Se passer des sacrements : le pas le plus difficile à passer de peur de se tromper...

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Re: Se passer des sacrements : le pas le plus difficile à passer de peur de se tromper...

par Abbé Zins » mer. 12 mars 2025 12:33

Bernonoliv a écrit : mar. 11 mars 2025 21:45 Bonjour monsieur l'abbé, bonjour à tous,
Il y a maintenant quelques mois que je m'instruits sur ce forum et les démonstrations qui y sont faites semblent bien indiquer que c'est la providence qui m'a conduit ici.
Pour me présenter rapidement, je suis un quinquagénaire issu du néant républicain que le Bon Dieu dans sa divine miséricorde a bien voulu rappeler à lui.
Partant du néant, j'ai d'abord frappé à la porte d'une église protestante évangélique avant de me tourner après 3 années vers le sédévacantisme de l'IMBC.
J'ai fréquenté l'IMBC plus de 2 ans sans jamais y "communier", car bien que baptisé étant jeune, je ne suis "marié" que civilement depuis 2015.
Dans le forum la question du mariage est abordée de manière très sommaire.
J'aurais besoin d'avoir des éclaircissements.
Il y a bien d'autres questions en suspens mais celle ci est prioritaire pour moi.
Merci de m'avoir lu.
Bonjour Monsieur. Puisque vous êtes déjà mariés civilement, il vous suffirait de régulariser ce contrat civil devant l’Eglise, afin qu’il soit élevé à la dignité du sacrement de mariage, pour autant que votre compagne vous suive en cette démarche. Votre compagne est-elle aussi baptisée ou pas ? Si non, il serait absolument nécessaire qu’elle soit d’abord baptisée. Si elle l’est déjà, en temps normal, il vous aurait suffit de vous présenter devant le curé de votre paroisse, et suivre ses consignes. En la situation apocalyptique actuelle, il vous faudrait user de la possibilité offerte par le canon 1098 du Code de Droit Canon, en renouvelant votre consentement devant deux témoins, en étant décidés à respecter la morale catholique du mariage. Sans doute conviendrait-il que vous me contactiez en message privé (ce qui est possible en ce forum) pour que nous puissions avoir mutuellement plus de précisions, et sur votre situation, et sur ce qu’il convient que vous fassiez.
A propos de l’IMBC, voyez, si cela n’est pas déjà fait : Trois hérésies du p. Guérard des Lauriers ; Cri d’alarme ! Collusions des "guérardo-thucistes" avec des sectes ; Qui n’a pas répondu ? A quoi n’a-t-il pas été répondu ?

Re: Se passer des sacrements : le pas le plus difficile à passer de peur de se tromper...

par Bernonoliv » mar. 11 mars 2025 21:45

Bonjour monsieur l'abbé, bonjour à tous,
Il y a maintenant quelques mois que je m'instruits sur ce forum et les démonstrations qui y sont faites semblent bien indiquer que c'est la providence qui m'a conduit ici.
Pour me présenter rapidement, je suis un quinquagénaire issu du néant républicain que le Bon Dieu dans sa divine miséricorde a bien voulu rappeler à lui.
Partant du néant, j'ai d'abord frappé à la porte d'une église protestante évangélique avant de me tourner après 3 années vers le sédévacantisme de l'IMBC.
J'ai fréquenté l'IMBC plus de 2 ans sans jamais y "communier", car bien que baptisé étant jeune, je ne suis "marié" que civilement depuis 2015.
Dans le forum la question du mariage est abordée de manière très sommaire.
J'aurais besoin d'avoir des éclaircissements.
Il y a bien d'autres questions en suspens mais celle ci est prioritaire pour moi.
Merci de m'avoir lu.

Re: Se passer des sacrements : le pas le plus difficile à passer de peur de se tromper...

par Abbé Zins » mar. 03 oct. 2023 15:49

Revue Sub Tuum Praesidium, n ̊ 48 (Juillet 1996)


3. Actualité doctrinale

(.....) p. 26 et suivantes


Des sacrements d'abord au recours à des moyens illégitimes




Quid haec omnia ad aeternitatem, ad magnam Dei gloriam ? :


Que résultera de tout ceci, mal et bien, dans l’éternité ?

Qu’en est-il en tout cela de la plus grande gloire de Dieu ?

Il importe de songer souvent qu’à chacun sera rendu selon ses oeuvres, plus encore selon la qualité et l’intensité de l’intention bonne ou mauvaise qui les aura motivées.

Il est des péchés pardonnés mais insuffisamment réparés qui auront à l’être au tarif de la justice, des fautes réparées au tarif de la miséricorde dont Dieu ne voudra plus demander compte.

Les rétractations publiques nécessaires au salut sont dans la ligne de ces réparations salvatrices.


Quant à la gloire de Dieu, elle ne fera que briller davantage dans la Miséricorde que dans la Justice, mais resplendira dans les deux :

« Il montre au Ciel sa gloire,
Sur terre sa douceur,
En Enfer sa rigueur,
Et partout sa victoire.»


(Saint Louis-Marie, Cantique 51, strophe 14).

Abbé V.M. Zins


Re: Se passer des sacrements : le pas le plus difficile à passer de peur de se tromper...

par Abbé Zins » ven. 29 sept. 2023 11:21

Revue Sub Tuum Praesidium, n ̊ 48 (Juillet 1996)


3. Actualité doctrinale

(.....) p. 26 et suivantes


Des sacrements d'abord au recours à des moyens illégitimes




Un bel exemple de pratique actuelle des oeuvres de miséricorde :



Menant la vie de piété de religieuses, elles lisent, entre autres, la Messe en leur missel, apprennent ou encouragent à le faire aux personnes s’adressant à elles ou venant de plus loin les visiter.

Enfin, elles publient chaque mois un feuillet de 4 pages (21 - 29,7) bien présenté, où elles exposent la bonne doctrine et exhortent au bien leurs correspondants au travers de la vie des Saints, et donnent des nouvelles de leurs oeuvres de miséricorde.

Elles ont composé depuis 1990 de très intéressants calendriers à thème : dont, pour 1995, sur l’histoire de l’Eglise ; pour 1996, sur les nombreux Martyrs anglais ayant résisté au schisme anglican, ainsi que des cartes de Noël, etc....

Nous recommandons ces publications à nos abonnés sachant lire l’anglais, que l’on peut leur commander à l’adresse suivante :
Missionaries of the Sacred Heart
Post Office Box 250 Clarksburg, Ohio 43115 U. S. A. .


Re: Se passer des sacrements : le pas le plus difficile à passer de peur de se tromper...

par Abbé Zins » mer. 27 sept. 2023 11:44

Revue Sub Tuum Praesidium, n ̊ 48 (Juillet 1996)


3. Actualité doctrinale

(.....) p. 26 et suivantes


Des sacrements d'abord au recours à des moyens illégitimes




Un bel exemple de pratique actuelle des oeuvres de miséricorde :



Celle-ci avait rejoint les toutes premières Soeurs de la Fraternité en septembre 1974.

Y ayant perçu depuis longtemps des déviations par rapport à la Tradition, elle avait dû la quitter au début de l’année 1981, et fut rappelée peu de temps avant la coupure de 1983 (cf. p. 19s) par l’abbé Kelly, qui la choisit ensuite pour supérieure de nouvelles soeurs à former.

Après des difficultés avec ce dernier, et suite à la double déviation des prêtres américains sus-mentionnés, cette ancienne Soeur de la Fraternité et l’une de ses nouvelles compagnes se sont donc retrouvées coupées de tout prêtre et de tout sacrement.

Or non seulement elles ne sont point découragées et ont tenu bon, mais elles se sont lancées avec grand courage en la pratique des oeuvres de miséricorde.

Elles visitent les personnes âgées de divers hospices, auxquelles elles amènent des enfants dont elles s’occupent notamment pour le catéchisme.

Elles cherchent à soulager les pauvres, à soigner ou secourir les malades, catéchisent par correspondance de jeunes détenus d’une prison préventive, ont même fait des stages de formation de secouristes et sont inscrites parmi les bénévoles allant au secours des accidentés et blessés.


Re: Se passer des sacrements : le pas le plus difficile à passer de peur de se tromper...

par Abbé Zins » ven. 22 sept. 2023 11:17

Revue Sub Tuum Praesidium, n ̊ 48 (Juillet 1996)


3. Actualité doctrinale

(.....) p. 26 et suivantes


Des sacrements d'abord au recours à des moyens illégitimes




Un bel exemple de pratique actuelle des oeuvres de miséricorde :



Une abonnée, qui a passé une année aux Etats-Unis, m’a fait connaître, il y a un peu plus de deux ans, une ancienne Soeur de la Fraternité Saint Pie X, ayant compris la triste réalité de la vacance actuelle du Saint-Siège.

Chose unique actuellement pour des religieuses, à ma connaissance, elle a aussi accepté les si douloureuses conséquences pratiques, et se trouve privée de Messes et de Sacrements depuis plus de cinq ans.

Unique, car cette privation est beaucoup plus sensible et éprouvante pour des âmes consacrées que pour les autres.

Ces âmes ont tout quitté pour Notre divin Seigneur auquel elles sont donc de soi portées à être d’autant plus attachées.

Elles ont longtemps vécu en une plus grande intimité avec Jésus-Eucharistie, assistant à la Sainte Messe quotidiennement et communiant quasi de même.

Or Saint Grégoire le Grand expose qu’à la différence des biens temporels dont l’usage habituel estompe et diminue le désir, l’union plus fréquente aux biens surnaturels en augmente le désir.


Re: Se passer des sacrements : le pas le plus difficile à passer de peur de se tromper...

par Abbé Zins » sam. 16 sept. 2023 15:47

Revue Sub Tuum Praesidium, n ̊ 48 (Juillet 1996)


3. Actualité doctrinale

(.....) p. 26 et suivantes


Des sacrements d'abord au recours à des moyens illégitimes




Pratique de la communion des saints ou "sans rien ni personne" :


Ces sentiments intérieurs doivent être ceux de tous, même si les circonstances apocalyptiques les entraînent ou poussent à suivre l’exemple du premier Ermite Saint Paul et du grand Saint Antoine par la fuite au désert.

S’ils n’ont dès lors pas la possibilité ou la force de mettre extérieurement en pratique ses désirs et ses soucis du bien commun de l’Eglise, du bien surnaturel, de l’aide ou du soutien d’autrui, ils doivent au moins les avoir très présent à l’esprit, au coeur, à la bouche comme la petite Thérèse, en leurs prières et offrandes de leurs sacrifices comme les cloîtrés, ainsi qu’aider, seconder, secourir, soutenir ceux qui le peuvent et le font.

Car s’il est vrai qu’au degré du second Commandement charité bien ordonnée commence par soi-même et les siens, la charité ne saurait s’y limiter.

Il est préférable de ne point chuter que d’avoir à se relever.

Toutefois, mieux vaut être conscient de sa chute extérieure et oeuvrer à prendre les moyens de s’en relever, que de dormir en une funeste quiétude en n’étant guère conscient de sa chute intérieure, car les réveils n’en sont alors que plus douloureux.

Seigneur, daignez nous garder de l’auto-satisfaction, si propre à nous aveugler davantage sur nous-mêmes, si funeste à l’avancement spirituel, si dangereuse face aux épreuves subites.


Re: Se passer des sacrements : le pas le plus difficile à passer de peur de se tromper...

par Abbé Zins » mer. 13 sept. 2023 19:37

Revue Sub Tuum Praesidium, n ̊ 48 (Juillet 1996)


3. Actualité doctrinale

(.....) p. 26 et suivantes


Des sacrements d'abord au recours à des moyens illégitimes




Pratique de la communion des saints ou "sans rien ni personne" :


Une telle mentalité, ou tendance non endiguée, ferait passer de l’habitude forcée de la privation au goût exclusif de la piété privée ou à la satisfaction de "jouer au petit pasteur" de son entourage direct, passer de l’isolement contraint à l’indifférence envers le prochain, de la défense et proclamation publiques de la foi à sa mise au boisseau ou à sa réserve pour quelques privilégiés.

Aussi est-il bon, à l’encontre de cette tendance, malheureusement pas chimérique, qui semble poindre ici, ou engloutir là son talent en croyant le mettre à l’abri (Mt. 25,24-30), de méditer sur ces rappels doctrinaux du Pape Pie XII :


« " L’esprit missionnaire et l'esprit catholique, disions-Nous naguère [Radio - Message du 24/11/1946], sont une seule et même chose.

La Catholicité est une note essentielle de la vraie Eglise : au point qu’un Chrétien n’est pas vraiment attaché et dévoué à l’Eglise, s’il n’est pas également attaché et dévoué à l’universalité des Chrétiens, désirant qu’elle s’implante et qu’elle fleurisse en tous lieux de la terre."

Rien donc n’est plus étranger à l’Eglise que la division ; rien n’est plus nocif à sa vie que l’isolement, le repli sur soi et toutes les formes d’égoïsme collectif qui font se refermer sur elle-même une communauté chrétienne particulière, quelle qu’elle soit.

" Mère de toutes les Nations et de tous les peuples, non moins que de tous les individus ", l'Eglise, Sancta Mater Ecclesia, "n’est étrangère en aucun lieu ; elle vit, ou du moins par sa nature elle doit vivre, dans tous les peuples" [Radio - Message du 25/12/1945].


Inversement, pourrions-Nous dire, rien de ce qui touche à l’Eglise, notre Mère, n’est et ne peut être étranger à un Chrétien :

de même que sa foi est la foi de toute l’Eglise, que sa vie surnaturelle est la vie de toute l’Eglise, ainsi les joies et les angoisses de l’Eglise seront ses joies et ses angoisses, les perspectives universelles de l’Eglise et ses desseins seront les perspectives normales de sa vie chrétienne....»


(Encyclique Fidei Donum, du 21/4/1957).


Re: Se passer des sacrements : le pas le plus difficile à passer de peur de se tromper...

par Abbé Zins » lun. 11 sept. 2023 12:24

Revue Sub Tuum Praesidium, n ̊ 48 (Juillet 1996)


3. Actualité doctrinale

(.....) p. 26 et suivantes


Des sacrements d'abord au recours à des moyens illégitimes




Pratique de la communion des saints ou "sans rien ni personne" :


Bon nombre de laïcs "lefebvristes", voyant satisfaits leurs petits désirs spirituels à courte vue, sont portés à vivre dans leur petit monde comme s’il n’y avait point de crise, ou comme si elle n’était propre à affecter que ceux qui ne sont pas fidèles à ce qu’ils imaginent être le combat de la Foi, sans percevoir que les théories qu’on leur fait admettre s’écartent de la doctrine de l’Eglise sur bien des points.

Un autre danger guette ceux qui sont restés jusqu’ici fidèles.

Le comportement de certains, fiers d’y avoir vu clair et d’avoir tenu bon, conduit à se demander s’ils ne trouvent point leur satisfaction, peut-être leur gloriole, dans la chute du grand nombre, dans le fait de tenir seuls, sans aide, depuis x années sans sacrements, sans culte social, avec simplement un peu d’eau bénite rallongée ou eau de Lourdes, ou même sans rien ni personne.

Les autres n’ont qu’à en faire autant, c’est l’affaire de chacun.


Re: Se passer des sacrements : le pas le plus difficile à passer de peur de se tromper...

par Abbé Zins » ven. 08 sept. 2023 10:08

Revue Sub Tuum Praesidium, n ̊ 48 (Juillet 1996)


3. Actualité doctrinale

(.....) p. 26 et suivantes


Des sacrements d'abord au recours à des moyens illégitimes




Pratique de la communion des saints ou "sans rien ni personne " :


Par ailleurs, combien aussi, n’auront lâché puis craqué qu’en raison de cette débandade généralisée, que chacun peut contribuer à grossir ou à quelque peu résorber.

Ceci, non seulement en lâchant ou non lui-même, mais également en aidant ou n’aidant pas d’autres à ne point craquer, ou à se reprendre et se relever.

Ainsi, d’autres, prêtres ou laïcs, n’ont tenu bon ou ne se sont relevés ou simplement redressés avec courage que, parce qu’au plus fort d’une épreuve ou d’une tentation, ils ont trouvé qui une main secourable, qui une explication précise dissipant leur doute, qui un ferme point d’appui, qui un refus catégorique d’une permission indue, qui une simple consolation ou exhortation venue à point nommé.

On effleure ici la vérité de la doctrine concernant la communion des saints, ou la responsabilité individuelle ou communautaire dans les châtiments personnels ou collectifs.

Comme la fidélité de chacun profite à tous et les réconforte, ainsi les lâchetés, demi-mesures, compromis ou trahisons des uns rendent plus pénibles et lourdes la persévérance, le redressement ou le relèvement des autres.



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