Les nanosciences utilisées pour une expérience génétique sous couvert de vaccination.
Avec la découverte des nanotechnologies et des manipulations atomiques dans les années 2000, la médecine a commencé à développer de nouvelles technologies de diagnostics et de thérapies liées à cette découverte, notamment pour soigner le cancer.
La nanoscience est le domaine de la science qui étudie les phénomènes observés à un niveau très petit (du grec nano, très petit, le nanomètre étant le milliardième du mètre).
Les nanoparticules de par leur taille peuvent facilement se déplacer à travers le corps humain et atteindre des organes. Elles sont très sensibles aux ondes électro-magnétiques chacune à des fréquences spécifiques. Ainsi l'or, compatible avec l'organisme humain,est utilisé sous forme de nanoparticules dans la recherche d'une thérapie du cancer par hyperthermie provoquée par un rayonnement proche de l'infrarouge (laser). D'autres matériaux sont aussi utilisés pour lutter contre le cancer sous forme de nanoparticules grâce à leur propriété magnétiques, tels le cobalt, le fer ou le nickel. Une fois installés à l'intérieur des cellules de la tumeur, un rayonnement magnétique permet de les échauffer au-delà de la limite létale des cellules cancéreuses, ce qui permet de les tuer.
A partir de graphite, matériau fait de couches d'atomes de carbone, les physiciens ont isolé une couche d'un seul atome d'épaisseur appelée graphène. Le graphène est un matériau très intéressant pour l'industrie car il est à la fois très solide, très léger, transparent, flexible, dense et meilleur conducteur que le cuivre. D'autre part un groupe de chercheurs de l'une des universités de Manchester a découvert en mars 2015, que la nanoparticule d'oxyde de graphène peut détruire les cellules souches du cancer sans affecter les cellules saines. Bien que ces diverses thérapies sont encore au stade de l'expérimentation, les recherches sont très avancées.
Une autre nanoparticule parmi les plus utilisées est le dioxyde de titane ; elle « possède des propriétés intéressantes mais reste du moins dangereuse », lit-on dans la littérature scientifique. Cela n'empêche pas les industries agro-alimentaire, cosmétologique et pharmaceutique de l'utiliser à grande échelle dans les dentifrices, bonbons,cosmétiques, enveloppes des pilules ou comprimés, etc..
Les nanotechnologies sont donc en plein essor et les nanoparticules déjà utilisées dans beaucoup de domaine dont la pharmaceutique et la fabrication des vaccins.
Le site reinfocovid.fr nous fournit des précisions comportant un aveu :
Dans le but avoué de faire taire la « rumeur » "complotiste", ce site ne fait que confirmer l'utilisation des nanoparticules dans les injections soi-disant "vaccins" en fait expérimentation génétique sur l'homme à l'échelle mondiale.« les vaccins de Pfizer/BioNTech et Moderna utilisent un ARNm de synthèse protégé par une bicouche lipidique, elle-même constituée de nanoparticules lipidiques (McGill COVID19 Vaccine Tracker Team, 2021) afin de permettre l’entrée de l’ARNm dans la cellule. Il n’y a pas d'oxyde de graphène déclaré par le fabricant.
Pourtant, les nanoparticules d'oxyde de graphène et le Graphène ont retenu l’attention en raison de leurs propriétés antimicrobiennes et antivirales. Le graphène favorise l’absorption de médicaments et de macromolécules (acides nucléiques, protéines…). Gao et al., en 2020 ont développé un nouveau vaccin contre le COVID-19 en utilisant la combinaison d’un nano adjuvant et d’oxyde de graphène. Cette étude, réalisée sur souris, montre que ce vaccin peut induire des anticorps anti-SARS-CoV-2 RBD à titre élevé neutralisant le SARS-CoV-2 chez la souris en 2 semaines. Les auteurs concluent sur l’efficacité du vaccin à induire une réponse immunitaire mais également sur la nécessité d’études complémentaires sur la dégradation du graphène in vivo afin de construire un vaccin répondant aux critères de sécurité et de biocompatibilité... ».