Centaines de médecins de divers pays dénonçant la dictature en marche sous couleur de protection de la santé

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chartreux
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Re: Centaines de médecins de divers pays dénonçant la dictature en marche sous couleur de protection de la santé

#41 Message par chartreux » sam. 24 oct. 2020 14:29

Conférence internationale du 10 Octobre 2020 à Berlin de médecins et d'experts dénonçant la non-existence de la pandémie, l'achat du silence et de la complicité du corps médical par diverses subventions associées au covid, et la violation en masse du serment d'Hippocrate.

La vidéo (en anglais) a été effacée de Youtube mais on peut encore la trouver sur Bitchute.

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Laetitia
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Re: Centaines de médecins de divers pays dénonçant la dictature en marche sous couleur de protection de la santé

#42 Message par Laetitia » mar. 03 nov. 2020 14:57


Utilité du masque : l’étude danoise qui dérange

Chers amis,

En mai dernier, au moment où les pouvoirs publics commençaient tout juste à changer de discours sur le port du masque, des chercheurs danois ont entrepris de vérifier l’efficacité des masques contre le Covid.

Je rappelle, à toutes fins utiles, que l’OMS se prononçait alors sur le « manque de preuve d’efficacité » du port du masque contre cette maladie…

…avant que cette information ne disparaisse mystérieusement de son site et sans qu’aucune étude nouvelle sur la question n’ait tranché le débat.

L’étude danoise est maintenant terminée.

C’est une étude contrôlée randomisée menée sur 6000 personnes, réalisée en coopération avec 4 hôpitaux : durant plusieurs mois, 3000 participants ont été invités à porter un masque dans l’espace public, tandis que les 3000 autres n’en portaient pas.

Où trouverez-vous ses résultats ?

Nulle part.

Trois plus grandes revues scientifiques viennent de refuser de publier ses résultats. C’est l’anthropologue de la santé Jean-Dominique Michel qui l’explique sur son blog.

Une science partisane ?
Pour être publiée dans une revue scientifique, une étude doit avoir été relue par des « pairs » et validée par un comité de lecture.

Parfois, ces « validations » se font à la va-vite.

Vous vous rappelez peut-être du « coup » qu’avaient joué à ces revues à comité de lecture les auteurs d’une pseudo-étude démontrant que la chloroquine réduisait le risque… d’accident de trottinette !

Notre étude danoise sur l’efficacité des masques a, elle, visiblement été lue avec beaucoup beaucoup d’attention.

Mais pas de transparence.

Trois grandes revues – The Lancet, le New England Journal of Medicine et le JAMA – ont refusé de publier cette étude… Sans que nous sachions pourquoi.

Autrement dit nous ne connaissons ni le résultat de l’étude, ni les raisons qui ont poussé les revues à en refuser la publication.

Il ne fait guère de doute, pour toutes les personnes proches de l’affaire, que l’étude conclut à l’inefficacité de la plupart des masques contre la propagation du Covid-19.

Il est donc hautement probable que cette étude a été refusée pour des raisons politiques : admettre face au monde entier que 90% des masques utilisés par les gens seraient inutiles… ferait perdre la face aux défenseurs acharnés de cette « mesure-barrière ».

« Ce ne serait pas la première fois que la politique l’emporte sur la science parmi ceux qui sont censés en être les gardiens. Le professeur Sunetra Gupta a déclaré en septembre qu’elle avait des difficultés inhabituelles à faire publier quoi que ce soit sur l’immunité collective, et le Dr Gabriela Gomes a dit la même chose. » poursuit Jean-Dominique Michel.

Le masque favoriserait-il la propagation du virus ?
Le masque pourrait même, en réalité… favoriser la propagation du virus.

Je sais, cela paraîtrait fou. Voire complotiste.

Mais lisez bien ce qui suit.

« Toute l’absurdité du port du masque est bien là : son usage est prévu pour une salle d’opération stérile, avec une ventilation permettant d’éviter toute transpiration. Les soignants le mettent dans des conditions stériles et ne le touchent plus pendant quatre heures, avant de le remplacer éventuellement.

« Dans la vraie vie donc, les gens le portent, transpirent, baignent dans leur haleine et le masque se transforme rapidement en véritable bouillon de cultures de bactéries, levures et virus ! Comme les gens le touchent en continu, ils se tartinent les doigts de ces germes pour les diffuser par millions autour d’eux toute la journée. »

Jean-Dominique Michel emploie enfin les mêmes mots que moi au sujet de l’obligation du port du masque aux enfants dès l’âge de 6 ans et parle de maltraitance.

Son article s’achève sur une déclaration préparée par une avocate, que les parents peuvent remplir s’ils souhaitent rejeter l’obligation faite à leur enfant de porter un masque. Vous trouverez le lien vers la version Word en source de cette lettre.

J’apporte une précision à ce que dit Jean-Dominique Michel.

Tous les masques ne se valent pas :

Les masques chirurgicaux ou en tissu « maison » ne vous protègent absolument pas contre le Covid-19. Tout juste protègeraient-ils votre entourage de vos propres micro-gouttelettes de salive. Et encore, à la condition qu’ils soient changés toutes les 4 h, ce que personne ne fait.
Les seuls masques performants sont les types FFP2 et FFP3. Ils ont un pourcentage de filtration de 94% et 99% et un pourcentage de fuite vers l’extérieur de 8% et 2%. Étant plus épais que les masques chirurgicaux, ils sont plus inconfortables à porter.
Or en France, quasiment personne ne porte de FFP2 à part le personnel médical. Simplement parce que… on n’en trouve pas.

Le courageux Docteur Fouché, médecin-réanimateur aux hôpitaux de Marseille, confirme lui aussi que le port généralisé du masque, tel que pratiqué actuellement, est un non-sens total. Je vous recommande sa vidéo ici.

Voilà probablement pourquoi l’étude danoise conclut à l’inefficacité générale des masques contre le Covid.

Je vous invite à diffuser largement cette information, qui prouve une nouvelle fois que beaucoup de mesures sanitaires prises contre le Covid sont non seulement stériles mais absurdes et contre-productives.

Portez-vous bien,

Rodolphe

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Abbé Zins
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Re: Centaines de médecins de divers pays dénonçant la dictature en marche sous couleur de protection de la santé

#43 Message par Abbé Zins » lun. 30 nov. 2020 21:25


Dictature en marche sous couleur de protection de la santé, vraiment ?

Voyez plutôt :


Le Manitoba donne aux commissaires à la santé des pouvoirs similaires à ceux de la Gestapo — Le Canada est désormais une dictature !


Henry Makow écrit d’emblée que le traître mondialiste, le premier ministre du Manitoba, Brian Pallister, a pris les plaques d’immatriculation des manifestants anti-masques et leur a envoyé des amendes. [1]

En effet, le premier ministre a déclaré que des amendes seraient envoyées par la poste aux personnes qui ont pris part à ce qu’il décrit comme la «stupidité» d’un rassemblement anti-masque le 14 novembre dernier. [2]

Pallister dit que plus de détails suivront après que plus de 100 personnes ont assisté à la manifestation à Steinbach contre les restrictions visant à ralentir la propagation du Covid-19. Mais il laisse entendre que les billets pourraient être basés sur les plaques d’immatriculation des véhicules vus lors du rassemblement au sud-est de Winnipeg, et non pas sur les constats réels du port du masque comme cela devrait être fait en temps normal selon les lois ! [3]

Un habitant de Winnipeg analyse les changements législatifs qui donnent aux responsables de la santé des pouvoirs similaires à ceux de la Gestapo. La nouvelle loi leur permet de confisquer votre maison ou votre entreprise aux fins d’une installation de quarantaine, de vous ordonner d’être immunisé / vacciné, ou de vacciner vos enfants sans votre consentement. Les amendes provinciales pour les personnes qui enfreignent les ordonnances de santé Covid-19 sont fixées à 1 296 $, tandis que les amendes pour les entreprises peuvent atteindre 5 000 $. [4]


Le premier ministre du Manitoba, Brian Pallister, fait une mise à jour sur le COVID-19 — 15 avril 2020.
Loi sur la santé publique du Manitoba

Brent Rousin, administrateur en chef de la santé publique
Le 15 avril dernier, le gouvernement du Manitoba a confié des pouvoirs extraordinaires à Brent Rousin, l’administrateur en chef de la santé publique, au cours d’une séance d’urgence d’une journée de la législature à laquelle un tiers des politiciens ont assisté. Une nouvelle loi confère à l’administrateur en chef de la santé publique de nouveaux pouvoirs pour interdire aux gens de se déplacer vers, depuis ou dans une région donnée. Il a également le nouveau pouvoir de donner des ordres précis, comme l’auto-isolement, aux personnes qui arrivent au Manitoba en provenance d’ailleurs. [5]

Le premier ministre Brian Pallister n’est pas honnête quand il dit que l’administrateur en chef de la santé publique du Manitoba a le dernier mot sur les ordonnances de santé publique. C’est inexact en vertu de la loi provinciale et par convention. Selon la loi, l’administrateur en chef de la santé publique de la province ne peut pas émettre d’ordonnance sans que le ministre de la Santé ne l’ait approuvée. [6]

Puisque nous savons maintenant qu’il y a très peu de menace de ce virus (moins de 1% de mortalité), et qu’il ne tue en réalité que des personnes très âgées ou très malades, la prochaine étape raisonnable serait de revenir à la situation normale, avant que ces précautions inutiles ne soient mises en œuvre, qui ont finalement fait beaucoup plus de mal que de bien.

Mais comme la protection de notre santé n’est pas ce que nos élus ont à l’esprit, car ils se sont vendus — eux-mêmes et nous — à l’élite satanique, ils ont plutôt rendu illégale la visite de vos voisins.

D’autres pouvoirs d’urgence surprenants incluent le paragraphe 67(2) : le pouvoir de vous ordonner de renoncer à votre domicile ou à votre entreprise aux fins d’une installation temporaire d’isolement ou de quarantaine, ou si vous êtes réputé « non protégé contre une maladie contagieuse », ordonner que vous soyez immunisé / vacciné, ou de vous abstenir de toute activité professionnelle ou autre jusqu’à ce que le médecin hygiéniste en chef juge que « le risque d’infection n’existe plus ».

Si une personne est simplement soupçonnée d’avoir une maladie contagieuse — ou qui y a été exposée ou pourrait l’avoir été —, les mesures disponibles comprennent un examen ou des tests médicaux, un traitement, une vaccination, un isolement et une mise en quarantaine (paragraphe 43(2)).

Si une personne refuse l’une des mesures recommandées par le médecin hygiéniste, le paragraphe 47(1) permet de saisir la justice pour l’arrestation de la personne. Vous pouvez donc dire non au vaccin (la loi sur la santé le permet; paragraphe 97), mais cela peut entraîner votre incarcération.



Mais oubliez le juge, dans l’état d’urgence actuel, le médecin peut ordonner l’arrestation et la détention d’une personne pour non-respect de l’ordonnance (paragraphe 53(1)), ce qui inclut le refus de fournir des renseignements signalétiques à un médecin hygiéniste (paragraphe 53(2)). Cet acte seul est considéré comme une non-conformité. L’ordonnance peut exiger que l’une ou plusieurs des mesures suivantes soient prises (paragraphe 53(3)) :

a) qu’une personne soit arrêtée, remise au lieu de détention qu’elle mentionne et détenue dans ce lieu;
b) qu’une personne soit mise en isolement ou en quarantaine ou hospitalisée;
c) qu’une personne prenne les mesures que le médecin hygiéniste juge raisonnablement nécessaires pour contenir la menace de contagion.

Le non-respect d’une ordonnance sanitaire spécifiée peut entraîner une détention pouvant aller jusqu’à 90 jours (paragraphe 49(5)). Ce délai peut être prolongé de 90 jours supplémentaires :

« Le médecin hygiéniste qui a des motifs raisonnables de croire que le maintien en détention est nécessaire parce que la remise en liberté de la personne constituerait une menace pour la santé publique peut, avant la fin de la période de détention ordonnée en vertu de l’alinéa 49(2)h), demander au tribunal de la prolonger, pour l’un ou l’autre des motifs énumérés au paragraphe 49(2), pour une période additionnelle maximale de 90 jours. » (paragraphe 50(1))

Enfin, en vertu des paragraphes 50 (2) et (3), le médecin peut prolonger indéfiniment la détention de 90 jours supplémentaires. Mais attendez, il y a plus. Selon les paragraphes 46 (1) et (2), les médecins hygiénistes ou les infirmières d’hygiène publique et toute autre personne qu’un médecin hygiéniste autorisé « peuvent examiner un élève, un patient ou un résident d’une école, d’une garderie, d’un hôpital, d’un foyer de soins personnels ou de tout autre établissement où des soins ou des traitements sont prodigués. » L’examen visé au présent article peut être fait « sans le consentement de la personne examinée ni celui du propriétaire, de l’exploitant ou du responsable de l’établissement. »


Afficher ce document sur Scribd
Loi sur la santé publique du Manitoba (c. P210 de la C.P.L.M.)
S’attaquer aux enfants
Qu’en est-il de ce changement surprenant de la réglementation concernant la vaccination des enfants ? Il est clairement stipulé au paragraphe 57(4) :

« Si le patient est un enfant, les renseignements sont donnés à son père, à sa mère ou à son tuteur dans les cas suivants si l’enfant est âgé de moins de 16 ans, SAUF si le professionnel de la santé qui donne l’agent d’immunisation a des motifs raisonnables de croire que l’enfant est en mesure de comprendre la nature et la portée des renseignements et est conscient des conséquences d’une décision. »

Il est également effrayant que ces ordres puissent être exécutés ou « dirigés vers n’importe qui ». Bien que la mention spécifique des agents de la paix au Manitoba soit incluse, partout où cette directive est mentionnée, la Loi stipule que les ordonnances de détention et d’arrestation peuvent être adressées à des personnes autres que la police : paragraphes 47(5), 53(4), 60(3), 60(4) (cela signifie-t-il qu’il pourrait s’agir de soldats en location ou de soldats de la paix internationaux?)

Les anciennes versions de la loi étaient beaucoup plus restrictives : « Le médecin hygiéniste en chef ne peut déléguer les pouvoirs que lui confère la présente partie qu’à un médecin hygiéniste ou qu’à un directeur qui est médecin. » (Loi sur la santé publique, article 68) [7] Pourquoi ce changement ?

Et dans l’état d’urgence actuel, le paragraphe 83(6) stipule que « s’il a des motifs raisonnables de croire qu’une menace grave et immédiate pour la santé publique existe en raison d’un risque sanitaire ou d’une maladie contagieuse, le médecin hygiéniste peut à tout moment, procéder sans mandat à la visite d’un lieu, y compris une habitation; exercer les pouvoirs que la présente loi lui confère afin de prévenir, d’éliminer ou d’atténuer la menace ou d’y faire face de toute autre façon. » C’est une citation tirée de l’acte !!

Il peut également « retenir tout véhicule automobile, remorque, train, wagon, aéronef, bateau, navire ou embarcation » (paragraphe 86(1)b) ou « exiger qu’une personne lui fournisse des renseignements ou lui communique des documents pour examen ou reproduction » (paragraphe 86(1)f).

C’est le poste d’agent de santé dont nous parlons !

Le premier ministre du Manitoba, Brian Pallister, a décidé que Noël n’était « pas essentiel ».
En guise de conclusion :
Nous savons qu’une base d’un camp COVID-19 capable d’héberger près de 100 personnes infectées par le coronavirus a été installée au sud de Portage la Prairie, au Manitoba (Canada). Les installations étaient auparavant utilisées comme camp de travail hydroélectrique et ont été réaménagées pour répondre aux besoins de la Fédération des Métis du Manitoba (MMF). Une clôture menaçante à mailles de chaîne avec du fil de fer barbelé sur le dessus a été érigée autour du périmètre du camp.

Jack Park, ministre de l’Énergie et des Infrastructures de la MMF, raconte : « Les camps sont prêts et capables d’accueillir toute personne affectée par la pandémie COVID-19. Nous les avons entièrement équipés, désinfectés et prêts à démarrer si quelqu’un en a besoin. Nos services sont disponibles. » [8]

Laissons maintenant les mots de la fin à Henry Makow Ph.D. :

« Lentement et imperceptiblement, le cadre du Nouvel Ordre Mondial s’est construit au niveau local (Agenda 21). Attendez-vous à ce que les choses empirent. Si vous vous êtes senti impuissant, vous n’êtes pas seul. Mais notre force réside dans le nombre. Rester silencieux maintenant signifiera une certaine destruction. Si votre instinct vous dit qu’il y a quelque chose qui ne va pas avec la situation actuelle, vous avez raison !

« Arrêtez d’écouter les nouvelles et écoutez votre cœur. Dites la vérité, bien que les imbéciles qui portent un masque vous détesteront pour cela. Dites au plus grand nombre que vous pouvez que la Charte canadienne des droits et libertés visait à empêcher la violation des libertés fondamentales, Y COMPRIS DU GOUVERNEMENT ! Le moment est venu de parler !! »

« N’oubliez jamais que ce qui se déroule ailleurs, se déroulera aussi chez vous prochainement » —

Guy BOULIANNE



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Re: Centaines de médecins de divers pays dénonçant la dictature en marche sous couleur de protection de la santé

#44 Message par Laetitia » jeu. 03 déc. 2020 22:41


« Le test PCR va au tribunal » : au Portugal, mais aussi en Allemagne et dans de nombreux pays
Publié par FanceSoir le 30/11/2020 à 15:14


Le test PCR va au tribunal

Poursuite intentée à Berlin - infections non détectables

Traduction libre du communiqué de presse fourni par l’avocat Reiner Fuellmich par mail.[1]

« Le test PCR est suspendu comme une épée de Damoclès sur des millions d'Allemands depuis des mois. Selon le résultat, il existe un risque d’interruptions massives dans la vie quotidienne.

Ce test a maintenant trouvé son chemin vers les tribunaux : une action a été déposée auprès du tribunal régional de Berlin.

L'argument principal : le test n'est ni adapté ni destiné à la détection d'une infection. Et cela rendrait la chaîne : test positif - infecté – contagieux- danger – ce schéma est faux.

Première étape : le procès en diffamation

Globalement, la plainte de 54 pages aborde le procès en diffamation contre le site Web « Volksverpetzer ». Ce dernier en tant que « vérificateurs de faits », a insulté des personnes qui se sont exprimé de manière critique à propos des mesures anti-coronavirus et les ont diffamées en les qualifiant de menteurs, d'idiots et d'extrémistes de droite.

Le spécialiste du poumon bien connu, le Dr. Wolfgang Wodarg, ancien chef d'un service de santé et membre du Bundestag et du Conseil de l'Europe est concerné. Rappelons

Qu’avec la grippe porcine, il a exposé les machinations de l'industrie pharmaceutique en 2010 et a probablement sauvé d'innombrables personnes du mal. Malheureusement, des centaines d'enfants vaccinés malgré sa mise en garde souffrent maintenant de narcolepsie[2].

Début 2020, le Dr Wodarg a reconnu des parallèles inquiétants entre ce qui s'est passé alors et le Covid19 aujourd'hui.

Stratégie globale des avocats allemands

Cette action en diffamation n'est qu'une partie d'une stratégie plus globale : il s'agit essentiellement d'exposer l'utilisation incorrecte et abusive du test PCR.

"Nous voulons faire d'une pierre deux coups ", a expliqué l'avocat de Göttingen, Dr. Reiner Füllmich, dans le bureau duquel la plainte a été rédigée sur la base des travaux préliminaires du Comité Covid19 de Berlin. Le lien est Wodarg, qui a également critiqué les tests.[3]

« Le test PCR inadapté est la pierre angulaire de toute la débâcle liée au coronavirus. Cette pierre doit être brisée pour que tout le château de cartes s'effondre finalement », a déclaré Füllmich, expliquant le but réel du procès.

« Le test PCR est inadapté pour déterminer une infection » - c'est la conclusion unanime de plusieurs scientifiques de la pratique clinique et de la recherche quotidienne.

En juillet, un groupe d'avocats composé de Viviane Fischer, Dr. Justus Hoffmann, Antonia Fischer et Dr. Fuellmich a fondé le « Comité d'enquête sur la gestion du Covid » de Berlin et a par la suite, invité toute une armada d'experts de divers domaines spécialisés pour découvrir le contexte de la crise. Le test PCR a été discuté encore et encore.

Les experts ont confirmé que le test PCR n’es[nd1] t pas adapté pour poser le diagnostic de Covid19. Ce jugement critique est confirmé par le CDC - la plus haute autorité sanitaire américaine. Le test PCR recherche des extraits de virus.

Le CDC a déclaré : "La détection de l'ARN viral peut ne pas indiquer la présence d'un virus infectieux ou ni que le COVID-19 est l'agent causal des symptômes cliniques."

L'agence conclut qu’une grande proportion de décisions lourdes sont très probablement basées sur des résultats de tests incorrects ".

Même certains membres de l'industrie pharmaceutique avouent la supercherie. Dr. Mike Yeadon, ancien directeur et scientifique en chef du géant pharmaceutique Pfizer, aurait déclaré : "Ce test est fatalement défectueux et doit être retiré immédiatement.

" Les tests sont à environ 90% de faux positifs. Ils seraient « utilisés uniquement pour créer la peur ».

Une évaluation similaire vient du Canada : le professeur de médecine Roger Hodgkinson a récemment déclaré lors d'une audition au Parlement à Ottawa : « je tiens à souligner que je suis actif dans l'industrie du dépistage du COVID et que des résultats de tests positifs ne signifient pas une infection clinique. Cela ne fait que susciter l'hystérie publique. »

Le risque pour les moins de 65 ans de mourir du COVID-19, est inférieur à un pour 300 000 personnes.

« Il y a une hystérie publique totalement infondée qui est menée par les médias et les politiciens. C'est la plus grosse fraude jamais commise contre un public sans méfiance. "

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