Réponses aux questions lors d’un entretien non publié
Re: Réponses aux questions lors d’un entretien non publié
Ce qui a été fait depuis cet entretien :
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"Sédévacantisme": Réponse point par point aux Matthieu 03 Lavagna et Raffray ou fête des Matthieu
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Réponse à “jeune-réac” : Pour en finir ou commencer avec le sédévacantisme ?
Réponse aux bons vivants d’Avrillé :
Début : 01 :
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Re: Réponses aux questions lors d’un entretien non publié
Quant au danger de tomber dans une forme de libre examen il est réel pour tous, du fait de l’absence prolongée de Papes légitimes.
Toutefois, ce danger est atténué par l’enseignement de l’Eglise depuis plus de 2000 ans, ayant déjà traité de toute l’étendue de la Révélation publique, et déjà condamné toutes sortes d’erreurs à son encontre, que les hérétiques plus récents ne font que reprendre sous une forme ou une autre.
D’où le fait que le Pape Saint Pie X ait fustigé les hérésies modernistes comme un égout collecteur de toutes les précédentes.
Encore faut-il, assurément, prendre connaissance et bien connaître cette doctrine et ces condamnations.
Du reste, il est frappant de constater à quel point les hérésies émises par le brigandage ou conciliabule V 2 ne sont que des reprises d’hérésies antérieures et de leur assemblage moderniste condamné par Saint Pie X.
Ce qui est démontré, par leur mise en comparaison sur 4 colonnes parallèles, en mon Grand Catalogue des multiples erreurs contemporaines face à l’enseignement officiel de l’Eglise, publié en 1999-2000.
(800 p., format A4 sur 4 colonnes, avec 80 pages de tables à la fin, permettant de l’utiliser comme un dictionnaire.)
Re: Réponses aux questions lors d’un entretien non publié
Quant à être en proie à des erreurs condamnées par le Magistère de l’Eglise, que mes adversaires veuillent bien m’en signaler une seule de mon côté.
Par contre, mon “Petit Catalogue des variations et oppositions des FSSPX à la doctrine de l’Eglise”, publié en 2002, en signale sur 55 points les concernant, auquel on pourrait rajouter comme 56e leurs divagations s’opposant à la doctrine commune de l’Eglise concernant l’infaillibilité pontificale pour les canonisations des Saints, qui ne m’ont été connues qu’après cette publication.
Il s’y trouve signalé plusieurs erreurs déjà explicitement condamnées par l’Eglise chez les Jansénistes et Fébronius, notamment ; d’autres reprennent des hérésies de Luther et Calvin.
Par exemple, celle prétendant qu’un Pape légitime pourrait se tromper en matières de Foi et de Moeurs même en et avec un Concile Général, ou donner à toute l’Eglise une liturgie dangereuse pour la Foi et les Moeurs.
Ceci dit, certains “sédévacantistes” reprenant mes travaux et démonstrations, soit directement, soit par personnes interposées et sans le savoir, y ajoutent des aberrations et outrances, que divers de mes écrits ont pareillement réfutées.
Voyez par exemple ici.
Re: Réponses aux questions lors d’un entretien non publié
Le Petit Catalogue a été expédié, peu après sa parution (2002), à quasi tous les “prieurés” de la FSSPX en France, et aux principaux supérieurs généraux et des divers districts hors de France.
La seule réaction a été une absolue (et jusqu’ici efficace) chape de silence.
Pas la moindre tentative de réfutation.
(Le seul qui ait voulu le tenter, et auquel avait été confié entre autres certains de mes écrits, l’abbé Cériani, n’est pas allé jusqu’au bout de sa démarche puisqu’il est devenu depuis “sédévacantiste”.)
Il est vrai que c’est irréfutable, à moins de vouloir s’opposer encore plus ouvertement aux multiples enseignements, décisions et condamnations d’autorité, des Papes, Conciles, Canons, Saints Pères et Docteurs de l’Eglise qui y sont cités tout au long.
Par le fait même, ils sont passés sciemment, sans bien sur le dire, de l’errare au perseverare.
Or les Saints Pères et Docteurs de l’Eglise démontrent en s’appuyant sur la Sainte Ecriture que la résistance à la Vérité connue, qui est un des péchés contre le Saint-Esprit, conduit, si l’on s’y enfonce, à l’aveuglement de l’esprit dont il devient presqu’impossible de sortir.
Sa gravité est ainsi résumée par Saint Augustin :
« Errare humanum est ; perseverare tantum diabolicum.».
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