqué à la secte conciliaire qu'il faut d'abord reconnaître, or elle ne répond pas à la définition de l'Eglise catholique.
Je ne reviens pas sur la défense de Mgr Thuc qui devient effrontée à moins d'ignorance béate, qui continue à faire des ravages contre l'Eglise. Mgr Lefebvre, mis à part sa duplicité et son relativisme quant à la Papauté et la catholicité, était au moins fidèle à la doctrine, Mgr Thuc ne l'était même pas, les hérésies et "originalités" qu'il a proferrées, dès le concile, dès les années 60, illustration supplémentaire, s'il en faut, de la période satanique, justifie l'intransigeance et la réponse rapide et efficace qui aurait été nécessaire, et aurait eu lieu dans une Eglise en ordre.
Ils auraient pu être les seuls à conserver intacte la Foi de nos Pères. Ils ne l'ont pas fait, tout en le prétendant.
Les ouvrages de l'abbé Zins portent sur la spiritualité et peuvent procurer une compréhension profonde, on peut aussi lire des synthèses plus factuelles
telles que "2000 ans de complots contre l'Eglise"; "L'Eglise éclipsée",
Pierre Virion "Le complot", "Mystère d'iniquité", Jean Vaquié sur les Rose-Croix.
Vous aurez des faits, des documents, des personnages ennemis, infiltrés et influents, puisqu'il est besoin de justifier et de prouver.
Que l'on passe par une enquête théologique, par une enquête humaine ou historique, on aboutit aux mêmes conclusions.
Un chrétien est simple, pas naïf.
Léon XIII nous a prévenu, je n'ose imaginer ce qu'il a pu voir, constatant le déferlement du cornu et de ses suppôts que le Bon Dieu a permis depuis, jusqu'à l'apogée que nous sommes en train de connaître.
Veuillez pardonner ma longueur et ma maladresse,
Forts de notre union à Notre-Seigneur par sa Sainte Mère, et conscients de ces ténèbres,
que Dieu nous garde et nous bénisse.