Centaines de médecins de divers pays dénonçant la dictature en marche sous couleur de protection de la santé

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chartreux
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Re: Centaines de médecins de divers pays dénonçant la dictature en marche sous couleur de protection de la santé

#41 Message par chartreux » sam. 24 oct. 2020 14:29

Conférence internationale du 10 Octobre 2020 à Berlin de médecins et d'experts dénonçant la non-existence de la pandémie, l'achat du silence et de la complicité du corps médical par diverses subventions associées au covid, et la violation en masse du serment d'Hippocrate.

La vidéo (en anglais) a été effacée de Youtube mais on peut encore la trouver sur Bitchute.

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Laetitia
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Re: Centaines de médecins de divers pays dénonçant la dictature en marche sous couleur de protection de la santé

#42 Message par Laetitia » mar. 03 nov. 2020 14:57


Utilité du masque : l’étude danoise qui dérange

Chers amis,

En mai dernier, au moment où les pouvoirs publics commençaient tout juste à changer de discours sur le port du masque, des chercheurs danois ont entrepris de vérifier l’efficacité des masques contre le Covid.

Je rappelle, à toutes fins utiles, que l’OMS se prononçait alors sur le « manque de preuve d’efficacité » du port du masque contre cette maladie…

…avant que cette information ne disparaisse mystérieusement de son site et sans qu’aucune étude nouvelle sur la question n’ait tranché le débat.

L’étude danoise est maintenant terminée.

C’est une étude contrôlée randomisée menée sur 6000 personnes, réalisée en coopération avec 4 hôpitaux : durant plusieurs mois, 3000 participants ont été invités à porter un masque dans l’espace public, tandis que les 3000 autres n’en portaient pas.

Où trouverez-vous ses résultats ?

Nulle part.

Trois plus grandes revues scientifiques viennent de refuser de publier ses résultats. C’est l’anthropologue de la santé Jean-Dominique Michel qui l’explique sur son blog.

Une science partisane ?
Pour être publiée dans une revue scientifique, une étude doit avoir été relue par des « pairs » et validée par un comité de lecture.

Parfois, ces « validations » se font à la va-vite.

Vous vous rappelez peut-être du « coup » qu’avaient joué à ces revues à comité de lecture les auteurs d’une pseudo-étude démontrant que la chloroquine réduisait le risque… d’accident de trottinette !

Notre étude danoise sur l’efficacité des masques a, elle, visiblement été lue avec beaucoup beaucoup d’attention.

Mais pas de transparence.

Trois grandes revues – The Lancet, le New England Journal of Medicine et le JAMA – ont refusé de publier cette étude… Sans que nous sachions pourquoi.

Autrement dit nous ne connaissons ni le résultat de l’étude, ni les raisons qui ont poussé les revues à en refuser la publication.

Il ne fait guère de doute, pour toutes les personnes proches de l’affaire, que l’étude conclut à l’inefficacité de la plupart des masques contre la propagation du Covid-19.

Il est donc hautement probable que cette étude a été refusée pour des raisons politiques : admettre face au monde entier que 90% des masques utilisés par les gens seraient inutiles… ferait perdre la face aux défenseurs acharnés de cette « mesure-barrière ».

« Ce ne serait pas la première fois que la politique l’emporte sur la science parmi ceux qui sont censés en être les gardiens. Le professeur Sunetra Gupta a déclaré en septembre qu’elle avait des difficultés inhabituelles à faire publier quoi que ce soit sur l’immunité collective, et le Dr Gabriela Gomes a dit la même chose. » poursuit Jean-Dominique Michel.

Le masque favoriserait-il la propagation du virus ?
Le masque pourrait même, en réalité… favoriser la propagation du virus.

Je sais, cela paraîtrait fou. Voire complotiste.

Mais lisez bien ce qui suit.

« Toute l’absurdité du port du masque est bien là : son usage est prévu pour une salle d’opération stérile, avec une ventilation permettant d’éviter toute transpiration. Les soignants le mettent dans des conditions stériles et ne le touchent plus pendant quatre heures, avant de le remplacer éventuellement.

« Dans la vraie vie donc, les gens le portent, transpirent, baignent dans leur haleine et le masque se transforme rapidement en véritable bouillon de cultures de bactéries, levures et virus ! Comme les gens le touchent en continu, ils se tartinent les doigts de ces germes pour les diffuser par millions autour d’eux toute la journée. »

Jean-Dominique Michel emploie enfin les mêmes mots que moi au sujet de l’obligation du port du masque aux enfants dès l’âge de 6 ans et parle de maltraitance.

Son article s’achève sur une déclaration préparée par une avocate, que les parents peuvent remplir s’ils souhaitent rejeter l’obligation faite à leur enfant de porter un masque. Vous trouverez le lien vers la version Word en source de cette lettre.

J’apporte une précision à ce que dit Jean-Dominique Michel.

Tous les masques ne se valent pas :

Les masques chirurgicaux ou en tissu « maison » ne vous protègent absolument pas contre le Covid-19. Tout juste protègeraient-ils votre entourage de vos propres micro-gouttelettes de salive. Et encore, à la condition qu’ils soient changés toutes les 4 h, ce que personne ne fait.
Les seuls masques performants sont les types FFP2 et FFP3. Ils ont un pourcentage de filtration de 94% et 99% et un pourcentage de fuite vers l’extérieur de 8% et 2%. Étant plus épais que les masques chirurgicaux, ils sont plus inconfortables à porter.
Or en France, quasiment personne ne porte de FFP2 à part le personnel médical. Simplement parce que… on n’en trouve pas.

Le courageux Docteur Fouché, médecin-réanimateur aux hôpitaux de Marseille, confirme lui aussi que le port généralisé du masque, tel que pratiqué actuellement, est un non-sens total. Je vous recommande sa vidéo ici.

Voilà probablement pourquoi l’étude danoise conclut à l’inefficacité générale des masques contre le Covid.

Je vous invite à diffuser largement cette information, qui prouve une nouvelle fois que beaucoup de mesures sanitaires prises contre le Covid sont non seulement stériles mais absurdes et contre-productives.

Portez-vous bien,

Rodolphe

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Abbé Zins
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Re: Centaines de médecins de divers pays dénonçant la dictature en marche sous couleur de protection de la santé

#43 Message par Abbé Zins » lun. 30 nov. 2020 21:25


Dictature en marche sous couleur de protection de la santé, vraiment ?

Voyez plutôt :


Le Manitoba donne aux commissaires à la santé des pouvoirs similaires à ceux de la Gestapo — Le Canada est désormais une dictature !


Henry Makow écrit d’emblée que le traître mondialiste, le premier ministre du Manitoba, Brian Pallister, a pris les plaques d’immatriculation des manifestants anti-masques et leur a envoyé des amendes. [1]

En effet, le premier ministre a déclaré que des amendes seraient envoyées par la poste aux personnes qui ont pris part à ce qu’il décrit comme la «stupidité» d’un rassemblement anti-masque le 14 novembre dernier. [2]

Pallister dit que plus de détails suivront après que plus de 100 personnes ont assisté à la manifestation à Steinbach contre les restrictions visant à ralentir la propagation du Covid-19. Mais il laisse entendre que les billets pourraient être basés sur les plaques d’immatriculation des véhicules vus lors du rassemblement au sud-est de Winnipeg, et non pas sur les constats réels du port du masque comme cela devrait être fait en temps normal selon les lois ! [3]

Un habitant de Winnipeg analyse les changements législatifs qui donnent aux responsables de la santé des pouvoirs similaires à ceux de la Gestapo. La nouvelle loi leur permet de confisquer votre maison ou votre entreprise aux fins d’une installation de quarantaine, de vous ordonner d’être immunisé / vacciné, ou de vacciner vos enfants sans votre consentement. Les amendes provinciales pour les personnes qui enfreignent les ordonnances de santé Covid-19 sont fixées à 1 296 $, tandis que les amendes pour les entreprises peuvent atteindre 5 000 $. [4]


Le premier ministre du Manitoba, Brian Pallister, fait une mise à jour sur le COVID-19 — 15 avril 2020.
Loi sur la santé publique du Manitoba

Brent Rousin, administrateur en chef de la santé publique
Le 15 avril dernier, le gouvernement du Manitoba a confié des pouvoirs extraordinaires à Brent Rousin, l’administrateur en chef de la santé publique, au cours d’une séance d’urgence d’une journée de la législature à laquelle un tiers des politiciens ont assisté. Une nouvelle loi confère à l’administrateur en chef de la santé publique de nouveaux pouvoirs pour interdire aux gens de se déplacer vers, depuis ou dans une région donnée. Il a également le nouveau pouvoir de donner des ordres précis, comme l’auto-isolement, aux personnes qui arrivent au Manitoba en provenance d’ailleurs. [5]

Le premier ministre Brian Pallister n’est pas honnête quand il dit que l’administrateur en chef de la santé publique du Manitoba a le dernier mot sur les ordonnances de santé publique. C’est inexact en vertu de la loi provinciale et par convention. Selon la loi, l’administrateur en chef de la santé publique de la province ne peut pas émettre d’ordonnance sans que le ministre de la Santé ne l’ait approuvée. [6]

Puisque nous savons maintenant qu’il y a très peu de menace de ce virus (moins de 1% de mortalité), et qu’il ne tue en réalité que des personnes très âgées ou très malades, la prochaine étape raisonnable serait de revenir à la situation normale, avant que ces précautions inutiles ne soient mises en œuvre, qui ont finalement fait beaucoup plus de mal que de bien.

Mais comme la protection de notre santé n’est pas ce que nos élus ont à l’esprit, car ils se sont vendus — eux-mêmes et nous — à l’élite satanique, ils ont plutôt rendu illégale la visite de vos voisins.

D’autres pouvoirs d’urgence surprenants incluent le paragraphe 67(2) : le pouvoir de vous ordonner de renoncer à votre domicile ou à votre entreprise aux fins d’une installation temporaire d’isolement ou de quarantaine, ou si vous êtes réputé « non protégé contre une maladie contagieuse », ordonner que vous soyez immunisé / vacciné, ou de vous abstenir de toute activité professionnelle ou autre jusqu’à ce que le médecin hygiéniste en chef juge que « le risque d’infection n’existe plus ».

Si une personne est simplement soupçonnée d’avoir une maladie contagieuse — ou qui y a été exposée ou pourrait l’avoir été —, les mesures disponibles comprennent un examen ou des tests médicaux, un traitement, une vaccination, un isolement et une mise en quarantaine (paragraphe 43(2)).

Si une personne refuse l’une des mesures recommandées par le médecin hygiéniste, le paragraphe 47(1) permet de saisir la justice pour l’arrestation de la personne. Vous pouvez donc dire non au vaccin (la loi sur la santé le permet; paragraphe 97), mais cela peut entraîner votre incarcération.



Mais oubliez le juge, dans l’état d’urgence actuel, le médecin peut ordonner l’arrestation et la détention d’une personne pour non-respect de l’ordonnance (paragraphe 53(1)), ce qui inclut le refus de fournir des renseignements signalétiques à un médecin hygiéniste (paragraphe 53(2)). Cet acte seul est considéré comme une non-conformité. L’ordonnance peut exiger que l’une ou plusieurs des mesures suivantes soient prises (paragraphe 53(3)) :

a) qu’une personne soit arrêtée, remise au lieu de détention qu’elle mentionne et détenue dans ce lieu;
b) qu’une personne soit mise en isolement ou en quarantaine ou hospitalisée;
c) qu’une personne prenne les mesures que le médecin hygiéniste juge raisonnablement nécessaires pour contenir la menace de contagion.

Le non-respect d’une ordonnance sanitaire spécifiée peut entraîner une détention pouvant aller jusqu’à 90 jours (paragraphe 49(5)). Ce délai peut être prolongé de 90 jours supplémentaires :

« Le médecin hygiéniste qui a des motifs raisonnables de croire que le maintien en détention est nécessaire parce que la remise en liberté de la personne constituerait une menace pour la santé publique peut, avant la fin de la période de détention ordonnée en vertu de l’alinéa 49(2)h), demander au tribunal de la prolonger, pour l’un ou l’autre des motifs énumérés au paragraphe 49(2), pour une période additionnelle maximale de 90 jours. » (paragraphe 50(1))

Enfin, en vertu des paragraphes 50 (2) et (3), le médecin peut prolonger indéfiniment la détention de 90 jours supplémentaires. Mais attendez, il y a plus. Selon les paragraphes 46 (1) et (2), les médecins hygiénistes ou les infirmières d’hygiène publique et toute autre personne qu’un médecin hygiéniste autorisé « peuvent examiner un élève, un patient ou un résident d’une école, d’une garderie, d’un hôpital, d’un foyer de soins personnels ou de tout autre établissement où des soins ou des traitements sont prodigués. » L’examen visé au présent article peut être fait « sans le consentement de la personne examinée ni celui du propriétaire, de l’exploitant ou du responsable de l’établissement. »


Afficher ce document sur Scribd
Loi sur la santé publique du Manitoba (c. P210 de la C.P.L.M.)
S’attaquer aux enfants
Qu’en est-il de ce changement surprenant de la réglementation concernant la vaccination des enfants ? Il est clairement stipulé au paragraphe 57(4) :

« Si le patient est un enfant, les renseignements sont donnés à son père, à sa mère ou à son tuteur dans les cas suivants si l’enfant est âgé de moins de 16 ans, SAUF si le professionnel de la santé qui donne l’agent d’immunisation a des motifs raisonnables de croire que l’enfant est en mesure de comprendre la nature et la portée des renseignements et est conscient des conséquences d’une décision. »

Il est également effrayant que ces ordres puissent être exécutés ou « dirigés vers n’importe qui ». Bien que la mention spécifique des agents de la paix au Manitoba soit incluse, partout où cette directive est mentionnée, la Loi stipule que les ordonnances de détention et d’arrestation peuvent être adressées à des personnes autres que la police : paragraphes 47(5), 53(4), 60(3), 60(4) (cela signifie-t-il qu’il pourrait s’agir de soldats en location ou de soldats de la paix internationaux?)

Les anciennes versions de la loi étaient beaucoup plus restrictives : « Le médecin hygiéniste en chef ne peut déléguer les pouvoirs que lui confère la présente partie qu’à un médecin hygiéniste ou qu’à un directeur qui est médecin. » (Loi sur la santé publique, article 68) [7] Pourquoi ce changement ?

Et dans l’état d’urgence actuel, le paragraphe 83(6) stipule que « s’il a des motifs raisonnables de croire qu’une menace grave et immédiate pour la santé publique existe en raison d’un risque sanitaire ou d’une maladie contagieuse, le médecin hygiéniste peut à tout moment, procéder sans mandat à la visite d’un lieu, y compris une habitation; exercer les pouvoirs que la présente loi lui confère afin de prévenir, d’éliminer ou d’atténuer la menace ou d’y faire face de toute autre façon. » C’est une citation tirée de l’acte !!

Il peut également « retenir tout véhicule automobile, remorque, train, wagon, aéronef, bateau, navire ou embarcation » (paragraphe 86(1)b) ou « exiger qu’une personne lui fournisse des renseignements ou lui communique des documents pour examen ou reproduction » (paragraphe 86(1)f).

C’est le poste d’agent de santé dont nous parlons !

Le premier ministre du Manitoba, Brian Pallister, a décidé que Noël n’était « pas essentiel ».
En guise de conclusion :
Nous savons qu’une base d’un camp COVID-19 capable d’héberger près de 100 personnes infectées par le coronavirus a été installée au sud de Portage la Prairie, au Manitoba (Canada). Les installations étaient auparavant utilisées comme camp de travail hydroélectrique et ont été réaménagées pour répondre aux besoins de la Fédération des Métis du Manitoba (MMF). Une clôture menaçante à mailles de chaîne avec du fil de fer barbelé sur le dessus a été érigée autour du périmètre du camp.

Jack Park, ministre de l’Énergie et des Infrastructures de la MMF, raconte : « Les camps sont prêts et capables d’accueillir toute personne affectée par la pandémie COVID-19. Nous les avons entièrement équipés, désinfectés et prêts à démarrer si quelqu’un en a besoin. Nos services sont disponibles. » [8]

Laissons maintenant les mots de la fin à Henry Makow Ph.D. :

« Lentement et imperceptiblement, le cadre du Nouvel Ordre Mondial s’est construit au niveau local (Agenda 21). Attendez-vous à ce que les choses empirent. Si vous vous êtes senti impuissant, vous n’êtes pas seul. Mais notre force réside dans le nombre. Rester silencieux maintenant signifiera une certaine destruction. Si votre instinct vous dit qu’il y a quelque chose qui ne va pas avec la situation actuelle, vous avez raison !

« Arrêtez d’écouter les nouvelles et écoutez votre cœur. Dites la vérité, bien que les imbéciles qui portent un masque vous détesteront pour cela. Dites au plus grand nombre que vous pouvez que la Charte canadienne des droits et libertés visait à empêcher la violation des libertés fondamentales, Y COMPRIS DU GOUVERNEMENT ! Le moment est venu de parler !! »

« N’oubliez jamais que ce qui se déroule ailleurs, se déroulera aussi chez vous prochainement » —

Guy BOULIANNE



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Re: Centaines de médecins de divers pays dénonçant la dictature en marche sous couleur de protection de la santé

#44 Message par Laetitia » jeu. 03 déc. 2020 22:41


« Le test PCR va au tribunal » : au Portugal, mais aussi en Allemagne et dans de nombreux pays
Publié par FanceSoir le 30/11/2020 à 15:14


Le test PCR va au tribunal

Poursuite intentée à Berlin - infections non détectables

Traduction libre du communiqué de presse fourni par l’avocat Reiner Fuellmich par mail.[1]

« Le test PCR est suspendu comme une épée de Damoclès sur des millions d'Allemands depuis des mois. Selon le résultat, il existe un risque d’interruptions massives dans la vie quotidienne.

Ce test a maintenant trouvé son chemin vers les tribunaux : une action a été déposée auprès du tribunal régional de Berlin.

L'argument principal : le test n'est ni adapté ni destiné à la détection d'une infection. Et cela rendrait la chaîne : test positif - infecté – contagieux- danger – ce schéma est faux.

Première étape : le procès en diffamation

Globalement, la plainte de 54 pages aborde le procès en diffamation contre le site Web « Volksverpetzer ». Ce dernier en tant que « vérificateurs de faits », a insulté des personnes qui se sont exprimé de manière critique à propos des mesures anti-coronavirus et les ont diffamées en les qualifiant de menteurs, d'idiots et d'extrémistes de droite.

Le spécialiste du poumon bien connu, le Dr. Wolfgang Wodarg, ancien chef d'un service de santé et membre du Bundestag et du Conseil de l'Europe est concerné. Rappelons

Qu’avec la grippe porcine, il a exposé les machinations de l'industrie pharmaceutique en 2010 et a probablement sauvé d'innombrables personnes du mal. Malheureusement, des centaines d'enfants vaccinés malgré sa mise en garde souffrent maintenant de narcolepsie[2].

Début 2020, le Dr Wodarg a reconnu des parallèles inquiétants entre ce qui s'est passé alors et le Covid19 aujourd'hui.

Stratégie globale des avocats allemands

Cette action en diffamation n'est qu'une partie d'une stratégie plus globale : il s'agit essentiellement d'exposer l'utilisation incorrecte et abusive du test PCR.

"Nous voulons faire d'une pierre deux coups ", a expliqué l'avocat de Göttingen, Dr. Reiner Füllmich, dans le bureau duquel la plainte a été rédigée sur la base des travaux préliminaires du Comité Covid19 de Berlin. Le lien est Wodarg, qui a également critiqué les tests.[3]

« Le test PCR inadapté est la pierre angulaire de toute la débâcle liée au coronavirus. Cette pierre doit être brisée pour que tout le château de cartes s'effondre finalement », a déclaré Füllmich, expliquant le but réel du procès.

« Le test PCR est inadapté pour déterminer une infection » - c'est la conclusion unanime de plusieurs scientifiques de la pratique clinique et de la recherche quotidienne.

En juillet, un groupe d'avocats composé de Viviane Fischer, Dr. Justus Hoffmann, Antonia Fischer et Dr. Fuellmich a fondé le « Comité d'enquête sur la gestion du Covid » de Berlin et a par la suite, invité toute une armada d'experts de divers domaines spécialisés pour découvrir le contexte de la crise. Le test PCR a été discuté encore et encore.

Les experts ont confirmé que le test PCR n’es[nd1] t pas adapté pour poser le diagnostic de Covid19. Ce jugement critique est confirmé par le CDC - la plus haute autorité sanitaire américaine. Le test PCR recherche des extraits de virus.

Le CDC a déclaré : "La détection de l'ARN viral peut ne pas indiquer la présence d'un virus infectieux ou ni que le COVID-19 est l'agent causal des symptômes cliniques."

L'agence conclut qu’une grande proportion de décisions lourdes sont très probablement basées sur des résultats de tests incorrects ".

Même certains membres de l'industrie pharmaceutique avouent la supercherie. Dr. Mike Yeadon, ancien directeur et scientifique en chef du géant pharmaceutique Pfizer, aurait déclaré : "Ce test est fatalement défectueux et doit être retiré immédiatement.

" Les tests sont à environ 90% de faux positifs. Ils seraient « utilisés uniquement pour créer la peur ».

Une évaluation similaire vient du Canada : le professeur de médecine Roger Hodgkinson a récemment déclaré lors d'une audition au Parlement à Ottawa : « je tiens à souligner que je suis actif dans l'industrie du dépistage du COVID et que des résultats de tests positifs ne signifient pas une infection clinique. Cela ne fait que susciter l'hystérie publique. »

Le risque pour les moins de 65 ans de mourir du COVID-19, est inférieur à un pour 300 000 personnes.

« Il y a une hystérie publique totalement infondée qui est menée par les médias et les politiciens. C'est la plus grosse fraude jamais commise contre un public sans méfiance. "

...

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Re: Centaines de médecins de divers pays dénonçant la dictature en marche sous couleur de protection de la santé

#45 Message par Abbé Zins » mar. 08 déc. 2020 21:10


Intéressante synthèse :


Maires pour le Bien Commun
________

ANALYSE POLITIQUE DE L’ÉPIDÉMIE DU COVID-19


L’épidémie actuelle est un fléau qui tue les personnes vulnérables et qu’il faut combattre efficacement. Mais au-delà de l’aspect médical, cette étude résumée s’interroge sur l’exploitation financière et politique de l’épidémie.

Les quatre constats ci-dessous, factuels, peuvent alimenter le lecteur cherchant des données objectives : les références lui permettent d’approfondir l’information n’ayant pas pu trouver place dans ce résumé.

L’épidémie est dramatisée par une manipulation avérée de l’information

A) Le nombre de morts annoncé est très surestimé

Le docteur P. El Baze 1 explique dans France Soir le 16 septembre 2020 que le chiffre de morts annoncé sur les sept premiers mois de 2020 est au moins le double du chiffre réel. En effet sur cette même période il n’y a eu que 16 300 morts de plus en 2020 qu’en 2019 :

1-Peter El Baze, ex-Médecin Attaché des Hôpitaux du CHU de Nice, ancien Chef du Service de Médecine Interne A1, Les Sources, Nice

« Mathématiquement il est démontré que le chiffre de 30 800 morts [sur sept mois] à cause du Covid-19 est impossible. Si les morts supplémentaires en 2020 étaient tous à cause du Covid-19, leur chiffre ne peut pas dépasser 14 500 et probablement beaucoup moins. »

2 Cet article est d’autant plus intéressant qu’il a été critiqué par l’équipe « anti-infox » de Libération : elle n’apu y relever qu’une erreur de détail, qui a été rectifiée. Il est donc à ce jour non réfuté.

On peut se demander comment il est possible de tant exagérer les chiffres ?

P. El Baze explique dans son article pourquoi « la majorité des certificats de décès cochés « morts COVID-19 », ne sont pas morts à cause du COVID-19 ». L’APCE (Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe) explique déjà comment c’est possible dans son rapport du 7 juin 20103 au sujet de la crise précédente H1N1 :

« de nombreux pays ont eu des difficultés à clairement faire la distinction entre les patients qui sont morts en ayant la grippe porcine (c’est-à-dire ceux présentant des symptômes de la grippe porcine mais dont le décès a été causé par d’autres pathologies) et les patients qui sont morts de la grippe porcine (c’est-à-dire ceux chez lesquels la grippe porcine est la principale cause du décès) ; certaines statistiques sur lesquelles des décisions ultérieures de santé publique se sont
fondées, ont pu s’en trouver “faussées” ».

L’histoire se répète pour le Covid-19 :

on a de nombreux témoignages (par exemple le Dr Bellier ci-dessous) qu’on impute « par défaut » au Covid-19 des décès dus à d’autres pathologies.

B) L’épidémie est excessivement dramatisée, selon des scientifiques reconnus

1) Le nombre de « cas » est fortement surestimé

Les porteurs sains sont comptés comme « cas », ce qui affole le public : « Une grande partie des « cas d’infection » pouvaient en réalité être des personnes déjà immunisées contre le virus, encore porteuses de « débris viraux » dans leur organisme. ». 4

Or ces porteurs sains sont utiles, car bénéfiques à l'immunitécollective. 5


2-http://www.francesoir.fr/opinions-tribu ... ir-30-800-
morts-en-plus-en
3 - https://pace.coe.int/fr/files/12463/html, rapport au sujet de la crise H1N1, cité plus loin.
4 -Beda Stadler, professeur émérite et ancien directeur de l’Institut de virologie et d’immunologie de l’Université
de Berne, cité par le Dr Nicole Delépine dans France Soir le 31 juillet 2020 : http://www.francesoir.fr/opinionstribun ... e-pourquoi
5 - La déclaration de Great Barrington et le Dr Bellier, cités plus loin, confirment ce phénomène d’immunité collective.
1
Site: www.mairespourlebiencommun.fr - Contact : contact.mairesmbc@gmail.com

- PAGE 2 -

Exemple de cette surestimation alarmiste, dans son allocution du 29 octobre, E. Macron prédisait : "Quoi que nous fassions, près de 9 000 patients seront en réanimation à la mi-novembre." Le 15 novembre, il y en eut… 4 880.6

2) Le confinement est une réponse disproportionnée qui produit la ruine économique et « des effets désastreux sur la santé publique »

Dans la Déclaration de Great Barrington, le 4 octobre 2020, 35 000 scientifiques estiment que « les politiques actuelles de confinement produisent des effets désastreux sur la santé publique ». Ils recommandent de développer l’immunité collective en évitant tout confinement général : « autoriser ceux qui ont le moins de risques de mourir du virus de vivre leur vie normalement afin qu’ils fabriquent de l’immunité au travers d’infections naturelles tout en protégeant celles et ceux qui ont le plus de risques de mourir. » 7


L’épidémie est un enjeu financier énorme pour les firmes pharmaceutiques

A) Dès 2009, l’OMS avait modifié sa définition d’une pandémie pour déclarer indûment le virus H1N1 « pandémie », ce qui a rapporté 7 à 10 milliards de dollars à l’industrie pharmaceutique
Le Nouvel Obs signale que la crise H1N1 de 2009 a fait 18 114 décès dans le monde, alors que l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) prévoyait… 7,4 millions de décès un an plus tôt. L’OBS décrit ainsi la manipulation opérée sur

6- LCI le 17 novembre 2020 :https://www.lci.fr/politique/covid-19-9 ... 70390.html
7 - https://gbdeclaration.org/la-declaratio ... arrington/.

Cette déclaration, à lire en entier, a pour premiers signataires le Dr Martin Kulldorff, professeur de médecine à l'université de Harvard, biostatisticien et épidémiologiste, le Dr Sunetra Gupta, professeur à l'université d'Oxford, épidémiologiste spécialisée dans l'immunologie, le Dr Jay Bhattacharya, professeur de l'université de Stanford, médecin, épidémiologiste. le site de l’OMS : « Avant le 4 mai 2009, la définition d'une pandémie virale [sur le site de l’OMS] était la suivante :

« « Une pandémie de grippe se produit lorsqu'apparaît un nouveau sous-type de virus dont personne n'est à l'abri. Plusieurs épidémies peuvent se déclarer simultanément dans le monde, provoquant un grand nombre de cas et de décès. » Le site renvoie à la « checklist » qui […] dit […] : « même dans l'hypothèse la plus modérée, on dénombrera quelques 7,4 millions de décès dansle monde, dans un laps de temps très bref… ».

Après le 4 mai 2009, sur le même site, les notions de morbidité et de mortalité ont disparu.

Le 11 juin, Margaret Chan, directrice générale de l’OMS déclenche la phase 6 de la pandémie grippale, la plus haute, alors que 144 décès sont attribués à la grippe A dans le monde. Cette déclaration n'aurait pu être faite sans le changement de définition, excluant la prise en considération de la mortalité. » 8

Le rapport officiel de l’APCE du 7 juin 2010 sur la gestion de la crise H1N1 (note 3 ci-dessus) est accablant pour l’OMS. Plébiscité dans l’assemblée du 24 juin 2010 par 60 voix contre une (et une abstention), il est riche d’enseignements pour éclairer les enjeux financiers etle comportement des mêmes acteurs que ceux de la crise actuelle du Covid-19 : « D’après les estimations de la banque internationale d’investissementsJP Morgan, les ventes de vaccins contre la grippe H1N1 en 2009 pourraient générer entre 7 et 10 milliards de dollars de bénéfices pour leurs fabricants. Le groupe Sanofi-Aventis a annoncé début 2010 avoir enregistré un bénéfice net de 7,8 milliards d’euros (+11 %) en raison des ventes «record» de vaccins antigrippaux. » (n° 47 du rapport).

Le rapport dénonce les pratiques commerciales de certaines entreprises : « étaitil justifié de vendre aux gouvernements nationaux des vaccins H1N1 à des prix deux à trois fois plus élevés que ceux pratiqués pour le vaccin de la grippe saisonnière en utilisant essentiellement des adjuvants brevetés et en réalisant par là-même des bénéfices exagérément élevés sur le dos d’une crise déclarée de santé publique ? » (n°47)

L’épidémie ayant été « largement surestimée », les États se retrouvent avec des stocks de vaccins inutiles. Par exemple « la France se retrouve en définitive avec une facture de santé publique pour les vaccins quis’élève à 365 millions d’euros et avec un stock de 25 millions de doses de vaccins dont la durée de conservation expire fin 2010. »(n°52)

8-Article de l’OBS du 4 juin 2010 : https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-n ... demie.html

B) En juin 2010, l’APCE dénonce un « grave manque de transparence » de l’OMS, affirmant détenir « la preuve écrasante que la gravité de la pandémie [H1N1] a été largement surestimée »

Le rapport du 7 juin 2010 de l’APCE accuse l’OMS et les organismes européens de santé publique : « l’Assemblée déplore sérieusement leur réticence à partager certaines informations essentielles et en particulier à publier les noms et déclarations d’intérêt des membres du Comité d’urgence de l’OMS et des organes consultatifs européens directement responsables des recommandations relatives à la gestion de la pandémie » (Projet de résolution A.5, p.3)

« L’Assemblée fait état d’un grave manque de transparence dans les prises de décisions liées à la pandémie, qui soulève des préoccupations concernant l’influence que l’industrie pharmaceutique a pu exercer sur certaines décisions parmi les plus importantes concernant la pandémie.» (A.2, p.3)

Le rapport signale « l’évidence écrasante que la gravité de la pandémie avait été largement surestimée par l’OMS au départ » (A.5, p.3)

« L’Assemblée en appelle également aux États membres afin : […] de garantir que le secteur privé ne tire pas un profit abusif des alarmes de santé publique et ne parvienne à se dégager de ses responsabilités en vue de privatiser ses gains, tout en partageant les risques. »(A.8.6 p.4)

Le rapport conclut notamment : « Le rapporteur considère que certains effets de la pandémie, comme l’atteste le présent rapport, ont été dramatiques : […] le gaspillage de sommes colossales d’argent public, l’installation d’un sentiment de crainte injustifié parmi les Européens, l’exposition à des risques sanitaires engendrée par des vaccins et des médicaments qui n’ont peut-être pas subi suffisamment de tests avant d’être autorisés par le biais de procédures accélérées en sont autant d’exemples » (n° 64 p.20)

« Les soupçons d’influence et de pression inappropriées exercées sur les autorités nationales par l’industrie pharmaceutique ont été étayés par d’autres éléments, comme la nature des accords contractuels conclus entre les gouvernements et les groupes pharmaceutiques. Les informations communiquées par plusieurs pays européens indiquent que les gouvernements nationaux ont subi des pressions pour accélérer la conclusion de contrats majeurs, que le prix des vaccins ont fait l’objet de pratiques douteuses, qu’ils ne répondaient pas à des conditions normales de marché et que l’on a essayé de faire endosser aux gouvernements nationaux la responsabilité des effets indésirables concernant les vaccins et les médicaments, lesquels n’ont peut-être pas subi suffisamment de tests. » (n° 66)

« Enfin, le rapporteur est très préoccupé par la manière dont les informations sur la pandémie ont été communiquées au public par l’OMS et les autorités nationales, par le rôle des médias en la matière et par les craintes suscitées au sein de la population. » (n° 67)

Le compte-rendu du débat parlementaire de l’APCE sur H1N1, le 24 juin 2010, est également disponible.9 M. Hunko, député allemand, déclare : « Nous avons atteint le degré 6, le plus élevé, suite à quoi des millions ont été dépensés pour acheter des vaccins. En Allemagne, nous pensons avoir dépassé un milliard ! […] il faut mener une enquête, ne serait-ce que pour éviter que cela ne se reproduise à l’avenir. […].

L’OMS a modifié les critères de classement d’une épidémie en niveau 6.

Ce n’était plus la gravité de l’épidémie qui était prise en considération, mais sa circulation. Nous avons posé la question à de nombreuses reprises. Nous n’avons jamais obtenu de réponse à cette question : pourquoi avoir modifié les critères ? […]

J’ai des contrats confidentiels signés entre l’État allemand et GlaxoSmithKline. Moi, en tant que député, je n’ai même pas le droit de voir officiellement ces contrats. Ils ont été mis sur internet par des donneurs d’alerte en Allemagne. Ces contrats expliquent ce qui se passe en cas de classement au niveau 6, quelles quantités de doses de vaccins doivent être achetées par les États, etc. Ce type de contrat a été conclu avant la modification des critères par l’OMS. Il a été signé
par la plupart des États. […]

La grippe porcine ne fut-elle finalement qu’une grande campagne de marketing lancée par l’industrie pharmaceutique aux dépens de nos budgets, de nos populations et de l’OMS ? Nous ne pouvons pas répondre à cette question car nous n’avons même pas droit à l’information. Cela a créé une grande méfiance au sein de la population. »

9 -Documents sources de l’APCE : https://pace.coe.int/fr/files/17888
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C) Le milliardaire philanthrope Bill Gates se distingue comme un ardent promoteur du vaccin

Bill Gates est omniprésent par sa communication et ses financements dans le domaine sanitaire. Devenu le bailleur majoritaire de l'OMS, ayant ajouté 150 millions de dollars à sa dotation en avril 2020, il est par ailleurs actionnaire de grands laboratoires pharmaceutiques qui recevront les profits des vaccins.

Dans l’Express du 17 septembre 2020, Bill Gates déclare que « 40 milliards de dollars suffisent pour vacciner le monde entier » et qu’il faudra « partout dans le monde, convaincre 60% des gens » de se faire vacciner. Pour atteindre un tel taux, il semble clair qu’il faudra imposer le vaccin aux gens.

Or les bénéfices d’un vaccin ne sont pas nécessairement proportionnés aux risques qu’il induit.

Robert F Kennedy Jr. dénonce par exemple des expériences en Guinée Bissau : « Le Dr Morgenson et son équipe ont constaté que les filles vaccinées avec le vaccin DTC – le fleuron du programme GAVI/OMS de Bill Gates – ont été dix fois plus nombreuses à mourir que les enfants non vaccinés. »10

La crise sanitaire est une opportunité politique pour le projet mondialiste

A) Elle offre aux autorités l’occasion d’accroître le contrôle de la population

Sans mentionner l’incompréhensible interdiction de l’hydroxychloroquine (utilisée dans le monde entier, et en France sans ordonnance jusqu’en janvier 2020), la liberté de parole et d’action des praticiens français a déjà été restreinte.

Le Docteur Bellier de Lyon dénonce la manipulation des informations et les intimidations : « J’estime que 80 % des diagnostics de covid sont faux, surtout sur les causes de décès. J’ai moi-même rempli des certificats de décès en 2009, à l’époque du H1N1, “mort du H1N1”, alors que c’étaient des cancéreux en phase terminale. J’ai honte. J’ai eu des preuves que ce phénomène non seulement est toujours présent, mais qu’il s’est amplifié […] Les porteurs sains sont utiles et
nécessaires car c’est par eux que la protection de masse va se faire. » 11

10 -https://reseauinternational.net/ROBERT- ... 4AOM%20AOM.
11 - https://covidinfos.net/covid19/jestime- ... erfs/1967/


En juillet 2020, la Société de pathologie infectieuse de langue française (Spilf) a déposé plainte contre Didier Raoult, directeur de l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) de Marseille, auprès du Conseil départemental de l’Ordre des médecins des Bouches-du-Rhône. Les sanctions encourues vont du simple avertissement à la radiation définitive.12 Le Dr Raoult signale qu’il a reçu des menaces de mort.

Le 25 octobre, Facebook a désactivé le groupe des 482 000 personnes qui suivent les informations du Professeur Raoult au motif qu’il “ne respecte pas les standards de la communauté”.

13 Pourquoi un scientifique mondialement reconnu ne peut-il plus s’exprimer dans notre pays, ni soigner selon son expertise ?

Si bien que 300 intellectuels français déclarent dans une tribune du 29 octobre 2020 : « Nous en avons plus qu’assez qu’on nous demande de nous comporter comme les moutons de Panurge au nom d’un principe de précaution totalement dénaturé et d’interprétations statistiques relevant de la manipulation. » 14

B) L’épidémie est récupérée au profit de l’établissement d’un gouvernement mondial : en
témoigne le « Great Reset » (grande réinitialisation) de Davos 2021

Gordon Brown déclarait déjà en mars 2020 : « Un gouvernement global temporaire serait une réponse globale coordonnée, […] muni de pouvoirs exécutifs », car « cette affaire ne peut pas être réglée par un seul pays. » 15

Mais surtout la parution récente du livre de Klaus Schwab16 et Thierry Malleret, The Great reset, et, pour la première fois, l’ouverture à tous du 51ème forum de Davos via un événement virtuel, dramatisent le Covid-19 pour promouvoir un changement de gouvernance mondiale :

1) « La pandémie présente une occasion rare et limitée de repenser, réinventer et remettre notre monde à zéro. » 17


12 - https://www.lefigaro.fr/sciences/le-pr- ... s-20200902
13 - https://www.lefigaro.fr/flash-actu/le-g ... e-20201025
14 - https://francais.rt.com/france/80184-da ... onfinement
15 - Gordon Brown, ancien premier ministre britannique, The guardian.com, 26 mars 2020.
16 - Fondateur du WEF - World Economic Forum- de Davos
17 - Klaus Schwab. https://fr.weforum.org/press/2020/06/la ... uter-2021/
3
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« Cette pandémie mondiale a également démontré [...] à quel point nous sommes interconnectés. Il est de notre devoir de rétablir un système fonctionnel de coopération mondiale intelligente, structuré pour relever les défis des 50 prochaines années. La Grande Réinitialisation exigera que nous intégrions tous les acteurs de la société mondiale dans une communauté d'intérêt, d'objectif et d'action communs. » 18

2) Un sommet mondial animé par la jeune génération

Le forum 2021 organisera une concertation virtuelle entre les dirigeants du monde réunis à Davos et des milliers de jeunes de plus de 400 villes. Le but est de préparer les 50 années à venir à la suite de la« tragédie humaine »19 que vit notre époque.

Ce forum virtuel mondial ressemble à un embryon des « états généraux du monde » proposés par Jacques Attali dès 201120, pour alimenter la fiction que le gouvernement mondial sera voulu librement par les citoyens du monde, et non imposé par une oligarchie : « Certains dénonceraient en lui [un gouvernement mondial] une oppressante dictature à l’échelle de la planète. Il est vraisemblable que, si elle votait aujourd’hui, l’humanité s’y opposerait largement, alors qu’elle
voterait sans doute un texte général, affirmant l’unité et la solidarité de l’espèce humaine, voire réclamant la tenue d’états généraux du monde. C’est donc par eux qu’il faudra commencer. » 21

Cette épidémie a été anticipée

A) Jacques Attali écrit dès 2009 qu’une pandémie peut être un accélérateur à l’établissement d’un gouvernement mondial

Le projet de gouvernement mondial est bien antérieur à la pandémie. Jacques Attali promeut et annonce un gouvernement mondial comme inéluctable dès 2011 dans son ouvrage Demain qui gouvernera le monde ? : « Un tel gouvernement existera un jour. Après un désastre, ou à sa place. Il est urgent d’oser y penser, pour le meilleur du monde. » 22

18 - https://fr.weforum.org/press/2020/06/la ... uter-2021/
19 - Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU, cité sur le site de Davos (référence précédente).
20 - Jacques Attali, Demain qui gouvernera le monde, Fayard, oct. 2011, p 344 à 346.
21- idem, Fayard, oct. 2011, p 22.
22 - idem, Fayard, oct. 2011, 4ème page de couverture.


En 2009, il écrivait déjà : « L’histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que lorsqu’elle a vraiment peur : elle met alors en place des mécanismes de défense [...]. La pandémie qui commence [H1N1] pourrait déclencher une de ces peurs structurantes ». Pour se protéger des pandémies à venir, il propose de mettre « en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial. » 23

B) Un rapport de la fondation Rockefeller en 201024 envisage une épidémie permettant aux gouvernants une prise de contrôle autoritaire

L’un des scénarios du rapport est titré : « LOCK STEP [confinement] : Un monde où le contrôle gouvernemental est plus strict et le leadership plus autoritaire, où l’innovation est limitée et où les citoyens sont de plus en plus réprimés ».

Le scénario décrit un effondrement économique, puis l’instauration de pouvoirs autoritaires, qui se maintiennent après la fin de la pandémie : « Pendant la pandémie, les dirigeants nationaux du monde entier ont […] imposé des règles et des restrictions hermétiques, allant du port obligatoire de masques faciaux à la vérification de la température corporelle à l’entrée des espaces communs […].

Même après l’atténuation de la pandémie, ce contrôle et cette surveillance plus autoritaires des citoyens et de leurs activités se sont maintenus et même intensifiés.[…] Les dirigeants du monde entier ont pris une main plus ferme sur le pouvoir. »

« D’abord, la notion d’un monde plus surveillé fut mieux acceptée et approuvée par le public. Les citoyens abandonnèrent volontairement une part de leur souveraineté, et de leur vie privée, à des États plus paternalistes en échange d’une plus grande sécurité, de plus de stabilité. Les citoyens acceptèrent plus volontiers d’être surveillés et soumis à un pouvoir exercé de haut en bas, ils le
souhaitèrent même, et les dirigeants nationaux eurent les coudées franches pour imposer un ordre qui les arrangeait. »

23 - Jacques Attali, blogs.lexpress, 3 mai 2009, au sujet de l’épidémie H1N1.
24-Ce rapport publié en mai 2010, Scénarios pour l’avenir de la technologie et du développement international, envisage le scenario d’une pandémie mondiale meurtrière et ses conséquences :
https://translate.google.com/translate? ... ades.net%2
Fsociopolitica%2Fsociopol_rockefeller10.htm&sandbox=1
4
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Dix ans plus tard, le 22 avril 2020, la Fondation Rockefeller propose un « Plan d’action national » sur le Covid-19 incluant la constitution d’un Conseil sur la pandémie, doté d’une autorité analogue à celle du président des États-Unis en temps de guerre. 25

Ce pouvoir inclut le test et le traçage de la population : « Les personnes dépistées doivent recevoir un numéro d'identification de patient unique qui serait lié à l'information sur le statut viral, des anticorps et éventuellement vaccinal d'un patient dans le cadre d'un système qui pourrait facilement être connecté avec d'autres systèmes […].

Les écoles pourraient établir un lien de ce système avec les listes de présence, les grands immeubles de bureaux avec les cartes d'identification des employés, TSA26 avec les listes de passagers, les salles de concert et de sport avec les acheteurs de billets.

Ces connexions doivent être établies de manière à protéger les informations d'identification personnelle dans la mesure du possible. »

Un schéma du rapport est évocateur : aller à l’école, au bureau, au concert, au sport, voyager ou acheter un ticket, pourra être soumis au contrôle de l’identité médicale de la personne, y compris la vaccination !

On comprend dès lors comment M. Macron peut dire le 24 novembre aux français qu’il ne rendra pas le vaccin obligatoire. Il y a d’autres moyens « administratifs » d’imposer ce vaccin, par des règles scolaires, professionnelles, sociales.

25 - https://www.rockefellerfoundation.org/n ... tion-plan/
26- TSA : Transportation Security Administration : l’administration américaine de la sécurité des transports.


C) Conclusion : les interrogations du Docteur Badel, psychiatre, ne sont-elles pas légitimes ?

Cette analyse résumée conduit à quatre constats :

1) La dramatisation de l’épidémie s’appuie sur une manipulation avérée des chiffres.

2) Depuis 10 ans déjà des autorités officielles (l’APCE notamment) ont critiqué le « manque de transparence » de l’OMS, la grave surestimation de l’épidémie H1N1 dont les producteurs de vaccins ont tiré d’énormes profits. Le rapport de l’APCE du 24 juin 2010 demande la garantie que « le secteur privé ne tire pas profit des alarmes de santé publique ».

Vu l’envahissante campagne de presse de novembre 2020 en faveur d’un vaccin, le soutien de l’OMS, les énormes contrats d’achats annoncés par l’Europe et les États, on peut se demander ce qui a changé depuis 2009.

3) Au-delà des intérêts financiers, la crise sanitaire éveille manifestement l’intérêt politique des lobbies mondialistes pour accroître le contrôle de la population et accélérer la mise en place d’un gouvernement mondial.

4) Une pandémie était anticipée depuis 10 ans déjà comme un accélérateur potentiel du mondialisme par J. Attali, d’un pouvoir totalitaire par la fondation Rockefeller.

Par conséquent, ces interrogations du Dr Badel semblent légitimes : « Pour la première fois de l’histoire, un vaccin va voir le jour en un an. On peut espérer que nombreux seront ceux qui douteront des conditions de sécurité de son élaboration (raccourcissement des durées des phases 1, 2 et 3), de sa tolérance et de son efficacité.

Les laboratoires eux-mêmes ont du reste déjà prévenu que les premières versions ne seraient ni les mieux tolérées, ni les plus efficaces !

Osons une petite prospection, le gouvernement en fait bien depuis le début de cette crise en annonçant tous les 15 jours l’arrivée de la deuxième vague depuis avril : la pente idéologique nous conduit prochainement au passeport sanitaire, à la vaccination obligatoire. […]

Les applications de traçage permettront d’interdire de rentrer dans les lieux publics à ceux qui, non vaccinés, ne sont pas de bons citoyens.

À l’aide de votre smartphone et de votre carte vitale, la surveillance sera totale. […]

Nous pouvons craindre le pire pour nos droits fondamentaux. » 27


Notre conclusion est que la dramatisation du covid-19 poursuit d’abord un but politique. Les maires et élus locaux, enracinés, proches des citoyens, sont témoins des détresses engendrées par le grand théâtre médiatique des informations à sens unique, par le confinement généralisé, dévastateur et disproportionné.

Les maires seront un recours efficace s’ils savent s’unir pour défendre leurs administrés. La première étape indispensable est que la population prenne conscience du danger politique.


27 - Article du 26 septembre 2020 : https://covidinfos.net/covid19/covid-19 ... ante/2347/



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Abbé Zins
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Re: Centaines de médecins de divers pays dénonçant la dictature en marche sous couleur de protection de la santé

#46 Message par Abbé Zins » sam. 12 déc. 2020 21:28


Outre le film-documentaire Hold-up (2h40), un autre sur le même sujet de “la crise ou dictature sanitaire” vient d’être rendu public, en étant plus centré sur la responsabilité des autorités l’ayant gérée : Mal traités (1h27).

La pente de cette nouvelle dictature vers la méthode communiste d’interner comme fous des dissidents, a été signalée par Guy Boulianne, avant d’être illustré par l’exemple concret de l’internement en psychiatrie du professeur Fourtillan, un des intervenants du documentaire Hold-up.

La pathologisation de la dissidence : Aujourd’hui la psychopolice semble prête à développer de nouveaux outils dignes d’une psychodictature

Ou quand les « négationnistes » – du covid – et plus généralement les dissidents, sont considérés comme des fous, à rééduquer, voire à soumettre à des traitements psychiatriques. Ces jours derniers, on y arrive (de moins en moins) doucement, on a même inventé des mots spécialement pour les désigner (et les ridiculiser) : négationnistes, justement, mais aussi complotistes, conspirationnistes, NoVax. Et un délit caractéristique : diffuser des « fake news ». Décidément, le Meilleur des Mondes, c’est maintenant…
Aldous Huxley : une méthode pharmacologique pour « plier » l’esprit des citoyens
« Je crois que les oligarchies trouveront des moyens plus efficaces de gouverner et de satisfaire leur soif de pouvoir et seront semblables à celles décrites dans Le meilleur des Mondes ». Dans une lettre datée du 21 octobre 1949, l’écrivain Aldous Huxley écrit à George Orwell que dans un avenir proche, le pouvoir va bientôt mettre en œuvre la révolution ultime : « amener les gens à aimer leur état d’esclavage ».

Huxley était convaincu que les gouvernants prendraient la forme de la dictature « douce », car ils trouveraient dans l’hypnotisme, le conditionnement enfantin et les méthodes pharmacologiques de la psychiatrie une arme décisive pour faire plier les esprits et la volonté des masses. Une hypothèse que le romancier anglais a confirmée en 1958 dans son essai Retour au meilleur des Monde.

En 1932, le même Huxley avait situé son chef-d’œuvre dystopique, Le Meilleur des Mondes, dans un monde global pacifique où une drogue d’État, le soma, contrôle l’humeur des citoyens.

Dans la dystopie de Huxley, il n’y a pas de place pour les émotions fortes, l’amour, la haine ou la dissidence. Il n’y a pas de place pour l’intuition, l’art, la poésie, la famille.

Les gens en sont venus à aimer leurs chaînes parce qu’ils ont été manipulés avant la naissance par l’eugénisme et, à l’âge adulte, ils sont totalement dépersonnalisés et manipulés au fond d’eux-mêmes.

De cette façon, aucune forme de rébellion n’est possible. Et le pouvoir a atteint son but : faire en sorte que les citoyens se résignent.

En fait, pour créer une société apparemment parfaite et pacifique, il faut contrôler, voire annihiler, effacer les émotions, faisant des citoyens des zombies.

La pathologisation de la dissidence
La création d’une sorte de « terreur sanitaire » est en train de devenir l’outil pour faire sauter les libertés individuelles et resserrer les mailles du contrôle social.

Les cas de censure, de boycott et d’attaques de plus en plus impitoyables contre l’information indépendante deviennent quotidiens.

Il faut se demander si la biosécurité ne nous conduit pas vers une dictature sanitaire et si on n’essaye pas de pathologiser la dissidence afin d’intervenir de manière coercitive et de créer un dangereux précédent : traiter et hospitaliser les dissidents.

Dans la société du politiquement correct, ceux qui ne s’alignent pas sur la pensée unique ont longtemps été dénigrés, persécutés et marqués avec des étiquettes variées, et toujours dénigrantes, afin d’encadrer la dissidence ; aujourd’hui, cependant, à côté de ce travail capillaire de discrédit, il y a la tentative de soigner les dissidents afin de les remettre dans le droit chemin et de pouvoir les accueillir à nouveau dans la société.

L’année dernière, nous avons été témoins de précédents inquiétants, de la création de la nouvelle expression « souverainisme psychique » à la proposition d’un chercheur de l’Institut italien de technologie d’utiliser des décharges électriques ou magnétiques pour influencer le cerveau et guérir les stéréotypes et les préjugés sociaux. (cf. www.huffingtonpost.it)

Galimberti pense que les négationnistes sont « fous »
Le dernier exemple, dans l’ordre chronologique, de pathologisation de la dissidence, ce sont les déclarations du philosophe Umberto Galimberti qui a assimilé les négationnistes du Covid à des fous :

« Les négationnistes ont peur de la peur. Plus que la peur, ils ressentent l’angoisse. Ils perdent les points de référence. Et ils vont jusqu’à être délirants. Le négationnisme est une façon d’endiguer l’angoisse […]. Il n’est pas facile de raisonner avec les fous. Peut-on persuader ceux qui nient la réalité que la réalité est différente ? Très difficilement ».

Sa déclaration n’est pas isolée : ces derniers mois, on a tenté d’amener l’opinion publique à soutenir l’équivalence entre les négationnistes (mais aussi les conspirationnistes et les NoVax) et les fous, qui devraient donc suivre un traitement psychiatrique afin d’être acceptés à nouveau dans la société.

Le problème fondamental est que quiconque critique la version officielle du récit dominant ou se permet d’être en désaccord avec les mesures gouvernementales basées sur le biopouvoir tombe sous l’étiquette péjorative de « négationniste » mais aussi de « conspirateur ».

Soigner la dissidence
Nous sommes confrontés à une attitude de pouvoir paternaliste, autoritaire et scientifique qui vise à obtenir l’obéissance aveugle des citoyens et dans le cas où ils refusent de se soumettre sans critique, de pouvoir corriger leur comportement et leur réflexion par la psychiatrie ou la technologie.

Le totalitarisme des bons sentiments (« bons » seulement en apparence) a ses chiens de garde prêts à ramener au bercail quiconque est en désaccord ou ose exprimer publiquement des doutes. Aujourd’hui la psychopolice semble prête à développer de nouveaux outils dignes d’une psychodictature.

Nous voulons neutraliser la conscience critique et censurer toute forme de dissidence. Ceux qui ne sont pas d’accord doivent être censurés, ils doivent avoir honte non seulement de ce qu’ils ont dit, mais de ce qu’ils ont « osé » penser.

Il ne peut donc être réintégré dans la communauté qu’à la condition de s’humilier, de demander publiquement pardon, de suivre un traitement psychiatrique pour se remettre d’une maladie que le totalitarisme progressiste espère guérir : penser librement et de manière critique.

Enrica Perucchietti, Come Don Chisciotte, 24 novembre 2020. [1]
Commentaire de Guy Boulianne
Est-ce que la détention de citoyens qui « ne se conforment pas au traitement », qui affichent un « non-respect des règlements sociaux » ou qui présentent un « problème de comportement face au respect des directives » serait passée sournoisement sous le couvert de la « santé mentale » ?

Dans cette vidéo, Melissa Dykes explique comment des étiquettes psychologiques ou psychiatriques vagues telles que « handicap mental » et « déficience intellectuelle » pourraient être utilisées pour créer un vaste réseau autour des membres de la société qui critiquent le gouvernement : chercheurs de vérité, dissidents, militants, journalistes alternatifs et reporters indépendants.

Rappelez-vous comment la psychiatrie invente des maladies fictives pour en tirer profit, comme l’a admis le pédopsychiatre américain Leon Eisenberg sur son lit de mort. Alors que toute sa vie il avait contribué à créer l’illusion de l’existence du trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) jusqu’à en être considéré comme le « père scientifique », Leon Eisenberg a fait, sept mois avant sa mort, cette ultime déclaration au journal Der Spiegel, condamnant l’escroquerie :

« Le TDAH est un excellent exemple d’une maladie fabriquée » [2]

Rappelez-vous la croissance incontrôlable de la « maladie mentale ». Vous souvenez-vous de ces maladies ridicules et non scientifiques comme le trouble oppositionnel avec provocation (TOP) qui font de la dissidence un crime ? [3] Défini comme « un comportement soutenu d’hostilité et de désobéissance », les symptômes décrits dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV-TR) incluent la remise en question de l’autorité, la négativité, la défiance, l’argumentaire et le fait d’être aisément irrité. [4] Bien que les auteurs dudit manuel disent ne pas avoir d’agenda caché, étiqueter la liberté de pensée et la non-conformité en tant que maladie mentale est une bombe à retardement d’abus en tout genre. (Réf. « La Société fabienne: les maîtres de la subversion démasqués », 2019)



NOTES :

Enrica Peruchietti est une journaliste italienne, auteur de nombreux essais (disponibles sur Amazon) dont les titres sont suffisamment éloquents. Suffisamment en tout cas pour la classer parmi les dissidents, et bien sûr, pour les mauvaises langues, les… « complotistes ».
Citation de Leon Eisenberg : « ADHS ist ein Paradebeispiel für eine fabrizierte Erkrankung. » — Jörg Blech : “Schwermut ohne Scham”. Der Spiegel, vol. 6,‎ 6 février 2012.
Psychomédia : « Qu’est-ce que le trouble oppositionnel avec provocation? Définition, critères diagnostiques ». Publié le 28 septembre 2005.
Le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux est un ouvrage de référence publié par l’Association américaine de psychiatrie (American Psychiatric Association ou APA) décrivant et classifiant les troubles mentaux. — F91.3 [313.81] : « Trouble oppositionnel avec provocation ». DSM-IV-TR, pp. 117-121.



D'autres méthodes encore plus rapides et radicales peuvent encore être utilisées contre ceux ou celles dénonçant la vénalité de la "grosse pharmacie".

Ainsi en a-t-il très vraisemblablement été à l'encontre de Brandy Vaughan, ancienne cadre chez Merck, qui, après avoir dénoncé un très grave scandale sur un vaccin ayant entraîné des milliers de décès, a été retrouvée morte chez elle.

Brandy Vaughan, avoue tout.

chartreux
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Re: Centaines de médecins de divers pays dénonçant la dictature en marche sous couleur de protection de la santé

#47 Message par chartreux » lun. 14 déc. 2020 10:01

Il a maintenant été interdit d'exercer pendant cinq mois (mesure conservatoire à effet immédiat, le temps que la chambre disciplinaire statue sur son sort) :

https://www.leprogres.fr/sante/2020/12/ ... cer-5-mois

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