15e Dimanche ap la Pentecôte - Résurrection du fils de la veuve de Naïm - Méditations pour tous les jours de l'année
Publié : dim. 06 sept. 2026 9:25
La résurrection du fils de la veuve de Naïm prouve la bonté du Cœur de Jésus. Elle figure aussi les conversions qu’il accorde quand on les lui demande, et celles qu’il provoque par le don de sa grâce.
Texte du saint Évangile. — En ce temps-là, Jésus alla à une ville nommée Naïm, suivi de ses disciples et de beaucoup de peuple. Comme il approchait de la porte de la ville, on apportait un mort au lieu de la sépulture. C’était un fils unique dont la mère était veuve, et il y avait avec elle grand nombre de gens de la ville. Dès que le Seigneur la vit, touché de compassion pour elle : Ne pleurez point, lui dit-il; et puis, s'étant approché, il toucha le cercueil ; ceux qui le portaient s’arrêtèrent, et il dit: Jeune homme, levez-vous, je vous l'ordonne ! Le mort se mit aussitôt en son séant et commença à parler, et Jésus le rendit à sa mère. Tout le monde fut alors saisi de frayeur, et ils publiaient les grandeurs de Dieu, disant: Un grand prophète parait parmi nous, et Dieu a visité son peuple. (Luc, VIII, 11-16.)
1er POINT
A. D’après l’opinion des Pères de l’Église, la résurrection du fils de la veuve de Naïm ne fut pas seulement un éclatant miracle destiné à prouver la divinité du Messie et à donner une idée de la bonté du Cœur de Jésus, elle fut aussi une figure des nombreuses résurrections spirituelles qui allaient être accomplies par les apôtres à la suite de la prédication de l’Évangile.
B. La bonté du Cœur de Jésus, s’attendrissant sur une douleur physique et compatissant à la mort naturelle d’un homme, doit nous prouver ce dont ce Cœur est capable lorsqu’il s’agit d’une douleur spirituelle et de la mort d'une âme par le péché.
IIe POINT
A. Saint Augustin représente cette résurrection du fils de la veuve de Naïm comme la figure du retour à la grâce d’une âme tombée occasionnellement dans le péché mortel. En même temps, il parle de la résurrection de la fille de Jaïre et de celle de Lazare; nous y reviendrons ces jours-ci. Pour le moment, rappelons-nous que, quel que soit l’état de notre âme, fût-elle morte, il ne faut jamais désespérer de la voir revenir à la vie.
B. Dieu ne veut pas la mort du coupable, mais sa conversion.
Résolution. — Ne jamais tarder à aller se confesser quand ou en a besoin.
pour télécharger (pdf )/imprimer/partager : https://gloria.tv/post/oeH1ehm4sGDM2QhJT9AkS4WJZ
tiré de : 15e Dimanche ap la Pentecôte - Résurrection du fils de la veuve de Naïm - Méditations pour tous les jours de l'année sur les Évangiles du Dimanche tome 1 d’après Saint Thomas D’Aquin et Saint Augustin par Le Père Roger Des Fourniels
Texte du saint Évangile. — En ce temps-là, Jésus alla à une ville nommée Naïm, suivi de ses disciples et de beaucoup de peuple. Comme il approchait de la porte de la ville, on apportait un mort au lieu de la sépulture. C’était un fils unique dont la mère était veuve, et il y avait avec elle grand nombre de gens de la ville. Dès que le Seigneur la vit, touché de compassion pour elle : Ne pleurez point, lui dit-il; et puis, s'étant approché, il toucha le cercueil ; ceux qui le portaient s’arrêtèrent, et il dit: Jeune homme, levez-vous, je vous l'ordonne ! Le mort se mit aussitôt en son séant et commença à parler, et Jésus le rendit à sa mère. Tout le monde fut alors saisi de frayeur, et ils publiaient les grandeurs de Dieu, disant: Un grand prophète parait parmi nous, et Dieu a visité son peuple. (Luc, VIII, 11-16.)
1er POINT
A. D’après l’opinion des Pères de l’Église, la résurrection du fils de la veuve de Naïm ne fut pas seulement un éclatant miracle destiné à prouver la divinité du Messie et à donner une idée de la bonté du Cœur de Jésus, elle fut aussi une figure des nombreuses résurrections spirituelles qui allaient être accomplies par les apôtres à la suite de la prédication de l’Évangile.
B. La bonté du Cœur de Jésus, s’attendrissant sur une douleur physique et compatissant à la mort naturelle d’un homme, doit nous prouver ce dont ce Cœur est capable lorsqu’il s’agit d’une douleur spirituelle et de la mort d'une âme par le péché.
IIe POINT
A. Saint Augustin représente cette résurrection du fils de la veuve de Naïm comme la figure du retour à la grâce d’une âme tombée occasionnellement dans le péché mortel. En même temps, il parle de la résurrection de la fille de Jaïre et de celle de Lazare; nous y reviendrons ces jours-ci. Pour le moment, rappelons-nous que, quel que soit l’état de notre âme, fût-elle morte, il ne faut jamais désespérer de la voir revenir à la vie.
B. Dieu ne veut pas la mort du coupable, mais sa conversion.
Résolution. — Ne jamais tarder à aller se confesser quand ou en a besoin.
pour télécharger (pdf )/imprimer/partager : https://gloria.tv/post/oeH1ehm4sGDM2QhJT9AkS4WJZ
tiré de : 15e Dimanche ap la Pentecôte - Résurrection du fils de la veuve de Naïm - Méditations pour tous les jours de l'année sur les Évangiles du Dimanche tome 1 d’après Saint Thomas D’Aquin et Saint Augustin par Le Père Roger Des Fourniels