Embryon de controverse avec des auto-proclamés “orthodoxes”

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Abbé Zins
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Continuons par cet avertissement du Concile de Nicée I (325), qui a souligné ainsi les abus ayant pu se glisser encore plus facilement en raison des persécutions :

Concile de Nicée I (325 a écrit :

« Can. 2 : Parce qu’il s’est fait bien des choses contre la règle de l’Eglise, par nécessité ou en cédant à l’importunité, en sorte que des hommes à peine sortis du paganisme pour embrasser la foi, après avoir été instruis peu de temps, ont été amenés au baptême et aussitôt promus à l’épiscopat et à la prêtrise, il a été jugé à propos que désormais on ne fasse rien de semblable ; car il faut du temps pour instruire le catéchumène, et encore plus pour l’éprouver après qu’il est baptisé.

L’Apôtre dit clairement : « Non pas un néophyte, de peur que l’orgueil ne le fasse tomber dans la condamnation et le piège du diable.».

Que si, dans la suite du temps, cet ecclésiastique se trouve coupable de quelque péché animal et en est convaincu par deux ou trois témoins, il soit privé de son ministère.

Qui contreviendra à ce canon se mettra lui-même en péril d’être déposé, ayant la hardiesse de résister au grand concile.»

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Abbé Zins
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Poursuivons par une lettre du Pape Saint Sirice (384-398), donc peu après la paix accordée à l’Eglise par l’Empereur Constantin (313), avant laquelle tous les Papes sont morts Martyrs, et qui a permis une mise en ordre qu’empêchait jusqu’alors les persécutions.

Pape Saint Sirice a écrit :

« Venons-en à présent aux très sacrés ordres des clercs, que nous repérons en vos provinces foulés aux pieds et bouleversés à l’encontre du droit de la vénérable religion, au point que nous puissions dire avec Jérémie (9,1) : « Qui donnera de l’eau à ma tête, ou une fontaine de larmes à mes yeux ? Et je pleurerai sur ce peuple de jour et de nuit.». ..

Car nous avons appris que plusieurs prêtres et lévites du Christ, longtemps après le temps de leur consécration, ont procréé des rejetons tant de leurs propres femmes que même par d’honteuses unions, et prétendent défendre leur crime sous prétexte qu’on lit dans l’Ancien Testament qu’était donnée aux prêtres et aux lévites la faculté d’engendrer.

Qu’on me dise maintenant, quel que soit celui qui suit ce dérèglement, pourquoi le Seigneur avertissait ceux qui allaient entrer dans le Saint des saints en disant : Soyez saints, car Moi le Seigneur votre Dieu, Je suis Saint (Lev. 20,7 ; I Pierre 1,16) ?

Pourquoi aussi, en l’année de leur service, il était ordonné aux prêtres d’être éloignés de leurs maisons et d’habiter dans le temple ? La raison en était, assurément, qu’ils ne puissent pas exercer de commerce charnel avec leurs épouses, en sorte que brillant par l’intégrité de la conscience, ils offrent à Dieu un office acceptable. ..

D’où aussi le Seigneur Jésus, quand Il nous a éclairé par Son Avènement, a protesté dans l’Evangile qu’Il « venait parfaire la Loi et non l’abolir » (Mt. 5,17).

C’est pourquoi, Il a voulu de l’Eglise, dont Il est l’Epoux, qu’elle brille de la splendeur de la beauté de la chasteté, afin qu’au Jour du Jugement, quand Il reviendra, Il puisse la trouver « sans tache ni ride » (Eph. 5,27), comme Il l’a instituée par Son Apôtre.

Nous sommes liés, tous les prêtres et lévites, par ces prescriptions d’une loi indissoluble, en sorte qu’à partir du jour de notre ordination nous livrions nos coeurs et nos corps à la sobriété et la pudeur, de sorte que nous plaisions à Dieu en tout dans le Sacrifice que nous offrons chaque jour.

Comme le dit le vase d’élection : « Tandis que ceux qui sont dans la chair ne peuvent pas plaire à Dieu.» (Rom. 8,8). ..

Que ceux qui tentent de s’excuser par un illicite privilège, en prétendant qu’il leur serait concédé par cette loi ancienne, se sachent rejetés, par l’autorité du Siège Apostolique, de tout honneur ecclésiastique, dont ils ont indignement usé, ni ne pourront plus jamais toucher aux vénérables mystères, dont ils se sont privés eux-mêmes, aussi longtemps qu’ils soupirent après d’obscènes passions.

Et comme ces exemples présents nous portent à prendre garde pour le futur : tout évêque, prêtre et diacre qui serait trouvé tel, ce que nous espérons ne plus avoir lieu, comprenne désormais que toute porte lui sera fermée par nous à l’indulgence, car il est nécessaire de porter le fer sur la plaie pour en extraire le mal là où un remède plus doux ne produit pas d’effet.»

(Saint Sirice, Ep. Ad Himerium ; DB 89)


Difficile d’être plus clair, n’est-ce pas ?

Ce qui montre que l’attention intéressée de ceux cherchant en ces passages de Saint Paul une dérogation aux lois de l’Eglise, s’est focalisée sur unius uxoris virum, en se détournant de sobrium, pudicum, continentem.
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Autres antiques documents d’autorité à ce sujet :


Ce rappel du Pape Saint Sirice se fait l’écho du canon 3 du premier Concile Général, celui de Nicée I (325) :

« Ce grand synode interdit absolument qu’il soit permis ni à un évêque, ni à un prêtre, ni à personne d’autre appartenant au clergé, d’avoir sous son toit une femme, si ce n’est peut-être sa mère ou sa soeur ou tante, ou seulement des personnes qui n’entraînent aucune suspicion.»


Et pour ce dernier point, le plus grand des Docteurs grecs, le Patriarche de Constantinople Saint Jean Chrysostome, a écrit deux traités contre les cohabitations illicites.

Déjà, peu auparavant, le Concile d’Elvire (vers 300-306), avait clairement statué :

« Can. 27. : Il est décidé que l’Evêque, ou tout autre clerc, n’ait avec lui seulement une soeur ou une fille vierge dédiée à Dieu, et nullement une personne extérieure.


Can. 33. : Il est décidé de prescrire absolument aux évêques, aux prêtres et diacres, et à tous les clercs établis dans le ministère, de s’abstenir de leurs conjointes, et d’engendrer des enfants :

quiconque le ferait, serait rejeté de l’honneur de la cléricature.»

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Abus contraires à la loi commune que déplore aussi Saint Ambroise (L. Offic 1) :

Saint Ambroise a écrit :

« Vous qui avez reçu la grâce du sacré ministère le corps intègre et la pudeur incorrompue, et même étrangers à la communauté conjugale, savez qu’il faut exercer le ministère intègre et immaculé, sans aucune union conjugale.


Précisions qui ne sont point à laisser de côté, puisque dans certains lieux éloignés certains exercent le ministère ou même le sacerdoce tout en engendrant des enfants :

et ils défendent cette pratique par l’Ancien Testament, dans l’intervalle des jours où le sacrifice n’est pas offert.

Pourtant le peuple lui-même se rend pur durant deux ou trois jours pour accéder pur au sacrifice.»

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Enseignement commun et discipline généralisée, lutte contre les abus contraires, ainsi exposés par le Pape Saint Grégoire I le Grand (590-604) en une lettre (t. 9 Ep. 60), écho à la fois de la prescription du Concile de Nicée et des traités de Saint Jean Chrysostome contre les cohabitations illicites, ainsi résumés par son titre :

Pape Saint Grégoire I a écrit :

« Que des femmes n’habitent point avec des évêques ou des clercs établis dans les ordres sacrés ..

Comme il appartient à une sage précaution de barrer les routes menant aux fautes, et savoir détourner des choses nuisibles, et que la négligence ouvre la porte aux excès, il convient de prévoir ce qui est à redouter, et il importe pour nous de mettre une grande sollicitude à examiner pareillement la pensée et la précaution de nos frères et prêtres.

Il est parvenu jusqu’à nous que certains évêques vivent en une même maison avec des femmes, sous prétexte de soulagement ou consolation.

C’est pourquoi afin que cela, soit ne donne point une juste occasion aux moqueries du dénigrement, soit ne fournisse à l’antique ennemi du genre humain une aisée matière à la tromperie, nous t’enjoignons en la suite de cette recommandation que tu travailles activement, et montres de la sollicitude.

Et s’il arrive que des évêques qui sont compris dans les limites de ton patrimoine passent leur vie avec des femmes, empêche cela absolument ; et ne souffre d’aucune manière qu’elles n’habitent là, exceptées celles que permet le jugement des sacrés canons, à savoir la mère, la tante, la soeur et autres de ce genre, dont on ne saurait avoir une mauvaise suspicion.

Toutefois, ils font mieux s’ils s’abstiennent de cohabiter même avec celles qui sont telles. On lit, en effet, que le bienheureux Augustin ne consentait pas à habiter avec sa soeur, disant : Celles qui sont avec ma soeur ne sont pas mes soeurs.

La grande précaution de cet homme docte doit nous servir d’instruction. Car il relève d’une imprudente présomption que ce qu’un fort redoute ne soit pas craint par un moins ferme.

En effet, surmonte sagement ce qui est illicite celui qui apprend à ne pas user même de ce qui est concédé ; et cependant nous n’astreignons en ceci personne ne le voulant pas, mais comme les médecins ont coutume de le faire, nous prescrivons néanmoins pour le salut ce qui contrarie pour un temps.

Si donc nous n’imposons pas comme une nécessité qu’ils choisissent d’imiter cet homme docte et saint, nous le laissons à la décision de leur volonté.

Que ton expérience gère avec application et sollicitude qu’ils soient donc amenés à mettre en pratique ce que nous avons commandé comme devant être prohibé.

Car s’il arrivait que par la suite on découvre qu’il en soit autrement, que l’on sache se mettre en danger d’encourir une sentence non légère de notre part.

En outre, que ta sollicitude exhorte ces mêmes évêques nos frères qu’ils avertissent leurs subordonnés dans les ordres sacrés à observer à leur imitation tout ce qu’eux-mêmes observent, en précisant seulement en plus que, comme le décrète l’autorité canonique, ils ne délaissent pas les épouses dont ils doivent s’occuper chastement.»

(Saint Grégoire le Grand, L. 9, Ep. LX, à Romain et aux autres défenseurs du patrimoine ecclésiastique.)

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Epoque en laquelle l’Empire avait été envahi et pour une large part dominé par les barbares, avec lesquels il fallait repartir de plus bas sur le plan moral, afin de les élever peu à peu à de meilleures moeurs.

Enseignement commun, évoluant vers une pratique plus parfaite, et selon les différents cas se rencontrant, ainsi exposé par le Pape Saint Innocent I (401-417) :

Pape Saint Innocent I a écrit :
« Ch. 5. 8. Que celui qui bien que laïc s’est uni à une épouse soit avant le Baptême, soit après, ne soit pas admis comme clerc (Dist. 34, c. 13) ; car il apparaît exclus par ce défaut. ..

Ch. 6. 9. Que celui qui s’est marié une seconde fois ne soit pas fait clerc .. (I Tim. 3,2) ..

Ch. 9. 12. En outre, l’Eglise doit de toute façon tenir ce qui est digne, pudique et honnête, en sorte que les prêtres et lévites ne s’unissent pas charnellement avec leurs épouses ; car ils sont occupés par les nécessités du ministère quotidien. ..

Car si dans les temps précédents les prêtres ne s’éloignaient pas du temple de Dieu durant l’année de leur service (Levit. 21,12) .. combien plus ces prêtres et lévites doivent respecter la pudeur depuis le jour de leur ordination, eux dont le sacerdoce ou le ministère se succède sans arrêt, et qu’il ne se passe point un jour en lequel ils vaquent soit aux divins sacrifices, soit à l’office du baptême !

Si Saint Paul (I Cor. 7,5) a écrit : « abstenez-vous pour un temps, afin de vaquer à la prière », et a prescrit cela à des laïcs, d’autant plus les prêtres, dont l’office est de prier et l’emploi de sacrifier, doivent-ils toujours s’abstenir de ce genre d’union. ..


Mais on croit peut-être cela permis, puisqu’il est écrit (I Tim. 3,2 ; Tit. 1,6) : Unius uxoris virum ;

il n’a pas dit cela de qui demeurerait dans le désir d’engendrer,

mais en vue de la future continence.


En effet, n’admet-il pas ceux intègres de corps, celui qui a dit (I Cor. 7,7) :

« Je voudrais que tous soient ainsi, comme moi.».

Et il le déclare plus ouvertement, en s’exprimant ainsi :

« Ceux qui sont dans la chair, ne peuvent pas plaire à Dieu. Mais vous n’êtes pas dans la chair, mais en l’esprit.» (Rom. 8,8).»


(Saint Innocent I, Ep. 2 ad Victricium, Ev d’Orléans, Etsi tibi, 15/2/404)


Largement avant l’an mille, non ?
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Loi commune à laquelle fait aussi écho le premier Concile de Tours (461) :



« Can. 2. : De par l’autorité émise par nos pères, il a été constitué que tout prêtre ou lévite qui est convaincu d’avoir procréer des enfants doit être privé de la communion dominicale .. nous avons décrété qu’un prêtre ou lévite adhérant à la concupiscence conjugale, ou n’ayant pas cessé de procréer des enfants, ne soit pas élevé au degré supérieur, ni ne présume d’offrir à Dieu le sacrifice ou d’administrer le peuple. ..

Can. 3 .. Si toutefois un clerc, après l’interdiction de son évêque, par d’illicites familiarités voulait adhérer à des femmes du dehors, qu’il soit privé de la communion. ..

Can. 5. Si un clerc, délaissant l’office de son ordre, voulait mener la vie laïque, ou rejoignait l’armée, il encourrait la peine de l’excommunication.»



D’où le résumé fait pour les cas de ce genre :

Cornélius a Lapide a écrit :
« Ceux qui du mariage étaient appelés au sacerdoce, après l’ordination s’abstenaient de l’usage de la conjointe selon la loi commune de l’Eglise, et en raison de l’excellente dignité du sacerdoce, qui requière une pureté angélique, et afin qu’ils soient disponibles tout entier pour le Christ et l’Eglise.»

(Cornélius a Lapide, in I Tim. 3,2)

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Profonde raison mystique de cet état consacré voulu par Dieu :



Et voici la profonde raison mystique qu’en donne Saint Pierre Damien :

Saint Pierre Damien a écrit :

« Si Notre Rédempteur a tant aimé l’intégrité de la fleur de la pudeur que non seulement Il est né du corps de la Vierge, mais aussi n’a été touché que par un Nourricier vierge, et cela alors qu’Il était encore un tout-petit vagissant dans la Crèche, je vous demande par qui Il veut que Son Corps soit touché à présent qu’Il règne désormais dans l’immensité du Ciel.» (L. 1 Ep. 6)

Saint Pierre Damien a écrit :

« Car comme le corps du Seigneur a été formé dans le temple du ventre de la Vierge, maintenant encore Il demande la pureté de la pudeur à Ses ministres continents.» (L. 4 Ep. 3)

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« La chasteté des réguliers ou moines a son modèle dans certains des antiques Prophètes, ou en Saint Jean-Baptiste le plus grand des plus grands Prophètes au jugement du Christ, ou encore dans les Anges.

La chasteté des Evêques et du Sacerdoce a son modèle et exemple dans l’Eglise, plus grande que les Anges, dans la Vierge-Mère de Dieu plus grande que l’Eglise, dans le Christ plus grand que la Vierge, en Dieu plus grand que le Christ, puisque Dieu est la Tête du Christ.

Comme Dieu est vierge et engendre le Fils sans détriment de la virginité et chasteté ; comme Marie, Vierge et Mère, engendre le même Fils ; comme le Fils par une intacte fécondité voit Sa descendance prolongée ; comme l’Eglise Vierge est la chaste Epouse du Christ, et enfante à Dieu en une intacte virginité une sainte descendance et la répand dans le monde entier ; ainsi les Evêques, ainsi les Prêtres, sont vierges et chastes, en une féconde et éloquente chasteté ; car la fécondité par laquelle l’Eglise procrée des enfants, eux-mêmes l’ont et l’entretiennent en une féconde chasteté. ..

Car aux seuls Evêques et Prêtres est donné, comme parmi les femmes a été donné à la seule Mère de Dieu d’être vierge et mère, d’être parmi les hommes vierges et pères, et ils n’ont la représentation d’une telle chasteté et virginité ni dans les Anges ni dans les choses créées, mais dans le Christ seul, et dans le Père Eternel.»


(Pierre Aurel, t. 2, p. 311-314)

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Après ces sublimes envolées, finissons par ce si parlant cri du coeur d’esquimaux, comparant leur très dévoué missionnaire (OMI) au “ministre” protestant cherchant à les gagner par des biens et avantages matériels :


« Tu es notre honorable ministre. L’autre n’est qu’un bourgeois [ un marchand, homme du monde ] ,

puisqu’il prend une femme comme nous, nous ne l’aimons pas.»

(Cités par Mgr Grouard, dans “Souvenirs de mes 60 ans d’apostolat dans l’Atabaska-Mackenzie”, p. 191s)

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