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Re: FRUITS de VATICAN II et d'ASSISE

Publié : ven. 08 déc. 2017 17:55
par Gilbert Chevalier
FLORILÈGES du WOLTON-BOOK (5)
« Dominique Wolton : Mais où est Dieu à Auschwitz ? Et où est Dieu dans l’écrasement des chrétiens d’Orient ?
Pape François : Je ne sais pas où est Dieu. »
(p.97)

« Une certaine fraîcheur n’empêche pas le cléricalisme, par exemple. Le danger, pour les Églises organisées, anciennes, c’est la rigidité. Selon moi, c’est un des dangers les plus grands, en ce moment, que rencontre le clergé de l’Église. »
(p.97-98)

« En Arménie […] ils sont « apostoliques » (orthodoxes), et ils ont souffert d’un problème de communication pendant le concile de Chalcédoine, dont les propositions ont été l’objet d’interprétations contradictoires. »
(p.100-101)

« Et moi, j’allais à Noël, le 6 janvier, aux Vêpres avec les Russes. Je restais dîner avec eux, puis faire la fête... chez nous, il y avait beaucoup de familiarité. »
(p.100)

« La richesse de l’Afrique ! L’Afrique est grande. Pauvre, mais grande. Elle sait faire la fête ! »
(p.98)

Re: FRUITS de VATICAN II et d'ASSISE

Publié : jeu. 14 déc. 2017 11:21
par Gilbert Chevalier
AFFREUX !
Jeudi, 14 décembre 2017 :
À Licques (diocèse d’Arras),
la “fête de la dinde” s’est déroulée dans l’église. Depuis Vatican II, on sait que lorsqu'un curé veut profaner son église paroissiale, il peut compter sur le soutien de son évêque...

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Source : http://www.proliturgia.org/

Re: FRUITS de VATICAN II et d'ASSISE

Publié : lun. 01 janv. 2018 22:35
par Gilbert Chevalier
FLORILÈGES du WOLTON-BOOK (6)
« La tentation est toujours celle de l’uniformité des règles... Prenez, par exemple, l’exhortation apostolique Amoris laetitia. Quand je parle des familles en difficulté, je dis : « Il faut accueillir, accompagner, discerner, intégrer... » et puis chacun verra les portes ouvertes. Ce qu’il se passe, en réalité, c’est qu’on entend les gens dirent : « Ils ne peuvent pas faire leur communion », « Ils ne peuvent pas faire ceci, cela » : la tentation de l’Église, elle est là. Mais non, non et non ! Ce type d’interdictions, c’est ce qu’on retrouve dans le drame de Jésus avec les pharisiens. Le même ! »
(p.93)

« Une autre faiblesse, et ça nous touche, c’est le cléricalisme rigide. La rigidité. On voit des jeunes prêtres rigides. Ils ont peur de l’évangile et préfèrent le droit canonique. Mais cela, c’est une caricature, juste pour dire... Il y a aussi de la rigidité dans certaines expressions alors que le Seigneur nous a ouvert une telle joie, un tel espoir ! Les voici, les deux faiblesses graves que je connaisse : le cléricalisme et la rigidité. C’est pour cela que j’aime bien dire – excusez-moi, je me cite moi-même – que les prêtres doivent être des « bergers qui gardent une odeur de chèvre ». Si tu es un pasteur, c’est pour servir les gens. Pas pour te regarder dans le miroir. »
(p.60)

« Dominique Wolton : Pourquoi l’Église ne se fait-elle pas plus entendre sur le fait d’accepter l’immigration et d’accueillir les migrants ?
Pape François : Je crois que si elle ne le fait pas, elle manque à son devoir. Rappelons-nous ce qui marque le début de l’Église ! La Pentecôte ! »
(p.90-91)

« Et, des siècles plus tard, Matteo Ricci « ouvre » la Chine... Souvent, Rome ne comprenait pas cette attitude, parce que Rome était fermée. Ça, c’est vrai. L’Église a toujours la tentation de trop se défendre. Elle a peur. C’est une mauvaise tentation, ce n’est pas bon. Où le Seigneur dit-il dans les Évangiles qu’il faut chercher la sécurité ? Il a dit au contraire « risque, vas-y, pardonne ! » (silence) et évangélise. On a voulu freiner Matteo Ricci en Chine, Roberto de Nobili en Inde. Et il y en eut tellement d’autres... »
(p.92)

« « L’Église dans le Royaume de Dieu est comme un grain de moutarde. » Ne pas comprendre ça, ce serait faire preuve de triomphalisme. Alors il faudrait procéder à l’examen de l’Église. »
(p.89)

« Puis, il y a le problème – et vous les Français vous êtes créatifs en la matière – des lefebvristes. J’ai pensé aux gens qui vont aux messes des lefebvristes, et j’ai donné aux prêtres lefebvristes la capacité d’absoudre tous les péchés. Pas les leurs, car ils doivent encore s’expliquer avec nous. Mais ceux des gens qui viennent à eux. L’Église est ouverte à tous. Et cela a fait beaucoup de bien. »
(p.84-85)

« Et je suis aussi allé voir les prêtres qui ont quitté le ministère, parce que ces défroqués (mot prononcé en français par François) sont regardés avec mépris. Ce sont des hommes qui, à un moment donné, pour une raison ou pour une autre, ne se sont pas senti la force de continuer et ont choisi de demander la dispense. Puis ils ont trouvé une femme, ou l’avaient trouvée avant, on ne le sait pas. Ils ont fondé une famille avec la permission de l’Église, ils vont à l’Église le dimanche... Et moi je suis allé les voir. L’idée, c’était cela : TOUS. […] L’idée est celle-là. Tous dans le même sac. Le sac, c’est la miséricorde de Dieu. »
(p.86)

« Dominique Wolton : Où est Dieu dans la mondialisation ?
Pape François : Dans la mondialisation, comme je l’entends moi – celle du polyèdre –, il est partout, en tout. Dans chaque personne qui donne de soi et qui apporte sa propre contribution au tout. Dans chaque pays, dans le tout. »
(p.74)

« Dominique Wolton : Quelle est, selon vous, la plus grande menace contre la paix aujourd’hui dans le monde ?
Pape François : L’argent. »
(p.94)

« Je n’ai jamais, jamais pensé finir ici, dans cette cage (rires) ! »
(p.62)

« Le sens de l’humour est ce qui, sur le plan humain, s’approche le plus de la grâce divine. »
(p.62)

Re: FRUITS de VATICAN II et d'ASSISE

Publié : lun. 01 janv. 2018 22:41
par Gilbert Chevalier
Où FRANÇOIS BLASPHÈME la SAINTE VIERGE

PÈLERINAGE DU PAPE FRANÇOIS AU SANCTUAIRE DE NOTRE-DAME DE FÁTIMA
à l'occasion du centenaire des apparitions de la Bienheureuse Vierge Marie à la Cova da Iria
(12-13 mai 2017)
BÉNÉDICTION DES BOUGIES

SALUT DU SAINT-PÈRE
Petite chapelle des Apparitions, Fátima
Vendredi 12 mai 2017


Chers pèlerins de Marie et avec Marie !

Merci de m’accueillir parmi vous et de vous unir à moi en ce pèlerinage vécu dans l’espérance et dans la paix. Dès maintenant, je désire assurer tous ceux qui s’unissent à moi, ici ou ailleurs, que je vous porte tous dans mon cœur. Je sens que Jésus vous a confiés à moi (cf. Jn 21, 15-17), et je vous embrasse et vous confie tous à Jésus, “spécialement ceux qui en ont le plus besoin” – comme la Vierge nous a enseigné à prier (Apparition de juillet 1917). Mère douce et attentive à tous ceux qui sont dans le besoin, qu’elle leur obtienne la bénédiction du Seigneur ! Sur chacun des déshérités et des malheureux à qui a été volé le temps présent, sur chacune des personnes exclues et abandonnées à qui est nié l’avenir, sur chacun des orphelins et des victimes de l’injustice à qui il n’est pas permis d’avoir un passé, que descende la bénédiction de Dieu incarnée en Jésus Christ : « Que le Seigneur te bénisse et te garde ! Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage, qu’il te prenne en sa grâce ! Que le Seigneur tourne vers toi son visage, qu’il t’apporte la paix ! » (Nb 6, 24-26).

Cette bénédiction s’est accomplie pleinement dans la Vierge Marie, puisqu’aucune autre créature n’a vu resplendir sur elle le visage de Dieu comme elle, qui a donné un visage humain au Fils du Père éternel ; et nous, maintenant, nous pouvons le contempler successivement dans les moments joyeux, lumineux, douloureux et glorieux de sa vie, que nous revisitons dans la récitation du Rosaire. Avec le Christ et Marie, demeurons en Dieu ! En effet, « si nous voulons être chrétiens, nous devons être marials, c’est-à-dire que nous devons reconnaître le rapport essentiel, vital, providentiel qui unit la Vierge à Jésus et qui nous ouvre le chemin qui nous conduit à Lui » (Paul VI, Discours lors de la visite au sanctuaire de la Vierge de Bonaria,Cagliari, 24 avril 1970). Ainsi, chaque fois que nous récitons le Rosaire, en ce lieu béni ou partout ailleurs, l’Évangile reprend sa route dans la vie de chacun, dans la vie des familles, des peuples et du monde.

Pèlerins avec Marie… Quelle Marie ? Une Maîtresse de vie spirituelle, la première qui a suivi le Christ sur la “voie étroite” de la croix, nous donnant l’exemple, ou alors une Dame “inaccessible” et donc inimitable ? La “Bienheureuse pour avoir cru” toujours et en toutes circonstances aux paroles divines (cf. Lc 1, 42.45), ou au contraire une “image pieuse” à laquelle on a recours pour recevoir des faveurs à bas coût ? La Vierge Marie de l’Évangile, vénérée par l’Église priante, ou au contraire une Marie esquissée par des sensibilités subjectives qui la voit tenir ferme le bras justicier de Dieu prêt à punir : une Marie meilleure que le Christ, vu comme un juge impitoyable ; plus miséricordieuse que l’Agneau immolé pour nous ?

On commet une grande injustice contre Dieu et contre sa grâce quand on affirme en premier lieu que les pécheurs sont punis par son jugement sans assurer auparavant – comme le montre l’Évangile – qu’ils sont pardonnés par sa miséricorde ! Nous devons faire passer la miséricorde avant le jugement et, de toute façon, le jugement de Dieu sera toujours fait à la lumière de sa miséricorde. Évidemment la miséricorde de Dieu ne nie pas la justice, parce que Jésus a pris sur lui les conséquences de notre péché avec le châtiment mérité. Il n’a pas nié le péché mais il a payé pour nous sur la Croix. Et ainsi, dans la foi qui nous unit à la Croix du Christ, nous sommes libérés de nos péchés ; mettons de côté toute forme de peur et de crainte, parce que cela ne convient pas à celui qui est aimé (cf. 1 Jn 4, 18). Comme je l’ai rappelé dans l’Exhortation apostolique Evangelii gaudium, « chaque fois que nous regardons Marie nous voulons croire en la force révolutionnaire de la tendresse et de l’affection. En elle, nous voyons que l’humilité et la tendresse ne sont pas les vertus des faibles, mais des forts, qui n’ont pas besoin de maltraiter les autres pour se sentir importants. […] Cette dynamique de justice et de tendresse, de contemplation et de marche vers les autres, est ce qui fait d’elle un modèle ecclésial pour l’évangélisation » (n. 288). Que chacun de nous puisse devenir, avec Marie, signe et sacrement de la miséricorde de Dieu qui pardonne toujours, qui pardonne tout.

Pris par la main de la Vierge Mère et sous son regard, nous pouvons chanter avec joie les miséricordes du Seigneur. Nous pouvons lui dire : Mon âme chante pour toi, Seigneur ! La miséricorde que tu as eue envers tous tes saints et envers le peuple fidèle tout entier, est aussi arrivée jusqu’à moi. A cause de l’orgueil de mon cœur, j’ai vécu distrait derrière mes ambitions et mes intérêts, mais je n’ai occupé aucun trône, ô Seigneur ! L’unique possibilité d’exaltation que j’ai, c’est que ta Mère me prenne dans ses bras, me couvre de son manteau et me place à côté de ton Cœur. Ainsi soit-il !
Source : http://w2.vatican.va/content/francesco/ ... atima.html
PRIÈRE DU SAINT-PÈRE
Petite chapelle des Apparitions, Fátima
Vendredi 12 mai 2017


Le Saint-Père :
Salut Reine,
Bienheureuse Vierge de Fatima,
Dame au Cœur Immaculé,
refuge et chemin qui conduit à Dieu !
Pèlerin de la Lumière qui nous vient de tes mains,
je rends grâce à Dieu le Père qui, en tout temps et en tout lieu, agit dans l’histoire humaine ;
pèlerin de la Paix qu’en ce lieu tu annonces,
je loue le Christ, notre paix, et pour le monde je demande la concorde entre tous les peuples ;
pèlerin de l’Espérance que l’Esprit anime,
je me veux prophète et messager pour laver les pieds à tous les hommes, à la même table qui nous unit.

Refrain chanté par l’assemblée
Ave o clemens, ave o pia !
Salve Regina Rosarii Fatimae.
Ave o clemens, ave o pia !
Ave o dulcis Virgo Maria.

Le Saint-Père :

Salut, Mère de Miséricorde,
Dame au manteau blanc !
En ce lieu où, il y a cent ans,
tu as montré à tous les desseins de la Miséricorde de notre Dieu,
je regarde ton manteau de lumière,
et, en tant qu’évêque vêtu de blanc,
je me souviens de tous ceux qui,
vêtus de la pureté baptismale,
veulent vivre en Dieu
et prient les mystères du Christ pour obtenir la paix.

Refrain…

Salut, vie et douceur,
Salut, notre espérance,
Ô Vierge Pèlerine, ô Reine universelle !
Au plus profond de ton être,
en ton Cœur Immaculé,
vois les joies de l’être humain
lorsqu’il est en pèlerinage vers la Patrie céleste.
Au plus profond de ton être,
en ton Cœur Immaculé,
vois les douleurs de la famille humaine
qui gémit et pleure dans cette vallée de larmes.
Au plus profond de ton être,
en ton Cœur Immaculé,
orne-nous de la splendeur de tous les joyaux de ta couronne
et fais de nous des pèlerins comme tu as été pèlerine.
Par ton sourire virginal
affermis la joie de l’Église du Christ
Par ton regard de douceur, renforce l’espérance des enfants de Dieu.
Par les mains orantes que tu élèves vers le Seigneur,
unis tous les hommes dans une unique famille humaine.

Refrain…

Le Saint-Père :

Ô clémente, ô pieuse,
O douce Vierge Marie,
Reine du Rosaire de Fatima !
Fais-nous suivre l’exemple des bienheureux François et Jacinthe,
et de tous ceux qui témoignent du message de l’Évangile.
Nous parcourrons, ainsi, toutes les routes,
nous serons pèlerins sur tous les chemins,
nous abattrons tous les murs
et nous vaincrons toutes les frontières,
en allant vers toutes les périphéries,
en y révélant la justice et la paix de Dieu.
Nous serons, dans la joie de l’Évangile, une Église vêtue de blanc, de la pureté blanchie dans le sang de l’Agneau
versé aujourd’hui encore dans toutes les guerres qui détruisent le monde dans lequel nous vivons.
Et ainsi nous serons, comme Toi, une image de la colonne lumineuse
qui éclaire les chemins du monde,
en montrant à tous que Dieu existe,
que Dieu est présent,
que Dieu habite au milieu de son peuple,
hier, aujourd’hui et pour toute l’éternité.

Refrain…

Le Saint-Père avec les fidèles :

Salut, Mère du Seigneur,
Vierge Marie, Reine du Rosaire de Fatima !
Bénie entre toutes les femmes,
tu es l’image de l’Église vêtue de la lumière pascale,
tu es l’honneur de notre peuple,
tu es le triomphe sur l’assaut du mal.
Prophétie de l’Amour miséricordieux du Père,
Maîtresse de l’Annonce de la Bonne Nouvelle du Fils,
Signe du Feu ardent de l’Esprit Saint,
enseigne-nous, dans cette vallée de joies et de douleurs,
les vérités éternelles que le Père révèle aux tout-petits.
Montre-nous la force de ton manteau protecteur.
En ton Cœur Immaculé,
Sois le refuge des pécheurs
et le chemin qui conduit à Dieu.
Uni à mes frères,
dans la Foi, dans l’Espérance et dans l’Amour,
je me confie à Toi.
Uni à mes frères, par Toi, je me consacre à Dieu,
ô Vierge du Rosaire de Fatima.
Et finalement, enveloppé dans la Lumière qui nous vient de tes mains,
je rendrai gloire au Seigneur pour les siècles des siècles.
Amen !
Source : http://w2.vatican.va/content/francesco/ ... atima.html