FRUITS de VATICAN II et d'ASSISE

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FRUITS de VATICAN II et d'ASSISE

#1 Message par Gilbert Chevalier » mar. 12 sept. 2017 10:16

Voici un fruit d'Assise qui en dit long :

Image
Des milliers de citoyens protestent actuellement à Guadalajara, au Mexique, contre une sculpture de neuf mètres appelée "Syncrétisme" qui combine des images de Notre-Dame de Guadalupe et la déesse aztèque de la mort "Coatlicue". La sculpture a été installée par le gouvernement de la ville qui a payé l'équivalent de 290 000 dollars américains.

Le cardinal de Guadalajara, Francisco Robles Ortega, défend la sculpture dans les médias locaux : "Les gens les plus simples, les plus humbles, avec une dévotion religieuse à la plus sainte Vierge, qui ont l'habitude de voir son image classique, semblent être bouleversé et confus face à cette interprétation qui se veut artistique".

Robles a déclaré aux journalistes qu'il ne demanderait pas le retrait de la sculpture.
(Source : https://gloria.tv/article/Rnna2rZmQGfY2nwC287TuJuB7)
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Re: FRUITS de VATICAN II et d'ASSISE

#2 Message par Gilbert Chevalier » mer. 13 sept. 2017 12:12

Où François se positionne-t-il sur la contraception ?

Par : Matthew McCusker
Conférence de février 2017
SOURCE : Voice of the Family [Voix de la Famille] http://voiceofthefamily.com/

Reprise ici pour son actualité par One Peter Five (https://onepeterfive.com/pope-francis-r ... raception/ )
Le 28 juillet 2017

Note de l'éditeur de One Peter Five :
Publié à l'origine en février 2017, nous publions cette article aujourd'hui à la lumière des dénégations par certains médias que le Vatican considérerait une nouvelle « réinterprétation » pastorale de Humanae Vitae. La nature des déclarations et des gestes ci-dessous — et un grand nombre d'entre eux — devraient nous mettre en toute confiance qu’Amoris Laetitia pourra toujours affliger Humanae Vitae de son même traitement. La liste ci-dessous n'est évidemment pas exhaustive. On pourrait y ajouter la collaboration du Vatican avec le défenseur mondial du contrôle de la population Jeffrey Sachs et le choix d'inviter l'avocat pro-avortement Paul Ehrlich, « père » du mouvement moderne du contrôle de la population et auteur du best-seller 1968 « The Population Bomb » qui fut invité à parler au Vatican. Le discours d'Ehrlich a eu lieu après la rédaction de cet article.

Par Matthew McCusker
"Voix de la famille"

Les circonstances entourant la démission du Grand Maître de l'Ordre Souverain Militaire de Malte et la nomination d'un « délégué papal » pour aider au « renouveau » de l'Ordre, soulève d'autres questions relativement à quel point le Pape François appuie l’enseignement de l'Église Catholique sur les questions d'éthique sexuelle. Dans cet article, nous reviendrons sur les préoccupations antérieures concernant la position du Pape François sur la contraception à la lumière des événements récents.

Au cœur de la crise dans l'Ordre de Malte, il y a la distribution des contraceptifs et des médicaments abortifs pendant un certain nombre d'années par Malteser International (MI), le bras humanitaire de l'Ordre. Edward Pentin a fourni des détails sur les programmes de MI dans son article complet sur le sujet. Une enquête menée par l'Institut Lepanto fournit de plus amples informations sur le travail de MI en faveur des préservatifs et des médicaments abortifs dans le monde entier. Parmi leurs constatations, les faits suivants se distinguent :

MI a distribué 52, 190 préservatifs en Birmanie (Myanmar) en 2005 et 59 675 en 2006.

Un rapport de l'Organisation Mondiale de la Santé de 2006, intitulé « Analyse des parties prenantes en santé de la reproduction au Myanmar 2006 », comprend « la planification familiale » parmi les « domaines d'expertise » de MI, la « contraception » parmi ses « activités » et « l'espacement des naissances » parmi ses « plans futurs ». Le rapport révèle également que MI a fourni des contraceptifs oraux à 2 500 femmes dans un canton Birman.

En 2007, MI a reçu une subvention de quatre ans de 1,7 million de dollars provenant du Three Disease Fund, pour laquelle il a distribué plus de 300 000 préservatifs en Birmanie.

En 2012, MI a conclu un partenariat avec Save the Children pour mener à bien un projet commun pour lequel ils ont reçu 2,1 millions de dollars du Fonds Mondial afin de distribuer encore plus de préservatifs en Birmanie pendant la période 2013-2016.

Malteser International a été dirigé tout au long de cette période par Albrecht Freiherr von Boeselager. Une enquête interne menée par l'Ordre de Malte a révélé que von Boeselager était finalement responsable des programmes impliquant la distribution de préservatifs et de médicaments abortifs. Son rôle dans MI a été l'un des principaux facteurs qui a entraîné son renvoi du rôle de Grand Chancelier par le Grand Maître, Fra Matthew Festing, le 6 décembre 2016, après avoir refusé deux fois de démissionner. Von Boeselager a fait appel au Vatican. Une commission a été nommée pour enquêter sur son licenciement. Edward Pentin a fourni des informations détaillées et inquiétantes sur le maquillage de cette commission qui semble avoir été principalement constituée d'amis et d'associés de von Boeselager. L'Ordre Militaire Souverain de Malte, qui est une entité souveraine, a refusé d'accepter la légitimité de cette ingérence dans leurs affaires internes.

Le 24 janvier 2017 Fra Matthew Festing a été prié de démissionner par le Pape François et il a accédé à cette demande. Le lendemain, le Cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d'État du Vatican, a déclaré que le Pape François déclarait nul et sans avenue tous les actes de Fra Festing depuis le 6 décembre, annulant ainsi le licenciement de von Boeselager. La démission de Fra Festing a été acceptée par le Conseil Souverain de l'Ordre de Malte le 28 janvier et il a été annoncé que von Boeselager était réinstallé à son poste de Grand Chancelier de l'Ordre.

En bref, le Pape François a rétabli le pouvoir d'un homme responsable de la distribution de préservatifs et de médicaments abortifs, tout en retirant du bureau l'homme qui a essayé de faire en sorte que Malteser International reste fidèle à l'enseignement Catholique.

À la lumière de cela et de sa décision de ne pas confirmer qu'il accepte l'enseignement Catholique sur l'existence d'actes intrinsèquement mauvais, il est raisonnable d'examiner d'autres préoccupations concernant la position du Pape François sur la morale de l'utilisation des méthodes contraceptives. La liste ci-dessous attire l'attention des lecteurs sur les incidents importants dont nous sommes conscients ; ça ne doit pas être considéré comme exhaustif.

5 mars 2014 — Le Pape François est interviewé par Corriere della Sera. On lui demande : « À un demi-siècle passé de Humanae Vitae de Paul VI, l'Église peut-elle reprendre le thème du contrôle des naissances ? Le Cardinal Martini, votre confrère, a pensé que le moment était venu ». Dans sa réponse, le Pape François souligne que « Paul VI lui-même, à la fin, a recommandé aux confesseurs beaucoup de miséricorde et d'attention aux situations concrètes ». Le Pape a également déclaré que « la question n'est pas de changer la Doctrine, mais d'aller plus loin et de faire en sorte que le ministère (pastoral) tienne compte des situations et de ce qu'il est possible pour les gens de faire. Et aussi de cela, nous en parlerons sur le chemin du synode ». Les implications complètes de ces paroles deviendront plus claires au cours du processus synodal de deux ans.

13 octobre 2014 — La « Relatio post disceptationem » hétérodoxe du Synode Extraordinaire est publiée après avoir reçu l'approbation personnelle du Pape François. Ce document adopte une approche ambiguë à l'égard de la contraception et une approche de la conscience et du droit naturel d'une sorte qui compromettra inévitablement les enseignements moraux de l'Église. L'alternance entre les réformes orthodoxes de la Doctrine Catholique et les affirmations ambiguës et erronées suivra dans tous les documents synodaux suivants.

19 octobre 2014 — Le rapport final du Synode Extraordinaire s’approprie l'approche de la Relatio ci-dessus. Le traitement de la contraception et la loi naturelle sont examinés plus en détails dans l'analyse de Voice of the Family du document ici.

16 janvier 2015 — Le Pape François fait référence à Humanae Vitae dans une allocution aux familles des Phillipines, une fois de plus en mettant l'accent non pas sur la Doctrine centrale de l'Encyclique, mais sur son affirmation selon laquelle Paul VI « était très miséricordieux envers des cas particuliers et il a demandé aux confesseurs d’être très miséricordieux d’être compréhensifs dans le traitement des cas particuliers. Mais il a également eu une vision plus large : il a regardé les peuples de la terre et il a vu cette menace de familles détruites par manque d'enfants ». L'implication de ce passage, surtout à la lumière des commentaires du 19 janvier ci-dessous, est à l’effet que la contraception pourrait être tolérée dans des cas particuliers et que l'enseignement de l'Église a une « vision plus large » ou idéale. Cela reflète le « gradualisme » adopté dans les documents du Synode et dans Amoris Laetitia.

19 janvier 2015 — Le Pape François, lors d'une conférence de presse sur son vol de retour de Manille, raconte aux journalistes que la lettre d'encyclique Humanae Vitae ne portait pas sur « des problèmes personnels pour lesquels il a ensuite déclaré aux confesseurs qu'il était miséricordieux et comprenait la situation et pardonnait, qu’il était compréhensif et miséricordieux » mais plutôt« le Néo-Malthusianisme universel qui était en cours ». Ainsi, il considère Humanae Vitae comme étant principalement une norme universellement contraignante mais plutôt une réponse politique à un mouvement idéologique. Lors de la même conférence de presse, il critique une mère qui a eu huit enfants par césarienne et l'accuse d'être coupable de tenter Dieu. Il poursuit en disant que les Catholiques devraient pratiquer la « parenté responsable » et ne devraient pas « se reproduire comme des lapins ».

17 juin 2015 — Le Pape François nomme le scientifique du climat Hans Schellnhuber à l'Académie Pontificale des Sciences. Schellnhuber croit qu'il y a un « problème de population » et a déclaré précédemment que la « capacité de charge de la planète » est « inférieure à 1 milliard de personnes ». Les positions de Schellhuber ont été analysées plus en détail par Voice of the Family dans cet article.

18 juin 2015 — Le Pape François promulgue la lettre d'encyclique Laudato Si appuyant la théorie du changement climatique et l'agenda écologiste. L'encyclique ne fait aucune référence directe à la contraception malgré l’étroite corrélation entre les mouvements environnementaux et le contrôle de la population. Ce lien est illustré par la sélection par le Vatican de Hans Schellnhuber et Carolyn Woo, alors président et chef de la direction de Catholic Relief Services, une organisation Américaine qui a financé des groupes qui favorisent l'avortement et la contraception, pour qu’ils présentent le document Laudato Si lors de son lancement.

23 juin 2015 — L'Instrumentum Laboris du Synode Ordinaire est publié. Ce document, approuvé par le Pape François avant sa publication, mine gravement l'enseignement de l'Église sur la contraception et ses enseignements moraux en général. Ceci est expliqué en détails dans l'analyse de Voice of the Family du document.

10 septembre 2015 — 65 académiciens font appel aux Pères du prochain Synode ordinaire pour rejeter « la distorsion de l'enseignement Catholique implicite au paragraphe 137 » de l'Instrumentum Laboris. Ils écrivent : « Le paragraphe 137 traite d'un document clé du Magistère moderne, Humanae Vitae, d'une manière qui remet en question la force de cet enseignement et propose une méthode de discernement moral qui n'est décidément pas Catholique. Cette approche du discernement contredit ce qui a déjà été enseigné par le Magistère de l'Église sur les normes morales, la conscience et le jugement moral, en suggérant qu'une conscience bien formée peut être en contradiction avec les normes morales objectives ».

24 octobre 2015 — Le rapport final du Synode Ordinaire continue d'adopter une approche gravement problématique de la loi morale et de la contraception en particulier.

30 novembre 2015 — Le Pape François affirme, dans le contexte d'une question concernant l'utilisation de préservatifs pour prévenir la transmission du VIH, qu'il pourrait y avoir un conflit entre le Cinquième et le Sixième Commandement. Un journaliste Allemand a demandé :

« N'est-il pas temps pour l'Église de changer sa position sur le sujet ? De permettre l'utilisation de condoms pour prévenir plus d'infections ?

Dans sa réponse, le Pape François a déclaré :

« Oui, c'est l'une des méthodes. La morale de l'Église sur ce point se trouve ici face à une perplexité : le Cinquième ou le Sixième Commandement ? Défendre la vie ou que les relations sexuelles soient ouvertes à la vie ? »

En fait, il ne peut jamais y avoir aucun conflit entre les Commandements du Décalogue. Le Pape François implique en outre que l'enseignement de l'Église sur cette question n'est pas une priorité :

« Cette question me fait penser à une personne qui a demandé une fois à Jésus : « Dis-moi, Maître, est-il légal de guérir le jour du sabbat ? Est-il obligatoire de guérir ? » Cette question : « Est-ce licite de faire cela »... mais la malnutrition, le développement de la personne, le travail des esclaves, le manque d'eau potable, voilà les problèmes. Ne parlons pas si on peut utiliser ce type de pansement ou tel autre pour une petite blessure, la blessure grave est l'injustice sociale, l'injustice environnementale, l'injustice qui ... je n'aime pas aller aux réflexions sur ces études de cas lorsque les gens meurent en raison d’un manque d'eau, de la faim, dû à l'environnement ... quand tous sont guéris, quand il n'y a pas ces maladies, ces tragédies que l’homme fait, soit pour l'injustice sociale, soit pour gagner plus d'argent, je pense au trafic d'armes lorsque ces problèmes ne seront plus là, je pense que nous pourrons poser la question « est-il licite de guérir le sabbat ? »

10 décembre 2015 — Le Cardinal Turkson suggère que le monde pourrait être surpeuplé et déclare que « cela a été discuté et que le Saint-Père lors de son retour des Philippines a également invité les gens à une forme de contrôle des naissances parce que l'Église n'a jamais été contre le contrôle des naissances ni des personnes qui espacent les naissances et tout cela ». Il a déclaré plus tard qu'il aurait dû utiliser le terme« parenté responsable » plutôt que « contrôle des naissances ».

18 février 2016 — Le Pape François semble suggérer que les préservatifs sont un « moindre de deux maux » qui peuvent être utilisés pour empêcher la transmission du virus Zika et fait à nouveau l'affirmation erronée qu'il peut y avoir un « conflit entre le Cinquième et le Sixième Commandement » du Décalogue. Il semble également suggérer que la question de la contraception est un « problème religieux » plutôt qu'un « problème humain ». Cette approche incohérente de la loi morale était déjà prédite par la Voix de la famille dans nos analyses des documents synodaux.

19 février 2016 — Le Bureau de Presse du Vatican confirme que le Pape François avait l'intention d'approuver l'utilisation de préservatifs dans certains cas dans ses remarques de la veille.

8 avril 2016 — L'Exhortation Apostolique Amoris Laetitia est promulguée. Ce document s'appuie sur l'approche erronée adoptée dans les documents synodaux envers la conscience et la loi naturelle et poursuit de fausses approches de la théologie morale, y compris le gradualisme, l'éthique de la situation et l'option fondamentale.

1er septembre 2016 — Le Pape François affirme qu'il est « satisfait » par l'adoption des Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies, qui comprennent « l'accès universel à la santé sexuelle et reproductive ». Ces termes comprennent la contraception et l'avortement par les agences des Nations Unies, les gouvernements nationaux et les agences internationales. L'Archevêque Mupendwatu, du Conseil Pontifical pour les Travailleurs de la Santé, avait déjà déclaré à l'assemblée de l’Organisation Mondiale de la Santé à Genève que le Saint-Siège accueillait sans réserve les ODD et que l'objectif 3, impliquant les deux objectifs qui appellent « l'accès universel à la santé sexuelle et reproductive », était la clé pour atteindre tous les autres objectifs. L'affirmation du Pape selon laquelle il est « gratifié » par des Objectifs de Développement Durable qui mèneront à un plus grand meurtre d'enfants à naître menace de détruire la crédibilité des déclarations solides qu'il a faites en opposition à l'avortement lors de son pontificat.

19 septembre 2016 — Quatre Cardinaux écrivent au Pape François lui demandant de résoudre cinq dubia sur la Doctrine d'Amoris Laetitia. Ces dubia, qui soulèvent des questions concernant la nature de la conscience et l'existence de maux moraux intrinsèques, sont d'une grande importance pour l'enseignement de l'Église sur la contraception.

24 octobre 2016 — Le Pape François salue Bernard Häring, théologien moral et dissident influent de Humanae Vitae. Il a déclaré à la 36e Congrégation Générale des Jésuites que Häring était le « premier à avoir commencé à chercher une nouvelle façon d'aider la théologie morale à fleurir à nouveau » et que « la théologie morale de nos jours a fait beaucoup de progrès dans ses réflexions et dans sa maturité ».

14 novembre 2016 — Les quatre Cardinaux rendent publique le texte des dubia après que le Pape François les informe qu'il n'a pas l'intention de donner une réponse. La décision du Pape de ne pas expliquer clairement la signification de son propre texte renforce la perception commune que son enseignement est délibérément ambigu et destiné à saper la Foi Catholique.

Les exemples énumérés ci-dessus démontrent dans quelle mesure le pontificat du Pape François a causé un grand doute et une confusion concernant l'enseignement de l'Église sur des questions telles que la contraception en relation au droit moral. En cette heure de grande crise pour l'Église, nous devons nous tourner vers Dieu, avec une confiance toujours plus grande, en offrant nos prières et nos pénitences qu'Il va bientôt manifester Son pouvoir tout-puissant et apporter sa délivrance à Son Église.
Source : http://dieuetmoilenul.blogspot.fr/2017/ ... -t-il.html
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#3 Message par Gilbert Chevalier » ven. 15 sept. 2017 11:23

Le MODERNISTE d'après le Père CALMEL
« Le moderniste a ceci de commun avec d’autres hérétiques,
qu’il refuse toute révélation chrétienne.
Mais parmi ces hérétiques,
il présente ceci de particulier qu’il dissimule son refus.
Le moderniste, on ne le saura jamais suffisamment,
est un apostat doublé d’un traître.
Saint Pie X, dans sa lucidité, avait bien vu ce qui était en train de se préparer.

Le modernisme n’est pas seulement une hérésie classique :
pire encore,
il est toutes les hérésies sans en être une en particulier,
quoique la pire de toutes.
C’est pour cela qu’on a tant de peine
à trouver des hérésies explicites chez eux ;
s’il était si facile de débusquer des hérésies évidentes
dans les thèses modernistes,
le modernisme ne serait pas si pernicieux.

On ne doit donc pas considérer les modernistes
comme des catholiques qui se trompent,
mais, à l’instar de saint Pie X,
les considérer comme les tenants de toutes les hérésies,
et par conséquent les tenir pour les pires ennemis de l’Église
dans laquelle ils se sont infiltrés pour la détruire.
Le moderniste, pour ne pas être mis hors de l’Église,
reconnaît d’abord toute sa doctrine
et l’ensemble de la structure ecclésiastique ;
ensuite et peu à peu,
il travaille à vider de leur vraie signification tous les dogmes
et à détourner de sa fonction la structure de l’Église ;
enfin, une fois au pouvoir,
il éjecte les vrais catholiques hors de cette même structure ;
et pour couronner le tout,
il va même jusqu’à mettre dehors le véritable Dieu
pour le remplacer par une vague divinité panthéiste.

On peut se demander avec saint Pie X,
si une telle crise n’est pas celle
qui doit précéder l’arrivée du fils de perdition.
En effet, une fois le terrain bien disposé,
le temps pour l’Antéchrist de s’asseoir dans le temple vide
et de se faire passer pour Dieu lui-même
devient propice. »


(Le R.P. Calmel, dans sa préface du catéchisme de Lémius,
lequel catéchisme explique "Pascendi" de saint Pie X en questions-réponses)
Source : http://montfortajpm.blogspot.fr/2016/02 ... almel.html
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#4 Message par Gilbert Chevalier » sam. 16 sept. 2017 22:50

La MESSE ŒCUMÉNIQUE
Le journaliste italien Marco Tosatti rapporte que le Pape François a créé une commission chargée d’élaborer une “nouvelle messe” qui puisse être célébrée par les Catholiques, les Luthériens et les Anglicans. La commission se compose de représentants des trois confessions, tous liés au secret. Selon Tosatti, la commission n’a guère de difficulté à trouver un terrain d’entente pour la liturgie de la Parole : “Après le rite pénitentiel et la proclamation du Gloria, il y aurait les lectures et l’Évangile”. Le Credo ne pose pas de problème : si les communautés Protestantes préfèrent prier le Credo des Apôtres, ils reconnaissent le Symbole de Nicée. Dans l’Église Catholique, on alterne les deux textes (dans le meilleur des cas). L’offertoire ne constitue pas non plus un obstacle majeur au projet du Pape François. La question la plus délicate demeure l’Eucharistie, puisque la compréhension Catholique de la Consécration est profondément différente de celle qu’en ont les Luthériens ou les autres communautés Protestantes : les Catholiques croient en la transsubstantiation et en la Présence Réelle de Jésus dans l’Eucharistie, tandis que les Protestants pensent que l’Eucharistie n’est qu’un symbole dont le sens est dépendant du croyant. Tosatti rapporte que la commission penche pour une solution consistant à dire les mots de la consécration à voix basse, de façon à ce qu’ils soient inaudibles par l’assistance. Autre solution proposée : après le Sanctus, au moment où, normalement pendant la messe, le prêtre dit les premiers mots de la Prière Eucharistique, les différents célébrants garderaient le silence, chacun répétant mentalement “sa propre” formule. Le silence ne serait rompu qu’au moment où l’assemblée dit le “Notre Père”.
SOURCE : PRO LITURGIA sous l'onglet ACTUALITÉS en date du 24 juin 2017
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#5 Message par Gilbert Chevalier » dim. 17 sept. 2017 18:27

La "MESSE ŒCUMÉNIQUE" A COMMENCÉ
Le groupe "Spezzare il pane" ("Partager le pain") de l'archidiocèse de Turin a officiellement commencé la célébration de "messes œcuméniques" où la sainte communion est distribuée aux catholiques et aux non-catholiques.

Le groupe est dirigé par le père Fredo Oliviero, apologiste de l'immigration clandestine, avec l'appui de son archevêque, monseigneur Cesare Nosiglia. La pratique par le groupe de distribution de la sainte communion aux non-catholiques est publiquement promue dans le journal de l'archidiocèse de Turin "La Voce e il Tempo".

Parmi les membres du groupe se trouvent des "catholiques", des anglicans, des baptistes, des vaudois et des luthériens. Ils se rassemblent une fois par mois dans une de leurs églises, où ils célèbrent une "Eucharistie" selon le rite de la dénomination du jour, en distribuant la "communion" à tous.

Selon Fra Cristoforo, écrivant sur maurizioblondet.it, ces abus sont recommandés par le pape François. L'archevêque Nosiglia en est informé mais n'intervient pas. L'objectif est maintenant de diffuser ces rassemblements dans d'autres villes italiennes.

La distribution de la sainte communion aux personnes qui ne partagent pas la foi catholique et n'ont pas déjà confessé leurs péchés est une profanation, elle amène les participants à la condamnation et favorise la superstition.
Source : https://gloria.tv/article/LDWdmx9SRbP41in1HBJZ9kQtX
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#6 Message par Gilbert Chevalier » lun. 18 sept. 2017 16:40

INTERVIEW de FRANÇOIS par SCALFARI (6 juillet 2017) en italien

Voici la version originale italienne, car je n'ai pas trouvé de traduction française : si quelqu'un pouvait la traduire, il serait le bienvenu. À défaut, vous pouvez essayer avec la traduction google, mais c'est très déficient.

Mise au point : Je viens de trouver quelqu'un qui a bien voulu me traduire cet article. Je laisse donc la version italienne et j'y rajoute la version française dans le post suivant.
GIOVEDÌ scorso, cioè l'altro ieri, ho ricevuto una telefonata da Papa Francesco. Era circa mezzogiorno e io ero al giornale, quando è squillato il mio telefono e una voce mi ha salutato: era di sua Santità. L'ho riconosciuta subito e ho risposto: Papa Francesco, mi fa felice sentirla. "Volevo notizie sulla sua salute. Sta bene? Si sente bene? Mi hanno detto che qualche settimana fa lei non ha scritto il suo articolo domenicale, ma poi vedo che ha ripreso".

Santità, ho tredici anni più di lei. "Sì, questo lo so. Deve bere due litri d'acqua al giorno e mangiare cibo salato". Sì lo faccio. Sono seguiti altri suoi consigli ma io l'ho interrotto dicendo: è un po' che non ci parliamo, vorrei venire a salutarla, vado in vacanza tra pochi giorni ed è parecchio che non ci vediamo. "Ha ragione, lo desidero anche io. Potrebbe venire oggi? Alle quattro?". Ci sarò senz'altro.

Mi sono precipitato a casa e alle tre e tre quarti ero nel piccolo salotto di Santa Marta. Il Papa è arrivato un minuto dopo. Ci siamo abbracciati e poi, seduti uno di fronte all'altro, abbiamo cominciato a scambiare idee, sentimenti, analisi di quanto avviene nella Chiesa e poi, nel mondo.

Il Papa viaggia incessantemente: a Roma, in Italia, nel mondo. Il tema principale della nostra conversazione è il Dio unico, il Creatore unico del nostro pianeta e dell'intero Universo. Questa è la tesi di fondo del suo pontificato, che comporta una serie infinita di conseguenze, le principali delle quali sono l'affratel-lamento di tutte le religioni e di quelle cristiane in particolare, l'amore verso i poveri, i deboli, gli esclusi, gli ammalati, la pace e la giustizia.

Il Papa naturalmente sa che io sono non credente, ma sa anche che apprezzo moltissimo la predicazione di Gesù di Nazareth che considero un uomo e non un Dio. Proprio su questo punto è nata la nostra amicizia. Il Papa del resto sa che Gesù si è incarnato realmente, è diventato un uomo fino a quando fu crocifisso. La " Resurrectio" è infatti la prova che un Dio diventato uomo solo dopo la sua morte ridiventa Dio.

Queste cose ce le siamo dette molte volte ed è il motivo che ha reso così perfetta e insolita l'amicizia tra il Capo della Chiesa e un non credente.

Papa Francesco mi ha detto di essere molto preoccupato per il vertice del "G20". "Temo che ci siano alleanze assai pericolose tra potenze che hanno una visione distorta del mondo: America e Russia, Cina e Corea del Nord, Putin e Assad nella guerra di Siria".

Qual è il pericolo di queste alleanze, Santità?

"Il pericolo riguarda l'immigrazione. Noi, lei lo sa bene, abbiamo come problema principale e purtroppo crescente nel mondo d'oggi, quello dei poveri, dei deboli, degli esclusi, dei quali gli emigranti fanno parte. D'altra parte ci sono Paesi dove la maggioranza dei poveri non proviene dalle correnti migratorie ma dalle calamità sociali; altri invece hanno pochi poveri locali ma temono l'invasione dei migranti. Ecco perché il G20 mi preoccupa: colpisce soprattutto gli immigrati di Paesi di mezzo mondo e li colpisce ancora di più col passare del tempo".

Lei pensa, Santità, che nella società globale come quella in cui viviamo la mobilità dei popoli sia in aumento, poveri o non poveri che siano?

"Non si faccia illusioni: i popoli poveri hanno come attrattiva i continenti e i Paesi di antica ricchezza. Soprattutto l'Europa. Il colonialismo partì dall'Europa. Ci furono aspetti positivi nel colonialismo, ma anche negativi. Comunque l'Europa diventò più ricca, la più ricca del mondo intero. Questo sarà dunque l'obiettivo principale dei popoli migratori".

Anch'io ho pensato più volte a questo problema e sono arrivato alla conclusione che, non soltanto ma anche per questa ragione, l'Europa deve assumere al più presto una struttura federale. Le leggi e i comportamenti politici che ne derivano sono decisi dal governo federale e dal Parlamento federale, non dai singoli Paesi confederati. Lei del resto questo tema l'ha più volte sollevato, perfino quando ha parlato al Parlamento europeo.

"È vero, l'ho più volte sollevato". E ha ricevuto molti applausi e addirittura ovazioni. "Sì, è così, ma purtroppo significa ben poco. I Paesi si muoveranno se si renderanno conto di una verità: o l'Europa diventa una comunità federale o non conterà più nulla nel mondo. Ma ora voglio farle una domanda: quali sono pregi e difetti dei giornalisti?".

Lei, Santità, dovrebbe saperlo meglio di me perché è un assiduo oggetto dei loro articoli.

"Sì, ma mi interessa saperlo da lei".

Ebbene, lasciamo da parte i pregi, ma ci sono anche quelli e talvolta molto rilevanti. I difetti: raccontare un fatto non sapendo fino a quale punto sia vero oppure no; calunniare; interpretare la verità facendo valere le proprie idee. E addirittura fare proprie le idee di una persona più saggia e più esperta attribuendole a se stesso. "Quest'ultima cosa non l'avevo mai notata. Che il giornalista abbia le proprie idee e le applichi alla realtà non è un difetto, ma che si attribuisca idee altrui per ottenere maggior prestigio, questo è certamente un difetto grave".

Santità, se me lo consente ora vorrei io porle due domande. Le ho già prospettate un paio di volte nei miei recenti articoli, ma non so come Lei la pensa in proposito. "Ho capito, lei parla di Spinoza e di Pascal. Vuole riproporre questi suoi due temi?".

Grazie, comincio dall'Etica di Spinoza. Lei sa che di nascita era ebreo, ma non praticava quella religione. Arrivò nei Paesi Bassi provenendo dalla sinagoga di Lisbona. Ma in pochi mesi, avendo pubblicato alcuni saggi, la sinagoga di Amsterdam emise un durissimo editto nei suoi confronti. La Chiesa cattolica per qualche mese cercò di attirarlo nella sua fede. Lui non rispondeva e aveva disposto che i suoi libri fossero pubblicati soltanto dopo la sua morte. Nel frattempo però alcuni suoi amici ricevevano copie dei libri che andava scrivendo. L'Etica in particolare, arrivò a conoscenza della Chiesa la quale immediatamente lo scomunicò. Il motivo è noto: Spinoza sosteneva che Dio è in tutte le creature viventi: vegetali, animali, umani. Una scintilla di divino è dovunque. Dunque Dio è immanente, non trascendente. Per questo fu scomunicato.

"E a lei non sembra giusto. Perché? Il nostro Dio unico è trascendente. Anche noi diciamo che una scintilla divina è dovunque, ma resta immune la trascendenza, ecco il perché della scomunica che gli fu impartita". E a me sembra, se ben ricordo anch'io, su sollecitazione dell'Ordine dei Gesuiti. "All'epoca di cui parliamo i Gesuiti erano stati espulsi dalla Chiesa, poi furono riammessi. Comunque, lei non mi ha detto perché quella scomunica dovrebbe essere revocata".

La ragione è questa: Lei mi ha detto in un nostro precedente colloquio che tra qualche millennio la nostra specie si estinguerà. In quel caso le anime che ora godono della beatitudine di contemplare Dio ma restano distinte da Lui, si fonderanno con Lui. A questo punto la distanza tra trascendente e immanente non esisterà più. E quindi, prevedendo questo evento, la scomunica si può già da ora dichiarare esaurita. Non le sembra, Santità?

"Diciamo che c'è una logica in ciò che lei propone, ma la motivazione poggia su una mia ipotesi che non ha alcuna certezza e che la nostra teologia non prevede affatto. La scomparsa della nostra specie è una pura ipotesi e quindi non può motivare una scomunica emessa per censurare l'immanenza e confermare la trascendenza".

Se Lei lo facesse, Santità, avrebbe contro di sé la maggioranza della Chiesa?

"Credo di sì, ma se solo di questo si trattasse ed io fossi certo di ciò che dico su questo tema, non avrei dubbi, invece non sono affatto certo e quindi non affronterò una battaglia dubitabile nelle motivazioni e persa in partenza. Adesso, se vuole, parliamo della seconda questione che lei desidera pormi".

Porta il nome di Pascal. Dopo una gioventù alquanto libertina, Pascal fu come improvvisamente invaso dalla fede religiosa. Era già molto colto, aveva letto ripetutamente Montaigne e anche Spinoza, Giansenio, le memorie del cardinale Carlo Borromeo. Insomma, una cultura laica e anche religiosa. La fede a un certo punto lo colpì in pieno. Aderì alla Comunità di Port-Royal des Champs, ma poi se ne distaccò. Scrisse alcune opere tra le quali i "Pensieri", un libro a mio avviso splendido e religiosamente di grande interesse. Ma poi c'è la sua morte. Era praticamente moribondo e la sorella l'aveva fatto portare nella propria casa per poterlo assistere. Lui voleva morire nell'ospedale dei poveri, ma il suo medico negò il permesso, gli restavano pochi giorni di vita e il trasporto non era fattibile. Chiese allora che un povero tratto da un ospedale che gestiva i poveri pessimamente, anche in fin di vita, fosse trasportato nella casa dove stava e con un letto come quello che aveva lui. La sorella cercò di accontentarlo ma la morte arrivò prima. Personalmente penso che uno come Pascal andrebbe beatificato.

"Lei, caro amico, ha in questo caso perfettamente ragione: anch'io penso che meriti la beatificazione. Mi riserbo di far istruire la pratica necessaria e chiedere il parere dei componenti degli organi vaticani preposti a tali questioni, insieme ad un mio personale e positivo convincimento". Santità ha mai pensato di mettere per iscritto un'immagine della Chiesa sinodale? "No perché dovrei?". Perché ne verrebbe un risultato abbastanza sconvolgente, vuole che glielo dica? "Ma certo mi fa piacere anzi lo disegni". Il Papa fa portare carta e penna e io disegno. Faccio una riga orizzontale e dico questi sono tutti i vescovi che Lei raccoglie al Sinodo, hanno tutti un titolo eguale e una funzione eguale che è quella di curare le anime affidate alla loro Diocesi. Traccio questa linea orizzontale poi dico: ma Lei, Santità, è vescovo di Roma e come tale ha la primazia nel Sinodo perché spetta a Lei trarne le conclusioni e delineare la linea generale del vescovato. Quindi il vescovo di Roma sta sopra la linea orizzontale, c'è una linea verticale che sale fino al suo nome e alla sua carica. D'altra parte i presuli che stanno sulla linea orizzontale amministrano, educano, aiutano il popolo dei fedeli e quindi c'è una linea che dall'orizzontale scende fino a quello che rappresenta il popolo. Vede la grafica? Rappresenta una Croce.

"È bellissima questa idea, a me non era mai venuto di fare un disegno della Chiesa sinodale, lei l'ha fatto, mi piace moltissimo".

Si è fatto tardi. Francesco ha portato con sé due libri che raccontano la sua storia in Argentina fino al Conclave e contengono anche i suoi scritti che sono moltissimi, un volume di centinaia di pagine. Ci abbracciamo nuovamente. I libri pesano e li vuole portare lui. Arriviamo con l'ascensore al portone di Santa Marta, presidiato dalle guardie svizzere e dai suoi più stretti collaboratori.

La mia automobile è davanti al portico. Il mio autista scende per salutare il Papa (si stringono la mano) e cerca d'aiutarmi a entrare in automobile. Il Papa lo invita a rimettersi alla guida e ad accendere il motore. "L'aiuto io" dice Francesco. E accade una cosa che secondo me non è mai accaduta: il Papa mi sostiene e mi aiuta a entrare in macchina tenendo lo sportello aperto. Quando sono dentro mi domanda se mi sono messo comodo. Rispondo di sì, lui chiude la portiera e fa un passo indietro aspettando che la macchina parta, salutandomi fino all'ultimo agitando il braccio e la mano mentre io - lo confesso - ho il viso bagnato di lacrime di commozione.

Ho scritto spesso che Francesco è un rivoluzionario. Pensa di beatificare Pascal, pensa ai poveri e agli immigrati, auspica un'Europa federata e - ultimo ma non ultimo - mi mette in macchina con le sue braccia.

Un Papa come questo non l'abbiamo mai avuto.

EUGENIO SCALFARI
Source : http://www.repubblica.it/vaticano/2017/ ... 170253225/
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Re: FRUITS de VATICAN II et d'ASSISE

#7 Message par Gilbert Chevalier » lun. 18 sept. 2017 17:21

VERSION FRANÇAISE de l'INTERVIEW de FRANÇOIS par SCALFARI du 6 juillet 2017

(Merci à la bonne volonté qui a bien voulu me le traduire.)
Entretien de Scalfari avec François : "Mon cri au G20 sur les migrants"

JEUDI, c.-à-d. Hier, j'ai reçu un appel téléphonique du pape François. C'était vers midi et j'étais au journal quand mon téléphone a sonné et une voix m'a accueilli: c'était sa Sainteté.

Je l'ai reconnu immédiatement et j'ai répondu: "Pape François, je suis heureux de vous entendre. "On m'ai dit que, il y a quelques semaines, vous n'avez pas écrit votre article de la dimanche, mais je vois que vous l' avez repris."

Sainteté je suis de treize année plus âgé de vous . "Oui, je le sais.Vous devez boire deux litres d'eau par jour et manger de la nourriture salée". Oui, je le fais.

D'autres conseils ont suivi, mais je l'ai interrompu en disant: "C'est un peu", que nous ne parlons pas, j'aimerais venir chez vous et vous saluer, je vais aller en vacances dans quelques jours.

"Vous avez raison, je le veux aussi. Pouvez vous venir aujourd'hui, à quatre heures"? Je serai certainement là.

Je me suis précipité chez moi et, à trois ou trois quarts, j'étais dans le petit salon de Santa Marta.

Le pape est venu une minute plus tard. Nous nous sommes embrassés puis nous sommes assis en face l'un de l'autre, nous avons commencé à échanger des idées, des sentiments et des analyses de ce qui se passe dans l'Église et ensuite dans le monde.

Le pape voyage sans cesse: à Rome, en Italie, dans le monde. Le thème principal de notre conversation est le seul Dieu, le seul Créateur de notre planète et de l'Univers entier. C'est la thèse fondamentale de son pontificat, qui implique une série infinie de conséquences dont le principal est l'affront de toutes les religions et des chrétiens en particulier, l'amour des pauvres, des faibles, des exclus, les malades, la paix et la justice.

Le pape sait naturellement que je ne suis pas un croyant, mais je sais aussi que j'apprécie grandement la prédication de Jésus de Nazareth que je considère comme un homme et non un Dieu. C'est là que notre amitié est née. Le Pape sait aussi que Jésus c'est réellement incarné, il est devenu un homme jusqu'à ce qu'il soit crucifié. La «Résurrection» est en fait la preuve qu'un Dieu n'est devenu homme qu'après que sa mort devienne encore Dieu.

Ces choses ont été racontées plusieurs et plusieurs fois, et c'est pourquoi elle a rendu l'amitié entre le chef de l'Église et un non-croyant si parfait et inhabituel.

Le pape Francis m'a dit qu'il était très préoccupé par le sommet "G20". "Je crains qu'il y ait des alliances très dangereuses entre les pouvoirs qui ont une vision déformée du monde: l'Amérique et la Russie, la Chine et la Corée du Nord, Poutine et Assad en Syrie".

Quel est le danger de ces alliances, votre Sainteté?

"Le danger concerne l'immigration. Nous, vous le savez, nous avons le problème principal , et malheureusement grandissant dans le monde d'aujourd'hui, celui des pauvres, des faibles, des exclus, dont les émigrés font partie. D'autre côté sont les pays où la majorité des pauvres ne proviennent pas des courants migratoires, mais des calamités sociales, tandis que d'autres ont peu de pauvres locaux mais craint l'invasion des migrants. C'est pourquoi que le G20 m'inquiète: il touche principalement les immigrants des pays à mi-monde et les frappe encore plus avec le passage du temps. "

Pensez-vous, sainteté, que dans la société mondiale comme celle dans laquelle nous vivons, la mobilité des peuples augmente, est pauvre ou pas aussi pauvre que possible?

"Ne pas faire des illusions: les peuples pauvres ont attiré des continents et des pays de richesses anciennes, en particulier l'Europe, le colonialisme est parti de l'Europe, ont été positifs dans le colonialisme, mais aussi négatifs, mais l'Europe est devenue plus riche , le plus riche du monde, qui sera l'objectif principal des migrants. "

Moi aussi, j'ai pensé à cette question plusieurs fois et je suis arrivé à la conclusion que non seulement, mais aussi pour cette raison, l'Europe doit assumer une structure fédérale dès que possible. Les lois et les comportements politiques qui en résultent sont décidés par le gouvernement fédéral et le parlement fédéral, et non par des pays confédérés individuels. De plus, elle a soulevé cette question à plusieurs reprises, même si elle a parlé au Parlement européen.

"Certes, je l'ai soulevé plusieurs fois." Et il a reçu beaucoup d'applaudissements et même d'ovations. "Oui, c'est le cas, mais malheureusement, cela signifie très peu. Les pays se déplaceront s'ils réalisent une vérité: soit l'Europe devient une communauté fédérale, soit elle ne compte rien dans le monde. Mais maintenant, je veux lui poser une question: quels sont les avantages et les défauts des journalistes? "

Vous Sainteté, devrait connaître mieux de moi parce que c'est un objet assidu de leurs articles.

"Oui, mais je suis intéressé à la connaître".
"Bonjour, si vous me le permettez maintenant, je voudrais poser deux questions. J'ai déjà demandé à un couple parfois dans mes articles récents, mais je ne sais pas comment vous en pensez.

"Je comprends, vous parlez de Spinoza et Pascal. Voulez-vous ré-proposer ces deux thèmes? "Merci, je commence par l'éthique de Spinoza, vous savez qu'il était juif depuis sa naissance, mais il n'a pas pratiqué cette religion, il est venu aux Pays-Bas de la synagogue de Lisbonne, mais dans quelques mois La Synagogue a émis contre lui un lourd édict, pendant quelques mois il a essayé de l'attirer dans sa foi, et il n'a pas répondu, et il avait ordonné que ses livres ne soient publiés qu'après sa mort, mais pendant ce temps-là, certains d'entre eux les amis ont reçu des copies des livres qu'il écrivait, en particulier l'éthique, qui sont venus à la connaissance de l'Église, qui l'a immédiatement excommunié: la raison est connue: Spinoza a affirmé que Dieu est dans toutes les créatures vivantes: les plantes, les animaux, les humains, une étincelle Divine est partout, alors Dieu est immanent, pas transcendant, et il a été excommunié. "Et elle ne lui semble pas juste. Pourquoi? Notre Dieu unique est transcendant. Nous disons aussi qu'une étincelle divine est partout, mais la transcendance reste immunisée, c'est pourquoi l'excommunication lui a été donnée. "Et il me semble, si je me souviens bien, à la demande de l'Ordre des Jésuites. L'âge dont les jésuites ont été prononcés avait été expulsé par l'Église, et a ensuite été réintroduit.

Quoi qu'il en soit, elle ne m'a pas dit pourquoi cette excommunication devrait être révoquée. "La raison en est: vous m'avez dit dans notre interview précédente que, dans quelques millénaires, nos espèces disparaîtront. Dans ce cas, les âmes profitent maintenant du bonheur de Contemplant Dieu, mais restant distinct de Lui, se fusionnera avec Lui. À ce stade, la distance entre transcendant et immanente n'existera plus, et donc, en anticipant cet événement, l'excommunication peut déjà être déclarée épuisée, ne vous semble-t-il pas, votre Sainteté? Nous disons qu'il y a une logique dans ce que vous proposez, mais la motivation repose sur mon hypothèse selon laquelle il n'y a pas de certitude et que notre théologie ne prévoir pas du tout. La disparition de notre espèce est une hypothèse pure et ne peut donc pas motiver une excommunication pour censurer l'immanence et confirmer la transcendance. "Si vous l'avez fait, la Sainteté, aurait-elle la majorité de l'Église contre elle?" Je pense que oui, mais si c'était ce que c'était et j'étais sûr de ce que je dis sur ce sujet, je ne douterais pas, mais je ne suis pas sûr, alors je ne serai pas confronté à une bataille douteuse en motivation et à manquer. Maintenant, si elle le veut, parlons de la deuxième question qu'elle veut être. "Le nom de Pascal a été donné. Après une jeunesse plutôt libertinée, Pascal a été subitement submergé par la foi religieuse, et il était déjà très prudent, a répété Montaigne et Spinoza, Giansenio , le souvenir du cardinal Charles Borromeo, bref, une culture laïque et même religieuse, la foi en un point l'a frappé en entier, a rejoint la communauté de Port-Royal des Champs, mais il l'a laissé. les «Pensées», un livre qui, je pense, était beau et religieux d'un grand intérêt, mais il y a sa mort, elle mourait presque et sa sœur l'avait emmenée chez elle pour pouvoir y assister. des pauvres, mais son médecin a refusé la permission, il était à quelques jours seulement et le transport n'était pas faisable. Il a ensuite demandé qu'un pauvre homme d'un hôpital qui a traité les pauvres pauvres, même à la fin de sa vie, était t reposait dans la maison où il était et avec un lit comme celui qu'il avait. Sa sœur a essayé de lui faire plaisir, mais la mort est venue avant.

Personnellement, je pense que quelqu'un comme Pascal serait béatifié. "Vous, mon cher ami, est parfaitement dans ce cas: je pense aussi qu'elle mérite la béatification. Je peux vous enseigner la pratique nécessaire et demander l'avis des membres des corps du Vatican ces problèmes, avec ma conviction personnelle et positive. " Votre Sainteté avez vous jamais songé à écrire une image de l'Église synodale? "Non, pourquoi devrais-je?" Pourquoi serait-ce un résultat choquant, voulez-vous lui dire? "Mais j'aime bien le tirer." Le pape porte du papier et du stylo et je dessine. Je fais une ligne horizontale et je dis que ce sont tous les évêques que vous rassemblez au Synode, ils ont tous un titre égal et une fonction égale pour s'occuper des âmes confiées à leur diocèse. Je trace cette ligne horizontale alors je dis: mais vous, sainteté, est évêque de Rome et, en tant que tel, a la primauté au Synode parce que c'est à vous de tirer ses conclusions et de décrire la ligne générale de l'évêché.

D'autre part, les évêques qui sont sur la ligne horizontale administrent, éduquent, aident les gens des fidèles et, par conséquent, il existe une ligne qui, de l'horizon, aborde ce que les gens représentent. Voyez-vous les graphiques? Il représente une Croix. "Cette idée est belle, pour moi, elle n'a jamais été pour faire un design de l'Église synodale, elle l'a fait, j'aime vraiment." C'est tard. François a apporté avec lui deux livres qui racontent son histoire de l' Argentine au Conclave et contiennent aussi ses nombreux écrits, un volume de centaines de pages.

Nous reprenons à nouveau. Les livres pèsent et veulent l'amener. Nous arrivons avec l'ascenseur au port de Santa Marta, gardé par les gardes suisses et ses collaborateurs les plus proches. Ma voiture est en face du porche.
Mon chauffeur descend pour saluer le pape (serrer la main) et essaie de m'aider à entrer dans la voiture. Le pape l'invite à revenir au guide et à allumer le moteur. "Je vous aide", explique François . Et il me arrive quelque chose qui ne m'est jamais arrivé: le pape me soutient et m'aide à monter dans la voiture tout en tenant la porte ouverte. Quand je suis à l'intérieur, il me demande si je suis à l'aise. Répondant à oui, il ferme la porte et fait un pas en arrière en attendant la voiture pour aller, salué au dernier en secouant le bras et la main pendant que je - je l'avoue - j'ai un visage humide avec des larmes d'émotion. J'ai souvent écrit que François est révolutionnaire. Il pense à la béatification Pascal, il pense aux pauvres et aux immigrants, il espère une Europe fédérée et, enfin, me met dans la voiture avec ses bras. Un pape comme celui-ci, nous ne l'avons jamais eu.
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#8 Message par Gilbert Chevalier » mer. 20 sept. 2017 12:19

À PROPOS de l'ARTICLE de SCALFARI

Je tiens à signaler la traduction défaillante du post ci-dessus. En effet, j'avais confié cet article en italien à un correspondant italien connaissant le français. Il m'envoya la traduction ; je lus le début qui me sembla correct. Ayant pleine confiance en lui, je supposais que la suite était du même niveau. En en prenant connaissance ce matin, je m'aperçus de la supercherie : en fait, il avait pris un traducteur automatique. Donc, je me suis fait rouler. Néanmoins, je laisse tout (l’original italien et la traduction déficiente) au cas où quelqu'un pourrait m'en faire une vraie traduction.
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Re: FRUITS de VATICAN II et d'ASSISE

#9 Message par Gilbert Chevalier » ven. 22 sept. 2017 21:25

À défaut de traduction valable de l'article de Scalfari (puisqu'aucun traducteur ne s'est présenté ni ici ni ailleurs), je mets plusieurs articles sur ce sujet.

1- Le fondateur de "la Repubblica", Eugenio Scalfari, évoque son dernier entretien avec le souverain pontife à l'OBS du 17 juillet 2017.
Eugenio Scalfari, 93 ans, fondateur du quotidien "La Repubblica", journaliste et écrivain renommé, entretient, depuis plus de trois ans, un rapport d’amitié avec le pape François. L'homme de presse, qui a pour habitude de ne pas mâcher ses mots, relate avec fidélité, dans son journal, ses entretiens avec le souverain pontife. Il ne prend jamais de notes mais garde tout en mémoire. Au cours de leur dernier entretien, paru le 8 juillet, le pape répondant à une question plaidoyer d'Eugenio Scalfari, s'est déclaré favorable à une béatification de Blaise Pascal, philosophe janséniste français, persécuté par les Jésuites de son époque. Entretien.

Qu’est-ce qui vous a amené à penser que Pascal, philosophe généralement peu apprécié en Italie, méritait d’être réhabilité ?

Pascal, je l’ai lu dans ma jeunesse, et j’ai été fasciné par ses "Pensées". Plus tard, à 50 ans, j’ai découvert Sainte-Beuve qui est l’auteur du seul grand livre sur le couvent de Port-Royal, que Blaise Pascal fréquentait.

Il raconte l’examen de passage que dut alors subir le mathématicien, forcé de répondre à des questions insidieuses comme : "Quels livres avez-vous lus ? - Les Essais de Montaigne", répondit Pascal, "Rabelais, Étienne de La Boétie". "Et les Évangiles ?", l’interrompit son examinateur. - Les Évangiles, oui, mais pas tous, seulement L’Évangile selon saint Jean." C’est alors que le sévère "conservateur des âmes" émettra sa sentence : "A partir de maintenant vous lirez seulement les livres sacrés".

Tel fut le baptême de Pascal… Ce dialogue, rapporté par Sainte-Beuve, a piqué ma curiosité, et j’ai continué à étudier Pascal, son "pari", ses choix religieux. Et je me suis bien naturellement trouvé à en discuter avec le Pape.

Êtes-vous vous-même croyant ?

Pas du tout. Mon amitié avec le chef de l’Église catholique est liée au fait, justement, que je ne suis pas croyant. Ce pape extraordinaire, révolutionnaire dans l’âme, est convaincu que certains préceptes du Concile Vatican II, malgré les efforts de Paul VI et de Jean Paul II, n’ont pas été mis en pratique. Or, François est convaincu que le dialogue avec le non croyant que je suis est une approche de la modernité. Il sait que j’apprécie la prédication de Jésus de Nazareth qui, pour moi, est un homme et non le fils de Dieu. Cela le conforte dans l’idée du dialogue avec quelqu’un qui a confiance dans l’homme Jésus-Christ.

Cette béatification arrivera-t-elle à son terme ?

Oui, si j’en crois le pontife. Il m’a dit qu’il allait alerter les organismes chargés d’étudier ce processus, ajoutant que, pour sa part, il est convaincu de la justesse de cette réhabilitation.

Mais ce projet a été accueilli, en Italie du moins, avec consternation. Le journaliste Giuliano Ferrara, une autorité en matière de religion, soutient que le pape François est un "tribun du nouveau jésuitisme capable de renouer avec Luther et même Pascal, un janséniste convaincu habile à dévorer à belles dents les jésuites du monde entier".

Marcello Pera, un philosophe et politologue, soutient que "ce pape déteste l’Occident, que sa vision est celle du justicialisme péroniste" et que c’est au nom de cette vision qu’il propose la béatification de Pascal. L’intellectuel Piergiorgio Odifreddo prétend que le Pascal des "Provinciales" et des "Pensées" est l’antithèse de Jorge Bergoglio… Je ne lis pas Ferrara. Quant à Odifreddo, c’est un athée militant. Pera, je ne saurais quoi en dire… Je n’ai en tout cas aucune envie de commenter leurs commentaires.

En revanche, le pape François vous a dit qu’il n’appréciait pas beaucoup Spinoza, grand philosophe de l’école cartésienne, qui a subi tous les ostracismes possibles en son temps, jusqu’à être chassé de la synagogue d’Amsterdam...

Sur Spinoza, François est intransigeant. Parce que le philosophe juif refuse la transcendance et choisit l’immanence. Son Dieu est la nature.

Propos recueillis par Marcelle Padovani
Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/va ... ation.html
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#10 Message par Gilbert Chevalier » ven. 22 sept. 2017 22:50

SCOOP sur SCALFARI

Scalfari, dans ses premiers entretiens avec François, a confié que dans sa jeunesse (actuellement il a 93 ans) il avait fait les 9 Premiers Vendredis du mois car alors il était bien catholique. Voici ses propres paroles : "J'ai été élevé par une mère très catholique. À 12 ans, j'ai même gagné un concours de catéchisme entre toutes les paroisses de Rome et à cette occasion le Vicariat m'a remis un prix. Je communiais chaque premier vendredi du mois, bref, j'étais croyant et pratiquant." (http://www.repubblica.it/cultura/2013/1 ... -67693549/ ) S'il dit vrai, et il n'y a pas de raison de ne pas le croire, ce vieux chenapan se convertira car les paroles du Sacré-Cœur ne sont pas vaines (http://montfortajpm.blogspot.fr/p/premi ... -mois.html)
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