par JCL » sam. 06 mai 2017 16:18
Dans les débats sur la vacance du siege il n'est pas facile parfois de s'y retrouver…
Il me semble avoir souvent entendu comme élément de preuve de l'infaillibilité promise au Pape ,la parole de Jesus a St Pierre: "j'ai prie pour toi que ta foi ne défaille pas"
Ce a quoi on ajoute que la prière de Jesus ne peut pas ne pas être exauce.
Ce qui pour ce cas précis et pour ce point précis semble passer au dessus du libre arbitre ultérieur par rapport a, et uniquement pour cela, la défaillance de la foi.
Pourtant il me semble avoir entendu ou lu ou cru comprendre, de bonne source[?] que le Pape pouvait ,potentiellement, tomber dans l'hérésie et ainsi donc pouvait défaillir, et par la cesser d'être réellement Pape et meme ,ce justement parce que sinon cela signifierait que son libre-arbitre serait supprime. [je ne vois pas comment faire les accents avec mon clavier]
Pour moi il me semble contradictoire avec la doctrine de l'infaillibilité pontificale qu'un vrai Pape puisse tomber dans l'hérésie durant son pontificat car cela au fond annule toute la force et la sécurité de la doctrine papale.
Cat ainsi rien ne serait sure, a tout moment un"Pape" pourrait ne plus être vrai Pape, et pourquoi pas le redevenir, sans qu'on s'en aperçoive si on est pas féru de théologie , la foi et l'obéissance par rapport au magistère actuel serait une sorte de pari, voir de roulette Russe ou il faudrait sans cesse s'assurer que l'on est pas dans tel cas de figure ou tel autre ou "mieux" y être presque indifférent ou supposer que de toute façon Dieu pourvoira et supplera a tout, ce qui relativise beaucoup le rôle et l'importance du Pape et finalement du Catholicisme, il me semble.
A la rigueur ,il me semble, pourrait-on admettre que quoi que soit ce qu'il pense, le Pape, ou ce dont il doute en son for interne, "quelque chose" [l'assistance divine spéciale promise] garantit qu'il n'enseignera et ne promulguera, meme a son corps défendant que la verite ,le bien, l'orthodoxie.
A l'instar d'un Balaam.
Et donc que soit "on" est Pape, soit "on" ne l'est pas, et donc aussi que le fait de l'être ou non trouve sa cause forcement avant ou au cours de l'élection.
Sans doute peut il y avoir une fin de cet état qui soit naturelle, la mort, la folie ou la démission, mais il me semble que ce doit être des cas tout différents.
Une personne devenant vraiment "folle" rentrant dans une autre catégorie ,comme d'incapacité mentale, ne pouvant plus remplir une telle fonction et devant être remplace ,mais cela n'est pas ni perdre la foi, ni professer véritablement l'hérésie.
C'est évidemment une question que je pose au travers de cet "expose" et donc dans l'espoir d'éclaircissement.
Dans les débats sur la vacance du siege il n'est pas facile parfois de s'y retrouver…
Il me semble avoir souvent entendu comme élément de preuve de l'infaillibilité promise au Pape ,la parole de Jesus a St Pierre: "j'ai prie pour toi que ta foi ne défaille pas"
Ce a quoi on ajoute que la prière de Jesus ne peut pas ne pas être exauce.
Ce qui pour ce cas précis et pour ce point précis semble passer au dessus du libre arbitre ultérieur par rapport a, et uniquement pour cela, la défaillance de la foi.
Pourtant il me semble avoir entendu ou lu ou cru comprendre, de bonne source[?] que le Pape pouvait ,potentiellement, tomber dans l'hérésie et ainsi donc pouvait défaillir, et par la cesser d'être réellement Pape et meme ,ce justement parce que sinon cela signifierait que son libre-arbitre serait supprime. [je ne vois pas comment faire les accents avec mon clavier]
Pour moi il me semble contradictoire avec la doctrine de l'infaillibilité pontificale qu'un vrai Pape puisse tomber dans l'hérésie durant son pontificat car cela au fond annule toute la force et la sécurité de la doctrine papale.
Cat ainsi rien ne serait sure, a tout moment un"Pape" pourrait ne plus être vrai Pape, et pourquoi pas le redevenir, sans qu'on s'en aperçoive si on est pas féru de théologie , la foi et l'obéissance par rapport au magistère actuel serait une sorte de pari, voir de roulette Russe ou il faudrait sans cesse s'assurer que l'on est pas dans tel cas de figure ou tel autre ou "mieux" y être presque indifférent ou supposer que de toute façon Dieu pourvoira et supplera a tout, ce qui relativise beaucoup le rôle et l'importance du Pape et finalement du Catholicisme, il me semble.
A la rigueur ,il me semble, pourrait-on admettre que quoi que soit ce qu'il pense, le Pape, ou ce dont il doute en son for interne, "quelque chose" [l'assistance divine spéciale promise] garantit qu'il n'enseignera et ne promulguera, meme a son corps défendant que la verite ,le bien, l'orthodoxie.
A l'instar d'un Balaam.
Et donc que soit "on" est Pape, soit "on" ne l'est pas, et donc aussi que le fait de l'être ou non trouve sa cause forcement avant ou au cours de l'élection.
Sans doute peut il y avoir une fin de cet état qui soit naturelle, la mort, la folie ou la démission, mais il me semble que ce doit être des cas tout différents.
Une personne devenant vraiment "folle" rentrant dans une autre catégorie ,comme d'incapacité mentale, ne pouvant plus remplir une telle fonction et devant être remplace ,mais cela n'est pas ni perdre la foi, ni professer véritablement l'hérésie.
C'est évidemment une question que je pose au travers de cet "expose" et donc dans l'espoir d'éclaircissement.