Méditations pour tous les jours de l'année
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doue_ha_mem_bro
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Lundi - 16e sem ap la Pentecôte - Du scrupule - Méditations pour tous les jours de l'année sur les Évangiles du Dimanche
Le scrupule est une véritable maladie de l'âme dont le seul remède est l'obéissance. En évitant le scrupule, il faut prendre garde de tomber dans le laxisme.
Ier POINT
A. La conscience scrupuleuse est celle qui, ne tenant pas compte des conseils sages, sur un léger fondement croit défendu ce qui est permis, et grave ce qui est léger. Lorsque le scrupuleux a été mis eu garde contre son défaut, il ne doit pas suivre sa conscience, qui est mal réglée, mais s’en rapporter absolument à son directeur.
B. Le scrupule est funeste à l’âme; il lui enlève la paix, la confiance en Dieu, l’énergie pour faire le bien, et conduit quelquefois jusqu’au désespoir et à la folie. Le scrupule fait qu’on s’entête dans ses jugements ; qu’on craint de pécher en toutes choses, qu’on ne se croit jamais bien confessé. Le scrupuleux veut sans cesse revenir sur ses confessions passées, et cela sans motif sérieux.
IIe POINT
A. Le scrupule que voulait combattre Notre-Seigneur chez les pharisiens était celui qui les poussait à attacher une haute importance à une foule de petites pratiques extérieures ne se rapportant que très indirectement à la loi. Notre-Seigneur blâmait aussi la tendance qu’ils avaient à exagérer certaines obligations qui rendaient la loi odieuse. Sans doute, il fallait respecter le repos du sabbat, mais, en cas de nécessité, il pouvait être rompu, comme le rappela Jésus.
B. En évitant le scrupule, il faut prendre garde de tomber dans le défaut opposé, qui est le laxisme. Là, comme en tout, la vérité et la perfection sont dans un juste milieu.
Résolution. — En cas de trouble et d’embarras, s’éclairer près de son confesseur.
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Lundi - 16e sem ap la Pentecôte - Du scrupule - Méditations pour tous les jours de l'année sur les Évangiles du Dimanche tome 1 d’après Saint Thomas D’Aquin et Saint Augustin par Le Père Roger Des Fourniels
Ier POINT
A. La conscience scrupuleuse est celle qui, ne tenant pas compte des conseils sages, sur un léger fondement croit défendu ce qui est permis, et grave ce qui est léger. Lorsque le scrupuleux a été mis eu garde contre son défaut, il ne doit pas suivre sa conscience, qui est mal réglée, mais s’en rapporter absolument à son directeur.
B. Le scrupule est funeste à l’âme; il lui enlève la paix, la confiance en Dieu, l’énergie pour faire le bien, et conduit quelquefois jusqu’au désespoir et à la folie. Le scrupule fait qu’on s’entête dans ses jugements ; qu’on craint de pécher en toutes choses, qu’on ne se croit jamais bien confessé. Le scrupuleux veut sans cesse revenir sur ses confessions passées, et cela sans motif sérieux.
IIe POINT
A. Le scrupule que voulait combattre Notre-Seigneur chez les pharisiens était celui qui les poussait à attacher une haute importance à une foule de petites pratiques extérieures ne se rapportant que très indirectement à la loi. Notre-Seigneur blâmait aussi la tendance qu’ils avaient à exagérer certaines obligations qui rendaient la loi odieuse. Sans doute, il fallait respecter le repos du sabbat, mais, en cas de nécessité, il pouvait être rompu, comme le rappela Jésus.
B. En évitant le scrupule, il faut prendre garde de tomber dans le défaut opposé, qui est le laxisme. Là, comme en tout, la vérité et la perfection sont dans un juste milieu.
Résolution. — En cas de trouble et d’embarras, s’éclairer près de son confesseur.
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Lundi - 16e sem ap la Pentecôte - Du scrupule - Méditations pour tous les jours de l'année sur les Évangiles du Dimanche tome 1 d’après Saint Thomas D’Aquin et Saint Augustin par Le Père Roger Des Fourniels
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doue_ha_mem_bro
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Mardi - 16e sem ap la Pentecôte - Causes du scrupule et ses remèdes - Méditations pour tous les jours de l'année ...
Les scrupules peuvent provenir de causes diverses ; du démon, de Dieu ou de la nature. Leurs remèdes varient en raison des causes qui les ont produits.
Ier POINT
A. Les scrupules dont les pharisiens faisaient montre avec ostentation avaient probablement pour cause leur orgueil, c’est-à-dire l’envie qu’ils avaient de paraître parfaits. Dans diverses circonstances, Notre-Seigneur les appela sépulcres blanchis, c’est-à-dire beaux et propres à
l’extérieur, tandis qu’au dedans se cachent la pourriture et cette horrible chose qui s’appelle la décomposition d’un cadavre. Ces prétendus scrupules étaient probablement l’œuvre du démon, le père du mensonge.
B. Dieu permet quelquefois que l’âme soit atteinte de cette maladie du scrupule, et cela dans
le but de l’éprouver d'abord et de la fortifier ensuite. Rien n’est bon comme l’épreuve pour tremper fortement une âme, et le scrupule est très certainement une épreuve douloureuse. Enfin, le scrupule vient quelquefois de la nature même de celui qui en est affligé; c’est alors le résultat d’un état de santé qui laisse à désirer. Dans ce cas, le seul remède convenable consiste dans les soins ordonnés par le médecin qu’on aura consulté.
IIe POINT
A . Quelle que soit la cause des scrupules, il faut y porter remède. La science soignera ceux dont il vient d’être question. Quant aux autres, ils seront combattus par l’obéissance absolue au directeur de conscience; si, par hasard, il était lui-même scrupuleux, il faudrait en changer au plus vite, et trouver le directeur pieux et pondéré qui interdira la lecture de certains livres, obligera à ne faire que des examens de conscience très courts, les supprimera au besoin.
B. Il faudra ensuite s’efforcer de ne jamais penser à soi, à ses fautes passées; ne pas se préoccuper de savoir si on oublie ou non des péchés en confession. Il faudra surtout prier et avoir confiance en Dieu.
Résolution, — Remercier Dieu d’avoir une conscience droite
pour télécharger/imprimer/partager : https://gloria.tv/post/4Ji1otQNBSASDSPdErLn2CsGQ
Mardi - 16e sem ap la Pentecôte - Causes du scrupule et ses remèdes - Méditations pour tous les jours de l'année sur les Évangiles du Dimanche tome 1 d’après Saint Thomas D’Aquin et Saint Augustin par Le Père Roger Des Fourniels
Ier POINT
A. Les scrupules dont les pharisiens faisaient montre avec ostentation avaient probablement pour cause leur orgueil, c’est-à-dire l’envie qu’ils avaient de paraître parfaits. Dans diverses circonstances, Notre-Seigneur les appela sépulcres blanchis, c’est-à-dire beaux et propres à
l’extérieur, tandis qu’au dedans se cachent la pourriture et cette horrible chose qui s’appelle la décomposition d’un cadavre. Ces prétendus scrupules étaient probablement l’œuvre du démon, le père du mensonge.
B. Dieu permet quelquefois que l’âme soit atteinte de cette maladie du scrupule, et cela dans
le but de l’éprouver d'abord et de la fortifier ensuite. Rien n’est bon comme l’épreuve pour tremper fortement une âme, et le scrupule est très certainement une épreuve douloureuse. Enfin, le scrupule vient quelquefois de la nature même de celui qui en est affligé; c’est alors le résultat d’un état de santé qui laisse à désirer. Dans ce cas, le seul remède convenable consiste dans les soins ordonnés par le médecin qu’on aura consulté.
IIe POINT
A . Quelle que soit la cause des scrupules, il faut y porter remède. La science soignera ceux dont il vient d’être question. Quant aux autres, ils seront combattus par l’obéissance absolue au directeur de conscience; si, par hasard, il était lui-même scrupuleux, il faudrait en changer au plus vite, et trouver le directeur pieux et pondéré qui interdira la lecture de certains livres, obligera à ne faire que des examens de conscience très courts, les supprimera au besoin.
B. Il faudra ensuite s’efforcer de ne jamais penser à soi, à ses fautes passées; ne pas se préoccuper de savoir si on oublie ou non des péchés en confession. Il faudra surtout prier et avoir confiance en Dieu.
Résolution, — Remercier Dieu d’avoir une conscience droite
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Mardi - 16e sem ap la Pentecôte - Causes du scrupule et ses remèdes - Méditations pour tous les jours de l'année sur les Évangiles du Dimanche tome 1 d’après Saint Thomas D’Aquin et Saint Augustin par Le Père Roger Des Fourniels
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doue_ha_mem_bro
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Mercredi - 16e sem ap la Pentecôte - Du scandale - Méditations pour tous les jours de l'année sur les Évangiles ...
Le scandale est un acte coupable fait publiquement, de façon à pousser ceux qui en sont témoins à l’imiter. Il ne faut pas confondre le scandale avec l’indignation que provoque chez les bons une action mauvaise faite devant eux.
Ier POINT
A . Lorsque les pharisiens s’indignaient de voir Notre-Seigneur guérir des malades le jour du sabbat, ils ne se scandalisaient pas, pour la bonne raison qu’un scandale ne leur était pas donné, et
que, par conséquent, ils n’avaient pas à le recevoir. Ils feignaient simplement une grande indignation. Qu’est-ce donc que le scandale?
B. C’est une action, une parole de nature à pousser ceux qui en sont témoins ou l’ont entendue à l’imiter. Si l’action est bonne, ce n’est plus un scandale, mais un sujet d’édification; si, au contraire, l’action est mauvaise, la parole coupable, leur perpétration en public constitue le scandale. Il découle de là qu’il y a le scandale reçu et le scandale donné. Le scandale peut se produire devant nous, l’important est de ne pas le recevoir.
IIe POINT
A. C'est employer une expression vicieuse que de dire, pour expliquer l’indignation qu’on a éprouvée en entendant blasphémer, qu’on a été scandalisé. La preuve qu’on ne l’a pas été, c’est
qu’on n’a pas voulu essayer d’imiter le blasphémateur. L’impression pénible éprouvée en pareille
circonstance est très bonne, elle est le résultat de la délicatesse de conscience qu’on tient de Dieu;
elle est une preuve de l’amour qu’on a pour lui.
B. Lorsque nous sommes indignés par les choses mauvaises dont nous sommes les témoins, réparons-les par un acte d’amour ou d’adoration. Ne tolérons jamais que ces scandales soient le fait
de nos subordonnés.
Résolution — Lorsqu’on entend un blasphème, dire du fond du cœur : « Que votre règne arrive, que votre nom soit sanctifié. »
pour télécharger/imprimer/partager : https://gloria.tv/post/4LTjrR2z4Gon2FKDoU3zidQvu
Mercredi - 16e sem ap la Pentecôte - Du scandale - Méditations pour tous les jours de l'année sur les Évangiles du Dimanche tome 1 d’après Saint Thomas D’Aquin et Saint Augustin par Le Père Roger Des Fourniels
Ier POINT
A . Lorsque les pharisiens s’indignaient de voir Notre-Seigneur guérir des malades le jour du sabbat, ils ne se scandalisaient pas, pour la bonne raison qu’un scandale ne leur était pas donné, et
que, par conséquent, ils n’avaient pas à le recevoir. Ils feignaient simplement une grande indignation. Qu’est-ce donc que le scandale?
B. C’est une action, une parole de nature à pousser ceux qui en sont témoins ou l’ont entendue à l’imiter. Si l’action est bonne, ce n’est plus un scandale, mais un sujet d’édification; si, au contraire, l’action est mauvaise, la parole coupable, leur perpétration en public constitue le scandale. Il découle de là qu’il y a le scandale reçu et le scandale donné. Le scandale peut se produire devant nous, l’important est de ne pas le recevoir.
IIe POINT
A. C'est employer une expression vicieuse que de dire, pour expliquer l’indignation qu’on a éprouvée en entendant blasphémer, qu’on a été scandalisé. La preuve qu’on ne l’a pas été, c’est
qu’on n’a pas voulu essayer d’imiter le blasphémateur. L’impression pénible éprouvée en pareille
circonstance est très bonne, elle est le résultat de la délicatesse de conscience qu’on tient de Dieu;
elle est une preuve de l’amour qu’on a pour lui.
B. Lorsque nous sommes indignés par les choses mauvaises dont nous sommes les témoins, réparons-les par un acte d’amour ou d’adoration. Ne tolérons jamais que ces scandales soient le fait
de nos subordonnés.
Résolution — Lorsqu’on entend un blasphème, dire du fond du cœur : « Que votre règne arrive, que votre nom soit sanctifié. »
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Mercredi - 16e sem ap la Pentecôte - Du scandale - Méditations pour tous les jours de l'année sur les Évangiles du Dimanche tome 1 d’après Saint Thomas D’Aquin et Saint Augustin par Le Père Roger Des Fourniels
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doue_ha_mem_bro
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Jeudi - 16e sem ap la Pentecôte - Repos sabbatique - Méditations pour tous les jours de l'année sur les Évangiles ...
Notre-Seigneur, en guérissant des malades le jour du sabbat, ne violait pas la loi mosaïque. Depuis la Résurrection, le repos hebdomadaire a été transporté du samedi au dimanche, devenu jour de prière.
Ier POINT
A. En dépit de l’indignation pharisaïque, Notre-Seigneur guérissait les malades le jour du sabbat, et, en agissant ainsi, il ne méprisait pas la loi ; il avait, au contraire, donné des preuves de son respect pour elle. Il avait été circoncis, il montait au Temple aux jours des grandes solennités, il observait les rites et les coutumes israélites, et cela pour deux motifs : il voulait d’abord qu’on sût qu’il approuvait cette loi ancienne ; n’avait-elle pas été imposée par Dieu à son peuple privilégié ?
B. En second lieu, comme il devait la consommer et la terminer, il montrait, en y obéissant, qu’il en était le terme et le but. Il était cependant au-dessus de la loi ; s’il s’astreignait à l’observer, c’était pour enlever aux Juifs tout prétexte de calomnie.
IIe POINT
A. Il ne violait donc aucun précepte en guérissant les malades le jour du sabbat. Celui qui ordonnait la sanctification du septième jour interdisait, en effet, les œuvres humaines, mais pas les œuvres divines. Saint Thomas fait observer que si Dieu s’est arrêté ce jour-là dans l’œuvre de la création, il ne cesse pas pour cela d’agir pour la conservation et le gouvernement des êtres. Jésus a dit lui-même : « Mon Père ne cesse d’agir et j’agis de même. » (Joan. V, 17.)
B. D’autre part, le précepte sabbatique ne défendait pas les œuvres qui sont de nécessité de salut, de salut même corporel. Notre-Seigneur le rappela en disant aux Juifs: « Quand votre âne ou votre bœuf tombe dans un puits le jour du sabbat, quel est celui qui ne l’en retire? » Il importe de comprendre l’esprit de la loi; l’esprit vivifie, tandis que la lettre tue. Le repos dominical remplace, depuis la Résurrection, le repos sabbatique. C’est aussi le jour de la prière.
Résolution — Ne pas se reposer le dimanche sans joindre à son repos la prière
pour télécharger/imprimer/partager : https://gloria.tv/post/wKH4TV4fXjhj4c1CKQuDdLxga
Jeudi - 16e sem ap la Pentecôte - Repos sabbatique - Méditations pour tous les jours de l'année sur les Évangiles du Dimanche tome 1 d’après Saint Thomas D’Aquin et Saint Augustin par Le Père Roger Des Fourniels
Ier POINT
A. En dépit de l’indignation pharisaïque, Notre-Seigneur guérissait les malades le jour du sabbat, et, en agissant ainsi, il ne méprisait pas la loi ; il avait, au contraire, donné des preuves de son respect pour elle. Il avait été circoncis, il montait au Temple aux jours des grandes solennités, il observait les rites et les coutumes israélites, et cela pour deux motifs : il voulait d’abord qu’on sût qu’il approuvait cette loi ancienne ; n’avait-elle pas été imposée par Dieu à son peuple privilégié ?
B. En second lieu, comme il devait la consommer et la terminer, il montrait, en y obéissant, qu’il en était le terme et le but. Il était cependant au-dessus de la loi ; s’il s’astreignait à l’observer, c’était pour enlever aux Juifs tout prétexte de calomnie.
IIe POINT
A. Il ne violait donc aucun précepte en guérissant les malades le jour du sabbat. Celui qui ordonnait la sanctification du septième jour interdisait, en effet, les œuvres humaines, mais pas les œuvres divines. Saint Thomas fait observer que si Dieu s’est arrêté ce jour-là dans l’œuvre de la création, il ne cesse pas pour cela d’agir pour la conservation et le gouvernement des êtres. Jésus a dit lui-même : « Mon Père ne cesse d’agir et j’agis de même. » (Joan. V, 17.)
B. D’autre part, le précepte sabbatique ne défendait pas les œuvres qui sont de nécessité de salut, de salut même corporel. Notre-Seigneur le rappela en disant aux Juifs: « Quand votre âne ou votre bœuf tombe dans un puits le jour du sabbat, quel est celui qui ne l’en retire? » Il importe de comprendre l’esprit de la loi; l’esprit vivifie, tandis que la lettre tue. Le repos dominical remplace, depuis la Résurrection, le repos sabbatique. C’est aussi le jour de la prière.
Résolution — Ne pas se reposer le dimanche sans joindre à son repos la prière
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Jeudi - 16e sem ap la Pentecôte - Repos sabbatique - Méditations pour tous les jours de l'année sur les Évangiles du Dimanche tome 1 d’après Saint Thomas D’Aquin et Saint Augustin par Le Père Roger Des Fourniels
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doue_ha_mem_bro
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Vendredi - 16e sem ap la Pentecôte - Sanctification du Dimanche - Méditations pour tous les jours de l'année ...
Le Dimanche a remplacé le sabbat ; Dieu nous défend ce jour-là les œuvres serviles, il nous demande, en outre, de sanctifier ce jour qui lui est consacré.
Ier POINT
A. La loi juive relative au repos hebdomadaire n’a pas été abrogée par Notre-Seigneur Jésus-Christ sous la nouvelle alliance ; le jour du Seigneur a été transféré du samedi au dimanche, mais la prescription relative au repos a été maintenue. Les familles, et, par suite, les peuples prospères sont ceux qui observent fidèlement ce précepte. Les peuples qui le violent en sont punis par la désorganisation sociale.
B. Les individus ont aussi la punition de leur infidélité dès ici-bas ; leurs efforts pour acquérir des biens temporels échouent et ils s’attirent, en outre, la malédiction divine. Il faut donc le dimanche s’abstenir des œuvres serviles. La nécessité oblige à travailler cependant, pour préparer les repas, soigner les malades, transporter les voyageurs, etc. Non seulement il faut respecter le repos dominical, mais il ne faut pas le faire violer aux autres, aux subordonnés, par exemple, en les obligeant à un travail qui n’est pas indispensable.
IIe POINT
A. Le repos, telle est la première partie du précepte ; la sanctification le complète et en est la seconde partie. Il importe donc de donner à Dieu le dimanche une partie de son temps, pour
assister aux offices de l’Église et se sanctifier par des œuvres surnaturelles, telles que la visite
des pauvres, l’instruction des enfants au point de vue religieux.
B. Il en est enfin de la sanctification comme du chômage; les maîtres doivent la faciliter à leurs subordonnés, en leur laissant la liberté d’accomplir leurs devoirs religieux.
Résolution. — Ne jamais faire travailler le dimanche.
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Vendredi - 16e sem ap la Pentecôte - Sanctification du Dimanche - Méditations pour tous les jours de l'année sur les Évangiles du Dimanche tome 1 d’après Saint Thomas D’Aquin et Saint Augustin par Le Père Roger Des Fourniels
Ier POINT
A. La loi juive relative au repos hebdomadaire n’a pas été abrogée par Notre-Seigneur Jésus-Christ sous la nouvelle alliance ; le jour du Seigneur a été transféré du samedi au dimanche, mais la prescription relative au repos a été maintenue. Les familles, et, par suite, les peuples prospères sont ceux qui observent fidèlement ce précepte. Les peuples qui le violent en sont punis par la désorganisation sociale.
B. Les individus ont aussi la punition de leur infidélité dès ici-bas ; leurs efforts pour acquérir des biens temporels échouent et ils s’attirent, en outre, la malédiction divine. Il faut donc le dimanche s’abstenir des œuvres serviles. La nécessité oblige à travailler cependant, pour préparer les repas, soigner les malades, transporter les voyageurs, etc. Non seulement il faut respecter le repos dominical, mais il ne faut pas le faire violer aux autres, aux subordonnés, par exemple, en les obligeant à un travail qui n’est pas indispensable.
IIe POINT
A. Le repos, telle est la première partie du précepte ; la sanctification le complète et en est la seconde partie. Il importe donc de donner à Dieu le dimanche une partie de son temps, pour
assister aux offices de l’Église et se sanctifier par des œuvres surnaturelles, telles que la visite
des pauvres, l’instruction des enfants au point de vue religieux.
B. Il en est enfin de la sanctification comme du chômage; les maîtres doivent la faciliter à leurs subordonnés, en leur laissant la liberté d’accomplir leurs devoirs religieux.
Résolution. — Ne jamais faire travailler le dimanche.
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Vendredi - 16e sem ap la Pentecôte - Sanctification du Dimanche - Méditations pour tous les jours de l'année sur les Évangiles du Dimanche tome 1 d’après Saint Thomas D’Aquin et Saint Augustin par Le Père Roger Des Fourniels
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Samedi — 16e sem ap la Pentecôte - Du savoir-vivre chrétien - Méditations pour tous les jours de l'année ...
La recherche des honneurs, lorsqu'on n’y a pas droit, est une sottise. Ce que le monde appelle la bonne éducation et le savoir-vivre, considéré surnaturellement, est une forme de l’humilité, et,
par conséquent, une vertu.
Ier POINT
A. Dans la dernière partie de l’évangile de dimanche, Notre-Seigneur reproche aux Juifs l’amour des honneurs, qui est une forme de l’orgueil. Cet amour des honneurs est complètement en opposition avec l’esprit chrétien. Le catholique qui aurait la prétention d’occuper partout la première place ne serait catholique que de nom.
B. Ce principe établi, il est cependant des circonstances qui obligent à tenir un certain rang ; elles résultent des dignités dont on peut être investi. Il est certain qu’un prince de l’Église ne peut pas pratiquer l’humilité comme le fait un religieux mendiant. Et même, parmi les religieux mendiants, les sujets qui ont été investis de fonctions telles que le supériorat, sont tenus à une attitude qui ne s’impose pas à leurs subordonnés, mais dans ces divers cas, ce n’est pas l'homme lui-même qui prétend aux honneurs et occupe les premières places, c’est le dignitaire, et ce sont ses fonctions qui sont honorées en lui.
IIe POINT
A. Dans la vie sociale, il en est de même que dans la vie religieuse, et il est bien évident que si un magistrat de haut grade, un chef d’État voulait s’effacer comme un simple citoyen, on dirait de lui qu’il manque de dignité et oublie la grandeur des fonctions qu’il remplit. En dehors de ces cas, la prétention aux premières places, lorsque rien n’y donne droit, est une sottise.
B. La perfection est de savoir rester à son rang, d'être discret, ce qui fait dire au monde qu’on est un homme de bonne éducation. En agissant ainsi en vue de plaire à Dieu, on a plus que du savoir-vivre, on a de la vertu.
Résolution — Ne pas envier les premières places.
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Samedi — 16e sem ap la Pentecôte - Du savoir-vivre chrétien - Méditations pour tous les jours de l'année sur les Évangiles du Dimanche tome 1 d’après Saint Thomas D’Aquin et Saint Augustin par Le Père Roger Des Fourniels
par conséquent, une vertu.
Ier POINT
A. Dans la dernière partie de l’évangile de dimanche, Notre-Seigneur reproche aux Juifs l’amour des honneurs, qui est une forme de l’orgueil. Cet amour des honneurs est complètement en opposition avec l’esprit chrétien. Le catholique qui aurait la prétention d’occuper partout la première place ne serait catholique que de nom.
B. Ce principe établi, il est cependant des circonstances qui obligent à tenir un certain rang ; elles résultent des dignités dont on peut être investi. Il est certain qu’un prince de l’Église ne peut pas pratiquer l’humilité comme le fait un religieux mendiant. Et même, parmi les religieux mendiants, les sujets qui ont été investis de fonctions telles que le supériorat, sont tenus à une attitude qui ne s’impose pas à leurs subordonnés, mais dans ces divers cas, ce n’est pas l'homme lui-même qui prétend aux honneurs et occupe les premières places, c’est le dignitaire, et ce sont ses fonctions qui sont honorées en lui.
IIe POINT
A. Dans la vie sociale, il en est de même que dans la vie religieuse, et il est bien évident que si un magistrat de haut grade, un chef d’État voulait s’effacer comme un simple citoyen, on dirait de lui qu’il manque de dignité et oublie la grandeur des fonctions qu’il remplit. En dehors de ces cas, la prétention aux premières places, lorsque rien n’y donne droit, est une sottise.
B. La perfection est de savoir rester à son rang, d'être discret, ce qui fait dire au monde qu’on est un homme de bonne éducation. En agissant ainsi en vue de plaire à Dieu, on a plus que du savoir-vivre, on a de la vertu.
Résolution — Ne pas envier les premières places.
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Samedi — 16e sem ap la Pentecôte - Du savoir-vivre chrétien - Méditations pour tous les jours de l'année sur les Évangiles du Dimanche tome 1 d’après Saint Thomas D’Aquin et Saint Augustin par Le Père Roger Des Fourniels
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18e Dimanche après la Pentecôte – Guérison du paralytique et rémission des péchés
18e Dimanche après la Pentecôte – Guérison du paralytique et rémission des péchés - Méditations pour tous les jours de l'année sur les Évangiles du Dimanche tome 1 d’après Saint Thomas D’Aquin et Saint Augustin par Le Père Roger Des Fourniels
Dieu ne veut pas la mort des pécheurs, mais leur conversion ; aussi les attire-t-il à lui par la bonté. Jésus, parlant an paralytique, et se disposant & lui remettre ses péchés, l'appelle son fils. Ce sont les expressions d’un père bien plus que celles d'un juge.
Texte du saint Évangile. — En ce temps-là, Jésus étant monté dans une barque, traversa le lac et entra dans la ville. On lui présenta un paralytique couché dans un lit. Jésus, voyant leur foi, dit à ce paralytique: Mon fils, aie confiance, tes péchés te sont remis. Aussitôt,quelques-uns des docteurs de la loi dirent en eux-mêmes : Cet homme blasphème. Mais Jésus, connaissant leurs pensées, leur dit : Pourquoi vos cœurs pensent-ils le mal ? Lequel est le plus aisé, ou de dire : Tes péchés te sont remis, ou de dire: Lève-toi et marche ? Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a le pouvoir sur la terre de remettre les péchés : Lève-toi, dit-il alors au paralytique, emporte ton lit, et retourne en ta maison. Aussitôt le paralytique se leva et s’en alla en sa maison. A cette vue, le peuple fut rempli de crainte, et rendit gloire à Dieu, qui avait donné un tel pouvoir aux hommes.
(Matth. Ix, 1-8.)
Ier POINT
A. Au lendemain des solennités pascales, nous avons médité sur la rémission des péchés et le sacrement de pénitence ; nous n'y reviendrons donc pas, mais nous nous arrêterons sur la première parole prononcée par Notre-Seigneur, quand il se trouve en face du paralytique : « Mon fils, lui dit-il, aie confiance. » Il l’appelle son fils!
B. Remarquons tout d’abord que Notre-Seigneur, s’il se préoccupe de rendre la santé aux corps malades, pense avant tout à l’âme et lui rend la grâce qu’elle avait perdue par le péché. C’est le péché qui est cause de nos infirmités et douleurs physiques ; la cause écartée, ses effets s’interrompront. Jésus commence donc par guérir l’âme malade..…
IIe POINT
A. Il semblerait qu’irrité par l’ingratitude de l’homme, Dieu va le traiter avec rigueur, en lui reprochant ses iniquités; il n’en est rien. Il appelle le pécheur son fils. S’il est un qualificatif qui doitêtre doux au cœur endolori, c’est bien celui-là.....…
B . Dieu est donc le père du pécheur; il a pitié de lui, il l’aime, il veut son salut et non sa perte. Il est le meilleur des pères.......Qui aura le cœur assez dur pour résister à tant de bonté ?
Résolution. — Considérer Dieu plutôt comme un père que comme un juge.
Dieu ne veut pas la mort des pécheurs, mais leur conversion ; aussi les attire-t-il à lui par la bonté. Jésus, parlant an paralytique, et se disposant & lui remettre ses péchés, l'appelle son fils. Ce sont les expressions d’un père bien plus que celles d'un juge.
Texte du saint Évangile. — En ce temps-là, Jésus étant monté dans une barque, traversa le lac et entra dans la ville. On lui présenta un paralytique couché dans un lit. Jésus, voyant leur foi, dit à ce paralytique: Mon fils, aie confiance, tes péchés te sont remis. Aussitôt,quelques-uns des docteurs de la loi dirent en eux-mêmes : Cet homme blasphème. Mais Jésus, connaissant leurs pensées, leur dit : Pourquoi vos cœurs pensent-ils le mal ? Lequel est le plus aisé, ou de dire : Tes péchés te sont remis, ou de dire: Lève-toi et marche ? Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a le pouvoir sur la terre de remettre les péchés : Lève-toi, dit-il alors au paralytique, emporte ton lit, et retourne en ta maison. Aussitôt le paralytique se leva et s’en alla en sa maison. A cette vue, le peuple fut rempli de crainte, et rendit gloire à Dieu, qui avait donné un tel pouvoir aux hommes.
(Matth. Ix, 1-8.)
Ier POINT
A. Au lendemain des solennités pascales, nous avons médité sur la rémission des péchés et le sacrement de pénitence ; nous n'y reviendrons donc pas, mais nous nous arrêterons sur la première parole prononcée par Notre-Seigneur, quand il se trouve en face du paralytique : « Mon fils, lui dit-il, aie confiance. » Il l’appelle son fils!
B. Remarquons tout d’abord que Notre-Seigneur, s’il se préoccupe de rendre la santé aux corps malades, pense avant tout à l’âme et lui rend la grâce qu’elle avait perdue par le péché. C’est le péché qui est cause de nos infirmités et douleurs physiques ; la cause écartée, ses effets s’interrompront. Jésus commence donc par guérir l’âme malade..…
IIe POINT
A. Il semblerait qu’irrité par l’ingratitude de l’homme, Dieu va le traiter avec rigueur, en lui reprochant ses iniquités; il n’en est rien. Il appelle le pécheur son fils. S’il est un qualificatif qui doitêtre doux au cœur endolori, c’est bien celui-là.....…
B . Dieu est donc le père du pécheur; il a pitié de lui, il l’aime, il veut son salut et non sa perte. Il est le meilleur des pères.......Qui aura le cœur assez dur pour résister à tant de bonté ?
Résolution. — Considérer Dieu plutôt comme un père que comme un juge.
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doue_ha_mem_bro
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Lundi - 18e semaine après la Pentecôte - De la confiance en Dieu
Lundi - 18e semaine après la Pentecôte - De la confiance en Dieu - Méditations pour tous les jours de l'année sur les Évangiles du Dimanche tome 1 d’après Saint Thomas D’Aquin et Saint Augustin par Le Père Roger Des Fourniels
Nous devons nous rappeler les bienfaits dont Dieu comble ses créatures, et avoir en lui la confiance la plus absolue. Non seulement il nous pardonnera les fautes que nous regrettons, mais il nous viendra en aide dans toutes les circonstances de la vie.
Ier POINT
A. La confiance tire son nom du mot fides, qui veut dire foi, et consiste dans l’espérance qu’on a d’une chose sur la foi des promesses d’autrui. La confiance peut naître aussi de ce fait, qu’on compte sur les ressources qu’on croit trouver en soi-même ou dans d’autres personnes. C’est cette dernière confiance qui naissait au cœur de tous ceux qui approchaient Notre-Seigneur. Il faisait de si grandes choses, qu’on pensait, et avec raison, trouver en lui toutes les ressources nécessaires pour sortir d’une situation pénible.
B. Dans l’évangile d’hier, Notre-Seigneur confirme par ses premiers mots les espérances du paralytique qu’on lui a conduit. Après l’avoir appelé son fils, il ajoute: « Ayez confiance, vos péchés vous sont remis. » Ce qui, dans sa pensée divine, voulait dire : Ne doutez pas de ce que je vous affirme, j’ai le pouvoir de remettre les péchés et je vous remets les vôtres, en même temps que je rends à votre corps la santé qui lui manque. Le malade crut, eut confiance, il fut purifié et guéri. Il en arrive ainsi à tous ceux qui vont à Dieu comme on va à un bon père, en comptant sur sa miséricorde et sa bonté.
IIe POINT
A. Quelles que soient notre indignité et notre misère morale, n’oublions jamais que la Miséricorde Divine est plus grande encore. Ce n’est pas seulement pour obtenir le pardon de nos fautes que nous devons compter sur la bonté de Dieu. Dans toutes les circonstances de la vie, dans les douleurs, les épreuves, les difficultés de toute nature, jetons-nous entre les bras de Dieu.
B. Que Notre-Seigneur ne puisse pas nous adresser le reproche qu’il faisait à Pierre après lui avoir ordonné de venir le rejoindre en marchant sur les eaux : « Homme de peu de foi, pourquoi craignez-vous ? »
Résolution. — Faire souvent un acte de confiance en Dieu.
Nous devons nous rappeler les bienfaits dont Dieu comble ses créatures, et avoir en lui la confiance la plus absolue. Non seulement il nous pardonnera les fautes que nous regrettons, mais il nous viendra en aide dans toutes les circonstances de la vie.
Ier POINT
A. La confiance tire son nom du mot fides, qui veut dire foi, et consiste dans l’espérance qu’on a d’une chose sur la foi des promesses d’autrui. La confiance peut naître aussi de ce fait, qu’on compte sur les ressources qu’on croit trouver en soi-même ou dans d’autres personnes. C’est cette dernière confiance qui naissait au cœur de tous ceux qui approchaient Notre-Seigneur. Il faisait de si grandes choses, qu’on pensait, et avec raison, trouver en lui toutes les ressources nécessaires pour sortir d’une situation pénible.
B. Dans l’évangile d’hier, Notre-Seigneur confirme par ses premiers mots les espérances du paralytique qu’on lui a conduit. Après l’avoir appelé son fils, il ajoute: « Ayez confiance, vos péchés vous sont remis. » Ce qui, dans sa pensée divine, voulait dire : Ne doutez pas de ce que je vous affirme, j’ai le pouvoir de remettre les péchés et je vous remets les vôtres, en même temps que je rends à votre corps la santé qui lui manque. Le malade crut, eut confiance, il fut purifié et guéri. Il en arrive ainsi à tous ceux qui vont à Dieu comme on va à un bon père, en comptant sur sa miséricorde et sa bonté.
IIe POINT
A. Quelles que soient notre indignité et notre misère morale, n’oublions jamais que la Miséricorde Divine est plus grande encore. Ce n’est pas seulement pour obtenir le pardon de nos fautes que nous devons compter sur la bonté de Dieu. Dans toutes les circonstances de la vie, dans les douleurs, les épreuves, les difficultés de toute nature, jetons-nous entre les bras de Dieu.
B. Que Notre-Seigneur ne puisse pas nous adresser le reproche qu’il faisait à Pierre après lui avoir ordonné de venir le rejoindre en marchant sur les eaux : « Homme de peu de foi, pourquoi craignez-vous ? »
Résolution. — Faire souvent un acte de confiance en Dieu.
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doue_ha_mem_bro
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Re: Méditations pour tous les jours de l'année
Mardi - 18e semaine après la Pentecôte - Du désespoir - Méditations pour tous les jours de l'année sur les Évangiles du Dimanche tome 1 d’après Saint Thomas D’Aquin et Saint Augustin par Le Père Roger Des Fourniels
Le désespoir éloigne de Dieu, de la vertu, fait oublier le Ciel ; il constitue une faute plus grave que les péchés qui l’ont provoqué. Si Judas avait eu confiance en la miséricorde divine, il ne se serait pas désespéré. Humilions-nous au souvenir de nos fautes, mais ne désespérons jamais.
Ier POINT
A. Notre-Seigneur, en disant au paralytique : « Ayez confiance », a voulu prémunir les pauvres pécheurs contre un danger qui les menace, le danger du désespoir. Offenser Dieu est déplorable, mais désespérer de sa bonté et de sa miséricorde est plus déplorable encore. Voilà pourquoi Notre-Seigneur a dit au paralytique, et en sa personne à tous les pécheurs : « Ne vous désespérez pas ! »
B. Lorsqu’une pauvre créature, entraînée par la passion ou par le mauvais exemple, tombe dans le mal, y retombe encore, se relève et revient toujours à son péché favori, il peut arriver que le nombre de ses chutes, la stérilité de ses efforts, résultant de son manque d’énergie et de la faiblesse de sa volonté, la jettent dans le découragement et le désespoir. Dieu nous préserve à jamais d’un pareil malheur !
IIe POINT
A. Affreux malheur! car le désespoir n’implique pas seulement îa privation de l’espérance, mais
de plus l’éloignement de la chose désirée, parce qu’on la croit au-dessus de ses efforts. C’est ainsi que le pécheur découragé finit par oublier Dieu, la vie future, le Ciel, parce qu’il se croit
incapable d’en jouir jamais. Alors il s’enlise dans le mal, et ne fait plus rien pour en sortir.
B. Le désespoir est causé par le dégoût spirituel, par la tristesse dans laquelle tombe le pécheur, et particulièrement par les péchés de la chair, qui se multiplient avec tant de facilité, obscurcissent l’intelligence, et laissent ceux qui les commettent dans un incurable abattement. C’est le désespoir qui a fait mourir Judas. Dieu lui aurait pardonné, s’il avait eu confiance en sa miséricorde. Que cette pensée et la parole de Notre-Seigneur : « Aie confiance », nous arrêtent, si jamais nous avons le malheur d’arriver jusqu’au bord de l’abîme du désespoir.
Résolution. — S’humilier quand on a péché, mais ne se décourager jamais.
Le désespoir éloigne de Dieu, de la vertu, fait oublier le Ciel ; il constitue une faute plus grave que les péchés qui l’ont provoqué. Si Judas avait eu confiance en la miséricorde divine, il ne se serait pas désespéré. Humilions-nous au souvenir de nos fautes, mais ne désespérons jamais.
Ier POINT
A. Notre-Seigneur, en disant au paralytique : « Ayez confiance », a voulu prémunir les pauvres pécheurs contre un danger qui les menace, le danger du désespoir. Offenser Dieu est déplorable, mais désespérer de sa bonté et de sa miséricorde est plus déplorable encore. Voilà pourquoi Notre-Seigneur a dit au paralytique, et en sa personne à tous les pécheurs : « Ne vous désespérez pas ! »
B. Lorsqu’une pauvre créature, entraînée par la passion ou par le mauvais exemple, tombe dans le mal, y retombe encore, se relève et revient toujours à son péché favori, il peut arriver que le nombre de ses chutes, la stérilité de ses efforts, résultant de son manque d’énergie et de la faiblesse de sa volonté, la jettent dans le découragement et le désespoir. Dieu nous préserve à jamais d’un pareil malheur !
IIe POINT
A. Affreux malheur! car le désespoir n’implique pas seulement îa privation de l’espérance, mais
de plus l’éloignement de la chose désirée, parce qu’on la croit au-dessus de ses efforts. C’est ainsi que le pécheur découragé finit par oublier Dieu, la vie future, le Ciel, parce qu’il se croit
incapable d’en jouir jamais. Alors il s’enlise dans le mal, et ne fait plus rien pour en sortir.
B. Le désespoir est causé par le dégoût spirituel, par la tristesse dans laquelle tombe le pécheur, et particulièrement par les péchés de la chair, qui se multiplient avec tant de facilité, obscurcissent l’intelligence, et laissent ceux qui les commettent dans un incurable abattement. C’est le désespoir qui a fait mourir Judas. Dieu lui aurait pardonné, s’il avait eu confiance en sa miséricorde. Que cette pensée et la parole de Notre-Seigneur : « Aie confiance », nous arrêtent, si jamais nous avons le malheur d’arriver jusqu’au bord de l’abîme du désespoir.
Résolution. — S’humilier quand on a péché, mais ne se décourager jamais.
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