par JCL » dim. 12 nov. 2017 21:23
Il semble demeurer un problème : être "juif" est "à la fois", il me semble ,et non pas dans un sens ou dans l'autre, comme une appartenance (réelle ou supposée) à une descendance particulière formant un peuple (les exceptions ne faisant que confirmer la règle)
et comme se rattachant d'une façon ou d'une autre , y compris "alambiquée" mais toujours fausse et antichrétienne avant tout, fusse par "judéo-christianisme" ,à la loi de Moise la Bible, et les cultures en découlant plus ou moins.
On ne persiste pas dans une identification à une simple descendance si c'est en traversant 2000 ans ,sans que cette appartenance ne s'accompagne d'une idée mystique et religieuse ,fusse inconsciente , fusse une religiosité métamorphosée, universalisée, laïcisée et rationalisée.
Donc les deux me semble indissociables.
Mais que peut il advenir en cas de conversion et de reconnaissance en Jésus du Messie conforme à Moise et aux prophètes quand ,la nation réelle ,l’État d’Israël ou la "nation" répandue et dispersée, en tant que "nation" plus ou moins informelle se caractérise avant tout par le rejet du Christ-Messie, dans quelle mesure une telle appartenance peut persister ? et comment "appartenir" à la fois ,(comme identification nationale, certes secondaire mais ayant sa raison d’être...) au peuple français ou Italien ou Anglais et en même temps au peuple juif comme ethniquement considéré ? A partir du moment ou cette nation comme telle a refusé son destin ,et au moins jusqu'à une conversion nationale finale n'est il pas logique et cohérent comme pour toute situation d'immigration de se projeter dans une assimilation progressive, sans amnésie ni reniement de ses parents, famille ,passé, (pour autant que pas coupable)?
Il me semble que la logique pour toute personne qui s'installe définitivement dans un pays est de progressivement s'assimiler ,sans devenir amnésique pour autant ,mais à terme on devrait s'identifier complètement au nouveau pays ,sauf le péché, et en disant cela je ne me figure pas qu'une nation doivent être uniforme homogène et tout le monde formaté dans un moule, mais pour former un peuple et une nation il faut tout de même ,avec toutes les souplesses et imperfections, diversités, patience ,tolérance etc que "cela" forme un tout ,un tout temporel qui sans se vouloir absolu ni se substituer à l’Église et à Dieu, donc ne pas être totalitaire ni nié et tyranniser les volontés, ni ignorer les objections, restrictions et autres ,mais restant tout de même un ensemble, un corps social ,au moins comme idéal ou finalité sociale et terrestre et tout de même inséparable du spirituel donc je ne vois pas qu'on puisse optimalement souhaiter appartenir à deux corps "politique" nationale. (La double appartenance me semblant schizophrénique et instable ,problématique seulement tolérable mais pas souhaitable.°
sinon, donc, les trois seules autres options que je vois me semblent être:
1 d'accepter un statut communautaire minoritaire qui posera des problèmes à terme pour soi ,ses enfants ,le pays d'accueil, mais après tout cela peut être le prix d'un choix qui a aussi ses avantages ,mais il faut dans ce cas accepter aussi, nécessairement un certains statut d'infériorité choisie pour garder des particularités fortes.
2 ou bien, encore pire ,une forme d'attitude de conquérant, en conflit et rivalité permanente plus ou moins latente.
3 ou bien, pire encore l'inscription dans une vision de pulvérisation de toutes les différences, limites ,frontières, bornes, déni d'identité et de droit des "indigènes", au profit d'un mondialisme et cosmopolitisme uniformisant ,folklorisant, les différences, dans un individualisme matérialiste universel humanitaire égalitariste hédoniste faisant aussi office de religion syncrétiste, du moins ,même si tout cela n'est pas forcément une option consciente et délibéré ce sera , de fait,il me semble comme une pente naturelle, par ailleurs aujourd'hui proposée, suggérée, favorisée, préparée démagogiquement par les puissants de notre temps.
Ceci dit sur la plan des inévitables points de rencontre ,ne serait-ce que théorique, entre les choix et réponses spirituelles, morales, culturelles et politiques.
Ce qui n’empêchent pas en pratique de devenir un peu comme missionnaire spécialement visant sa communauté d'origine.
Mais on ne pourra éluder à un moment ou un autre la question "mais alors comment on va se situer nous maintenant comme sujet ou citoyen de France ?"
Je dis bien ne serait ce que théoriquement vu que la situation actuelle ici est telle qu'on ne peut s'identifier vraiment avec ce qui semble être encore la France...
J'ai le sentiment que Saint Paul ou Saint Pierre à la fin on du complètement s'identifier aux gentils et probablement plus précisément aux Romains ou encore à l'humanité entière et à l’Église comme incluant juifs et gentils ,ce qui dans leur cas a pu être possible par exception mais je n'ai pas l'impression qu'on puisse dire qu'ils on continuer de se considérer finalement comme appartenant toujours à la nation spécifiquement juive comme telle.(?)
Bien que je dise peut-être des bêtises et maladroitement ,je le dis tout de même pensant que cela pourra peut-être permettre, au moins pour moi ,d'arriver à éclaircir cette question, qui me semble aussi un peu brûlante et donc touchant des points importants.
Une autre piste pour réfléchir ou préciser le problème: une personne se converti dans un pays musulman ,le problème ne sera pas le même, il n'y a que deux éléments: un élément religieux et un élément culturel/ethnique/politique/nationale, il y aura bien conflit avec l’imprégnation islamique de la nation, mais il y a possibilité d'envisager, espérer, rêver, un tri, une christianisation, une régénération "potentiellement" pensable au moins (à quel prix, c'est autre chose) ou bien l'exil si on ne peut trouver une meilleur solution, mais dans le cas juif il y a trois éléments ,un élément religieux et deux éléments "nationaux"(l'élément juif et l'élément "français par exemple). Il me semble qu'il faut inévitablement, à terme, choisir, ce qui n’empêche pas d'emporter avec soi le meilleur de ce qu'on a reçu "héréditairement", mais, il me semble, pour que cela soit comme assimilé par le nouveau corps social "politique" choisi ,comme les aliments, nutriments, vitamines sont décomposée et assimilée complètement intégré au corps humain qui mange et deviennent ensuite des parties propres de ce corps.
Bien sur aujourd'hui à la base, de plus en plus les individus sont hybrides ,plus ou moins apatride et à moitié déjà absorbées par une sorte de mentalité mondialiste, une appartenance identitaire d'un "troisième type" en formation, qui leur rend quasiment étrange ce genre de réflexion, néanmoins il me semble que de façon sous-jacente la problématique demeure et reste intéressante si on cherche la vérité et le bien ,fussent-ils maintenant hors de portée d'espérance. (?)
Il semble demeurer un problème : être "juif" est "à la fois", il me semble ,et non pas dans un sens ou dans l'autre, comme une appartenance (réelle ou supposée) à une descendance particulière formant un peuple (les exceptions ne faisant que confirmer la règle)
et comme se rattachant d'une façon ou d'une autre , y compris "alambiquée" mais toujours fausse et antichrétienne avant tout, fusse par "judéo-christianisme" ,à la loi de Moise la Bible, et les cultures en découlant plus ou moins.
On ne persiste pas dans une identification à une simple descendance si c'est en traversant 2000 ans ,sans que cette appartenance ne s'accompagne d'une idée mystique et religieuse ,fusse inconsciente , fusse une religiosité métamorphosée, universalisée, laïcisée et rationalisée.
Donc les deux me semble indissociables.
Mais que peut il advenir en cas de conversion et de reconnaissance en Jésus du Messie conforme à Moise et aux prophètes quand ,la nation réelle ,l’État d’Israël ou la "nation" répandue et dispersée, en tant que "nation" plus ou moins informelle se caractérise avant tout par le rejet du Christ-Messie, dans quelle mesure une telle appartenance peut persister ? et comment "appartenir" à la fois ,(comme identification nationale, certes secondaire mais ayant sa raison d’être...) au peuple français ou Italien ou Anglais et en même temps au peuple juif comme ethniquement considéré ? A partir du moment ou cette nation comme telle a refusé son destin ,et au moins jusqu'à une conversion nationale finale n'est il pas logique et cohérent comme pour toute situation d'immigration de se projeter dans une assimilation progressive, sans amnésie ni reniement de ses parents, famille ,passé, (pour autant que pas coupable)?
Il me semble que la logique pour toute personne qui s'installe définitivement dans un pays est de progressivement s'assimiler ,sans devenir amnésique pour autant ,mais à terme on devrait s'identifier complètement au nouveau pays ,sauf le péché, et en disant cela je ne me figure pas qu'une nation doivent être uniforme homogène et tout le monde formaté dans un moule, mais pour former un peuple et une nation il faut tout de même ,avec toutes les souplesses et imperfections, diversités, patience ,tolérance etc que "cela" forme un tout ,un tout temporel qui sans se vouloir absolu ni se substituer à l’Église et à Dieu, donc ne pas être totalitaire ni nié et tyranniser les volontés, ni ignorer les objections, restrictions et autres ,mais restant tout de même un ensemble, un corps social ,au moins comme idéal ou finalité sociale et terrestre et tout de même inséparable du spirituel donc je ne vois pas qu'on puisse optimalement souhaiter appartenir à deux corps "politique" nationale. (La double appartenance me semblant schizophrénique et instable ,problématique seulement tolérable mais pas souhaitable.°
sinon, donc, les trois seules autres options que je vois me semblent être:
1 d'accepter un statut communautaire minoritaire qui posera des problèmes à terme pour soi ,ses enfants ,le pays d'accueil, mais après tout cela peut être le prix d'un choix qui a aussi ses avantages ,mais il faut dans ce cas accepter aussi, nécessairement un certains statut d'infériorité choisie pour garder des particularités fortes.
2 ou bien, encore pire ,une forme d'attitude de conquérant, en conflit et rivalité permanente plus ou moins latente.
3 ou bien, pire encore l'inscription dans une vision de pulvérisation de toutes les différences, limites ,frontières, bornes, déni d'identité et de droit des "indigènes", au profit d'un mondialisme et cosmopolitisme uniformisant ,folklorisant, les différences, dans un individualisme matérialiste universel humanitaire égalitariste hédoniste faisant aussi office de religion syncrétiste, du moins ,même si tout cela n'est pas forcément une option consciente et délibéré ce sera , de fait,il me semble comme une pente naturelle, par ailleurs aujourd'hui proposée, suggérée, favorisée, préparée démagogiquement par les puissants de notre temps.
Ceci dit sur la plan des inévitables points de rencontre ,ne serait-ce que théorique, entre les choix et réponses spirituelles, morales, culturelles et politiques.
Ce qui n’empêchent pas en pratique de devenir un peu comme missionnaire spécialement visant sa communauté d'origine.
Mais on ne pourra éluder à un moment ou un autre la question "mais alors comment on va se situer nous maintenant comme sujet ou citoyen de France ?"
Je dis bien ne serait ce que théoriquement vu que la situation actuelle ici est telle qu'on ne peut s'identifier vraiment avec ce qui semble être encore la France...
J'ai le sentiment que Saint Paul ou Saint Pierre à la fin on du complètement s'identifier aux gentils et probablement plus précisément aux Romains ou encore à l'humanité entière et à l’Église comme incluant juifs et gentils ,ce qui dans leur cas a pu être possible par exception mais je n'ai pas l'impression qu'on puisse dire qu'ils on continuer de se considérer finalement comme appartenant toujours à la nation spécifiquement juive comme telle.(?)
Bien que je dise peut-être des bêtises et maladroitement ,je le dis tout de même pensant que cela pourra peut-être permettre, au moins pour moi ,d'arriver à éclaircir cette question, qui me semble aussi un peu brûlante et donc touchant des points importants.
Une autre piste pour réfléchir ou préciser le problème: une personne se converti dans un pays musulman ,le problème ne sera pas le même, il n'y a que deux éléments: un élément religieux et un élément culturel/ethnique/politique/nationale, il y aura bien conflit avec l’imprégnation islamique de la nation, mais il y a possibilité d'envisager, espérer, rêver, un tri, une christianisation, une régénération "potentiellement" pensable au moins (à quel prix, c'est autre chose) ou bien l'exil si on ne peut trouver une meilleur solution, mais dans le cas juif il y a trois éléments ,un élément religieux et deux éléments "nationaux"(l'élément juif et l'élément "français par exemple). Il me semble qu'il faut inévitablement, à terme, choisir, ce qui n’empêche pas d'emporter avec soi le meilleur de ce qu'on a reçu "héréditairement", mais, il me semble, pour que cela soit comme assimilé par le nouveau corps social "politique" choisi ,comme les aliments, nutriments, vitamines sont décomposée et assimilée complètement intégré au corps humain qui mange et deviennent ensuite des parties propres de ce corps.
Bien sur aujourd'hui à la base, de plus en plus les individus sont hybrides ,plus ou moins apatride et à moitié déjà absorbées par une sorte de mentalité mondialiste, une appartenance identitaire d'un "troisième type" en formation, qui leur rend quasiment étrange ce genre de réflexion, néanmoins il me semble que de façon sous-jacente la problématique demeure et reste intéressante si on cherche la vérité et le bien ,fussent-ils maintenant hors de portée d'espérance. (?)