Información sobre las obras del autor Michel de Saint Pierre

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Información sobre las obras del autor Michel de Saint Pierre

#1 Message par InHocSignoVinces » dim. 13 sept. 2020 11:44

Información sobre las obras del autor Michel de Saint Pierre


Buenos días, amigos y hermanos de la tribuna Mi ca El !? Tengo una inquietud respecto a un autor francés del siglo XX llamado Michel de Saint Pierre.

Según he leído en este enlace https://www.babelio.com/auteur/Michel-d ... erre/51072
Monarchiste et catholique opposé à Vatican II, il publie, en 1964, "Les Nouveaux Prêtres", basé sur le fossé qui se creuse à l'époque entre les catholiques novateurs et les réfractaires à toute modernisation. Mais son plus grand succès reste "Les Aristocrates", Grand Prix du Roman de l'Académie française en 1955. Là encore, on retrouve, transposé chez une certaine noblesse française, hostile au clinquant et à l'abrutissement de ce que nous appelons aujoud'hui les people, le conflit entre modernisme et tradition, sens du devoir et aspiration à la liberté.

Y en wikipedia:
Romancier prolifique, Michel de Saint-Pierre est aussi un fidèle ami d'Henry de Montherlant, à qui il est apparenté, et de Jean de La Varende avec lesquels il entretient une correspondance soutenue. Ses œuvres, écrites dans un style vigoureux, empreint d'une vaste culture et de douce ironie, touchent aussi par la foi de leurs personnages, aux prises avec un monde qui semble perdre le sens de ses racines et de Dieu.

En 1977, il décrit, à travers le portrait de Monsieur de Charette, l'épopée des guerres de Vendée.

Y también en wikipedia, en su biografía:
Les engagements politico-religieux d'un catholique traditionaliste

Sous l'Occupation, il collabore jusqu'en 1943 à la rubrique des jeunes de l'hebdomadaire catholique et pétainiste Voix françaises, fondé à Bordeaux et dirigé par Paul Lesourd. Ce journal attaque les francs-maçons et les communistes35. Il collabore aussi au périodique clandestin Témoignage chrétien, plus à gauche, où ses convictions tranchent avec celles des autres collaborateurs de ce journal. Il poursuit un temps sa collaboration après la guerre, tenant la rubrique cinématographique36,37. Il tient également cette rubrique dans la revue des jésuites, Études, jusqu'au début des années 195038.

Il devient un romancier catholique qui compte avec ses livres Bernadette et Lourdes (1953), Les murmures de Satan (1959) ou La vie prodigieuse du Cure d'Ars (1961). Au sein des éditions France-Empire de son ami Yvon Chotard, il crée et dirige une collection appelée « Catholique » à partir de 1959 et ce durant 15 années.

Défenseur de la messe traditionnelle, il se lance à partir des années 1960 avec vigueur dans les grands débats qui agitent le monde catholique et une société française en pleine transformation.

Il fonde en 1963 avec Pierre Debray et préside le Club Albert Camus39, vite rebaptisé Club de la culture française. Il est alors proche du penseur catholique contre-révolutionnaire Jean Ousset. Il signe ainsi en 1962 un appel en sa faveur, alors qu'il est attaqué par des clercs et des catholiques de gauche, dans le contexte de la guerre d'Algérie, aux côtés du maréchal Alphonse Juin, du général Maxime Weygand, du Colonel Rémy, d'Henri Massis, du député de Paris « national » Édouard Frédéric-Dupont notamment40. En mai 1964, il participe au premier congrès de la nouvelle organisation d'Ousset, à Sion en Suisse. Il y affirme son refus du dialogue avec les communistes, y critique le « progressisme chrétien » et l'infiltration marxiste dans le monde catholique et y annonce la parution de son nouveau roman, Les Nouveaux prêtres 41. Il participe ensuite aux congrès de Lausanne en 1966 et 1969. Il a aussi annoncé son roman lors du dîner-débat du CEPEC de février 1964 auquel il a été convié par son ami Yvon Chotard pour exposer les résultats de ses enquêtes sur la jeunesse. Son roman « sera le procès du progressisme », dit-il. Lors de cette conférence, il dénigre « la contamination de l’enseignement par le virus communiste », « l’infiltration impudente et insidieuse du marxisme », s’indigne que Jean-Paul Sartre, qui selon lui « a déjà vécu beaucoup trop tard », soit au programme dans les établissements scolaires alors qu’en sont absents les représentants des grands courants de la pensée nationaliste, d'Édouard Drumont à Charles Maurras et Léon Daudet, de Maurice Barrès à Jacques Bainville. Les maîtres à penser de la jeunesse devraient être Georges Bernanos, Antoine de Saint-Exupéry, Albert Camus – car « le pied-noir Albert Camus n’oubliait pas son Algérie » -, Henry de Montherlant, et Robert Brasillach : « La jeunesse d’aujourd’hui n’a pas de chance : Robert Brasillach est mort. Il a donc fallu que l’on nous tuât ce penseur et ce poète ! ». Mais pas François Mauriac car il « est tombé an rang de thuriféraire » [du général de Gaulle] et se contente de « manier l’encensoir »42.

Son roman parait en pleine période conciliaire. L'intrigue de son roman se déroule dans la « banlieue rouge » de Paris. Il dépeint un jeune prêtre traditionnel et mystique, Paul Delance, et deux prêtres modernes proches des communistes, qui portent le col roulé au lieu de la soutane et vendent les statues de l'église paroissiale, devenues inutiles à leurs yeux. Il met ainsi en scène le désarroi de certains catholiques surpris par les réformes liturgiques et pastorales de Vatican II43. Son roman rencontre le succès et suscite des polémiques. Il est critiqué par un prêtre, l'abbé Michonneau, curé de Belleville, dans Témoignage chrétien: « Vous, Monsieur de Saint-Pierre, vous nous traitez de prêtres communistes mais c'est pour jeter nos plus authentiques entrailles sacerdotales à la curée des chiens, qui achèteront votre livre et s'en régaleront ». Il s'estime alors diffamé et un procès du directeur du périodique, Georges Montaron, a failli avoir lieu44. Il est aussi critiqué par Gilbert Cesbron et Pierre-Henri Simon qui estime que son livre est « un défi à l'Église conciliaire pour rentrer dans le monde moderne en mettant à jour la formulation de sa doctrine et le style de sa pastorale »45.

Il se plaint ensuite d'être ostracisé par une partie de l'épiscopat et des institutions catholiques tout en correspondant avec des évêques français, leur reprochant d'appuyer les catholiques progressistes46. Il critique des évêques dans des journaux47.

Le club de la culture française qu'il préside organise des conférences à Paris, salle des horticulteurs, dans le VIIe. Il y répète son refus du dialogue avec les marxistes48, y donne la parole à des catholiques de droite adversaires des catholiques de gauche, tels Gustave Thibon ou Louis Salleron, avec l’aide du Club du livre civique, lié à Jean Ousset49. Ces conférences sont parfois houleuses50. Il lance un « appel aux évêques » le 9 février 1965 avec Ousset et Jean Madiran, qui se heurte au « grand mur aveugle et sourd des bureaux et des comités de l"épiscopat »51,52,53. Il collabore à des périodiques catholiques traditionalistes opposés aux communistes et aux catholiques de gauche, le magazine Le Monde et la vie d'André Giovanni et la revue Itinéraires de Madiran, critiqués par l'épiscopat en 1966 et qu'il défend54. Il figure aussi au comité de rédaction de L'Homme nouveau de Marcel Clément. Il prend part à deux meetings à La Mutualité, en avril 1966, avec Ousset et Madiran55 et le 25 avril 1967. Cette dernière réunion est présidée par l’amiral Gabriel Auphan, avec comme autres orateurs Madiran, Ousset, Giovanni, Salleron et Marcel de Corte. Le meeting est destiné à démontrer qu’ils ne sont « ni des isolés dans la nation, ni des minoritaires dans l’Église », selon l’expression de Madiran. Auphan en souligne l’enjeu : « C’est toute la civilisation qui est menacée dans son esprit et dans ses structures »56.

Il publie ensuite des essais, Sainte Colère (1965) et Ces prêtres qui souffrent (1967), dénonçant les comportements de clercs et de laïques engagés (« naturalisme, modernisme, esprit d'indiscipline à l'égard de Rome, agitation politico-religieuse, pratique de l'amalgame et de la dialectique, apostolat sélectif et défaut de charité, engagement dans un combat politico-social au mépris des tâches apostoliques, fureurs iconoclastes, extravagances liturgiques ») et « l'infiltration marxiste dans la France chrétienne »57. Il participe de 1969 à 1977 au Rassemblement des Silencieux de l'Eglise de Pierre Debray, qui vitupèrent les dérives de l'Eglise post-conciliaire58. En 1973, il dénonce dans son livre Églises en ruine, églises en péril l'état d'abandon de certaines églises en France et incite à leur conservation pour les traditions et le patrimoine français. Il préside par la suite l'association Credo, fondée en décembre 197459 et rassemblant des catholiques traditionalistes. Avec cette association et André Mignot, son secrétaire général, il publie en 1976 Les fumées de Satan, recueil de témoignages dénonçant les pratiques de clercs contraires à la tradition. Le conseil permanent de l'épiscopat déplore sa publication60. L'association organise auparavant un pèlerinage à Lourdes en 1976, avec des conférences de Claude Adam, de l'Union des intellectuels indépendants, Gustave Thibon et Jacques Trémolet de Villers 61.

Il est alors proche de l'évêque traditionaliste Mgr Lefebvre, suspendu en juin 1975, et de son séminaire d'Écône, désavoué en mai 1975 : il a approuvé la création de ce séminaire et accompagné cet évêque à Rome en mai 1975 pour un pèlerinage au cours duquel est célébré une messe traditionnelle désormais interdite et à l'automne 1975 Mgr Lefebvre préside le pèlerinage de l'association Credo à Lourdes62,63. Il cosigne le 9 août 1976 une lettre d'intellectuels français catholiques (avec Louis Salleron, Michel Droit, Jean Dutourd, Henri Sauguet, le colonel Rémy, Michel Ciry, Gustave Thibon) adressée au Pape Paul VI au sujet des sanctions prises contre Mgr Lefebvre et son séminaire, dans laquelle ils déclarent que les fidèles « ne reconnaissaient plus leur religion dans certaine liturgie et certaine pastorale nouvelles » ainsi que dans « le catéchisme qu'on enseigne maintenant à leurs enfants, dans le mépris de la morale élémentaire, dans les hérésies professées par des théologiens écoutés, dans la politisation de l'Évangile »64,65. Mais il reste finalement fidèle à Rome et ne rejoint pas les partisans de Mgr Lefebvre dans leur démarche. Il annonce dans L'Aurore en août 1976 qu'il « (n'ira) pas à Lille » assister à la messe du prélat suspendu. Et dit espérer « que la mansuétude et la compréhension l'emporteront du côté du Saint-Père sur la sévérité. Nous avons le droit de croire que Mgr Lefebvre saura faire désormais la distinction entre le concile - au sens où le pape entend ce mot - et les applications scandaleuses qui en ont été faites trop souvent »66.

En 1977, après une réticence initiale, il appuie l'occupation de l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet67,68.

Il collabore au journal Présent, fondé notamment par Jean Madiran en 198169. Après l'arrivée au pouvoir de François Mitterrand en 1981, il s'oppose au projet de créer un « grand service public unifié et laïque de l'éducation nationale » porté par la gauche et les organisations laïques et le ministre socialiste Alain Savary (Projet de loi Savary), en publiant en 1982 un pamphlet, Lettre ouverte aux assassins de l'école libre, avec l'aide d'Arnaud de Lassus, de l'Action Familiale et Scolaire, issue de la Cité catholique de Jean Ousset. Il veut « secouer » l'opinion publique catholique qu'il estime « chloroformée » et les évêques « anesthésiés » et montrer que les « hommes au pouvoir (...) sont des fanatiques destructeurs des valeurs que nous respectons ». Son livre est une charge contre les « socialo-communistes ».

Ce catholique traditionaliste ne remet pas en cause la liberté religieuse et n'est pas antisémite70. Il a appartenu à l'Alliance France-Israël et à la Ligue contre le racisme et l'antisémitisme71,72. Il a collaboré au périodique de la LICRA, Le droit de vivre; le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP), proche des communistes, en a fait le reproche à la LICRA73. Son roman Je reviendrai sur les ailes de l'aigle, paru en 1975, relate la vie d'un juif de 1934 à 1967, qui s'installe à Jérusalem; son livre dénonce implicitement l'antisémitisme74.

Michel de Saint-Pierre était chevalier d'honneur et de dévotion de l'Ordre souverain de Malte.
He intentado encontrar algunas de sus obras en formato pdf online, pero me ha sido imposible hallar algo. Me interesaría especialmente "Les Nouveaux prêtres", Sainte Colère (1965) et Ces prêtres qui souffrent (1967).

Os lo agradecería muchísimo si alguien me puede aportar alguna información al respecto de este autor y esas obras que he mencionado.

Saludos cordiales en Cristo Jesús y María Santísima.

chartreux
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Re: Información sobre las obras del autor Michel de Saint Pierre

#2 Message par chartreux » dim. 13 sept. 2020 14:37

Je confirme de mon côté les retours négatifs que vous avez eu sur le forum Te Deum concernant Michel de St Pierre.

Moi aussi, alléché par la vague bonne réputation du bonhomme, j'avais acheté il y a quelques années Sainte Colère. Le livre m'est tombé des mains. Malgré le titre, il n'y a aucune colère là-dedans, juste une complaisance extrême pour tout.

M de SP est un peu le Philippe de Villiers de son époque.

Cela dit, si malgré tout vous voulez quand même acheter ses livres, vous lez trouverez à très bon marché sur le site de Rakuten :

https://fr.shopping.rakuten.com/offer/b ... ierre.html

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InHocSignoVinces
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Re: Información sobre las obras del autor Michel de Saint Pierre

#3 Message par InHocSignoVinces » dim. 13 sept. 2020 17:32

chartreux a écrit :
dim. 13 sept. 2020 14:37
Je confirme de mon côté les retours négatifs que vous avez eu sur le forum Te Deum concernant Michel de St Pierre.

Moi aussi, alléché par la vague bonne réputation du bonhomme, j'avais acheté il y a quelques années Sainte Colère. Le livre m'est tombé des mains. Malgré le titre, il n'y a aucune colère là-dedans, juste une complaisance extrême pour tout.

M de SP est un peu le Philippe de Villiers de son époque.

Cela dit, si malgré tout vous voulez quand même acheter ses livres, vous lez trouverez à très bon marché sur le site de Rakuten :

https://fr.shopping.rakuten.com/offer/b ... ierre.html

https://fr.shopping.rakuten.com/offer/b ... ierre.html
Muchas gracias por vuestro comentario, Chartreux.

Me sirve mucho para hacerme una idea de este autor desconocido para mí. Desde luego, después de leer su opinión al respecto, ya no me interesa en absoluto seguir indagando sobre él ni sus obras. Con su permiso, voy a copiar y pegar su útil comentario en el foro Te Deum, con el ánimo de dejar zanjada la cuestión.

Saludos cordiales en Cristo y María.

chartreux
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Re: Información sobre las obras del autor Michel de Saint Pierre

#4 Message par chartreux » lun. 14 sept. 2020 12:13

InHocSignoVinces a écrit :
dim. 13 sept. 2020 17:32
Con su permiso, voy a copiar y pegar su útil comentario en el foro Te Deum, con el ánimo de dejar zanjada la cuestión.
Puede reproducir mis comentarios a vontade, citando la fuente

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