LE SECRET DIABOLIQUE DE LA MESSE DE PAUL VI - Dr. Franco Adessa (collaborateur du Père Luigi Villa)

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Re: LE SECRET DIABOLIQUE DE LA MESSE DE PAUL VI - Dr. Franco Adessa (collaborateur du Père Luigi Villa)

#11 Message par InHocSignoVinces » lun. 06 juil. 2020 11:21

Le 2 mars 1939, Pacelli devint le pape Pie XII et Montini
conserva sa charge à la Secrétairerie d’État, aux côtés de Mgr
Domenico Tardini.


En 1939, en Pologne, à cause de la haine qu’il ressentait envers
les Allemands et l’Allemagne, Montini exposa un point de
vue du Vatican
tout à fait personnelconseillant à la Pologne
d’ouvrir le feu sur l’armée allemande.



Lorsque la guerre éclata, Montini organisa le Service de Recherches
et d’Informations pour les prisonniers de chaque Pays
et la Commission pour les Secours qui deviendra ensuite la
Commission Pontificale d’Assistance.


Pendant toute la durée de la guerre, Montini, prêtre diplomate le
jour et intriguant la nuit, aura des relations étroites avec le personnel
des services d’intelligence militaire de l’Office of Strategic
Services
(OSS) (le précurseur de la CIA) de même
qu’avec le personnel des services de renseignement britannique
et soviétique. L’Office of Strategic Services (OSS), en
échange, s’engageait à remplir de dollars le trésor du Vatican,
ainsi que les caisses de la Mafia sicilienne et de la Franc-maçonnerie,
pour accélérer l’invasion de la Sicile.


Montini était chargé d’obtenir des renseignements, à travers
les jésuites du Japon,
dont les alliés se servirent pour identifier
les objectifs stratégiques à bombarder dans ce pays.

(*Nota: ahora se entiende mucho mejor la predilección de
Montini por su gran amigo y espía el Padre Arrupe, a quien premió
haciéndole Prepósito General de los Jesuitas poco tiempo después
de usurpar el papado)



En 1943, Montini perdit ses deux parents: le 12 janvier mourut
son père; le 15 mai, sa mère.


Montini dédia une pierre tombale à sa mère, dont il fut lui-même
l’auteur, sur laquelle figure une composition de symbolisme
ésotérique qui témoigne d’une terrible réalité:
la prédestination
de Mgr. Montini comme patriarche du monde, Chef
des Illuminés de Bavière ou mieux, la Deuxième Bête de
l’Apocalypse de saint Jean.



A SUIVRE...
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#12 Message par InHocSignoVinces » dim. 12 juil. 2020 19:15

En 1944, à la mort du Card. Maglione, Pie XII ne nomma pas
de nouveau Secrétaire d’État, et ainsi Mgr. Montini et Mgr.
Domenico Tardini restèrent pro-Secrétaires d’État jusqu’en
1954, date à laquelle Montini fut chassé de Rome par le pape
Pie XII en personne.



En été 1944, à l’insu de Pie XII, Mgr. Montini entama des négociations
de haut niveau avec les communistes italiens. Son
objectif était de former une alliance entre le parti démocrate
chrétien, les socialistes et les communistes.
Le 10 juillet 1944,
eut lieu une rencontre entre Mgr. Montini et Palmiro Togliatti,
le leader incontesté du Parti Communiste italien. Ce fut le premier
contact entre le Vatican et un chef du communisme.



En 1945, à la veille de la conférence de Yalta, Mgr. Montini
rencontra le communiste Eugenio Reale dans le but d’organiser
une rencontre entre Togliatti et le Pape.


Tandis que Mgr. Montini donnait libre cours à son antifascisme
dans ses contacts secrets avec de hauts représentants du
communisme, sa famille manifestait cette passion politique de
gauche d’une manière encore plus troublante.



Dans un article écrit par l’avocat Salvatore Macca, ancien
président du tribunal de Brescia, intitulé: “Les Montini aidèrent
le terroriste communiste Speziale à tuer les gens avec
des bombes”,
on lit des informations sur l’activité du partisan
communiste Leonardo Speziale, qui, avec des antécédents et
des condamnations pénales pour crimes de sang, blessures et
meurtres volontaires, s’évada de prison en France et rentra en
Italie pour s’installer à Brescia, chez la famille Montini. Le 31
octobre 1943 à Brescia, Speziale avec une bombe provoqua la
mort du directeur de la prison judiciaire, père de cinq enfants, et
d’un soldat de dix-neuf ans, tous deux déchiquetés par l’explosion,
et puis il regagna la maison de Montini pour le dîner.



Voici la version de Speziale sur l’hospitalité des Montini: «Maman
et papa Montini savaient que j’étais l’un de ceux qui
mettaient les bombes dans les casernes des nazi-fascistes –
j’en ai moi-même fabriqué beaucoup chez eux – et pourtant ...
ils m’ont gardé chez eux continuant à m’offrir l’hospitalité mais
surtout solidarité et affection. Catholiques étaient également
les membres de la famille dans l’atelier desquels, comme je
l’ai déjà rappelé, on confectionnait les bombes que nous utilisions
lors des attentats. Ils le faisaient parce qu’ils étaient
convaincus de ce choix, conscients du risque qu’ils couraient.
Pas du tout des exaltés!”. (...)



Il explique encore, ce Speziale, qu’à Valtrompia il avait réussi à
former un premier groupe de partisans, “numériquement fort
mais mal équipé ... qui fut pourvu du nécessaire grâce à la précieuse
collaboration des frères Giacomino et Franco Montini
della Stoccheta».



Le terroriste Leonardo Speziale reçut par la suite le prix de ses
activités: le 26 décembre 1944, il fut nommé inspecteur militaire
pour la Vénétie, poste qu’il exercera jusqu’à la fin du
conflit.


A SUIVRE...

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#13 Message par InHocSignoVinces » sam. 18 juil. 2020 19:48

A cette époque, dans la région de la Vénétie, on note la présence
continue de l’homme de confiance de Mgr. Giambattista Montini:

Loris Capovilla, qui, ordonné prêtre le 23 mai 1940, après
le 8 septembre 1943 collabora avec la Résistance partisane.
Don Loris Capovilla, avec les lettres de créance de son frère
chef de la cellule communiste de Mestre, se retrouva enfoncé
jusqu’au cou dans un passé sombre de violences liées à la
guerre civile dans le nord de l’Italie.



Dans la période 1944-1945, Don Capovilla deviendra le noir
ange gardien de Mgr. Angelo Roncalli, gérant un enchevêtrement
d’affaires et d’activités politiques clandestines.



Après la guerre, selon un rapport secret des services de sécurité
de la Fiat,
l’action politique de Capovilla prit forme et, grâce
aux syndicats et au parti communiste italien, commença à
occuper une place prépondérante dans le processus de communistisation
de la Nation italienne, de “l’ouverture à gauche” au glissement
à gauche de l’ensemble du bloc occidental des pays européens.



Le 11 avril 1953, le corps de Wilma Montesi fut retrouvé sur
une plage au sud de Rome, léché par les vagues. L’affaire
“Montesi” éclata lorsqu’on découvrit que la jeune fille avait
participé à une messe noire suivie d’une orgie dans un domaine
de chasse aux environs de Rome.



Le marionnettiste de ce scandale était le marquis Ugo Montagna,
que Guy Carr, l’un des principaux spécialistes de la francmaçonnerie,
identifia comme le chef politique des Illuminés de Bavière en Italie,
chargé de contrôler Mussolini et d’attendre le moment propice pour
imprimer un virage à gauche dans la politique italienne.


En 1954, le “Cas Montesi” disparut de la circulation, mais, suite
à la mise en accusation de Pietro Piccioni, il eut pour résultat
de couper court à la candidature à la présidence de la démocratie
chrétienne de son père, Attilio Piccioni, qui «... en tant que
secrétaire démocrate-chrétien, dirigea la campagne électorale
fatidique de 1948, luttant courageusement contre le
danger communiste ...».



L’Italie était prête pour “l’ouverture à gauche ” tant souhaitée
par Mgr. Giambattista Montini. « Avec l’Église qui se mettait de
façon inattendue au service de Karl Marx » ,
il arriva que
«Amintore Fanfani, fortement inspiré par Mgr. Loris Capovilla
fut chargé de développer le programme de “l’Ouverture
à gauche” en Italie».



A SUIVRE...
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Dans la période 1944-1945, Don Capovilla deviendra le noir
ange gardien de Mgr. Angelo Roncalli, gérant un enchevêtrement
d’affaires et d’activités politiques clandestines.

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#14 Message par InHocSignoVinces » jeu. 23 juil. 2020 18:50

Montini était prêt à promouvoir le “virage à gauche” de la politique
italienne, qu’il comptait mener avec ses hommes du parti
Démocrate-Chrétien, parti auquel lui-même et toute sa famille
s’était dévoué religieusement, mais un événement inattendu se
produisit.



L’expulsion de Mgr Giambattista Montini de la Secrétairerie
d’État, le 1er novembre 1954, et le silence significatif de
Pie XII à son égard, après sa nomination comme archevêque
de Milan, créa une situation nouvelle pour Montini et pour
la Haute Franc-Maçonnerie. Montini en fut secoué. Le prédestiné
de la Haute Franc-Maçonnerie à occuper le trône de
Pierre et le sommet de l’Ordre des Illuminés, avait été exilé
et avait la porte barrée au cardinalat et donc à la papauté.



Au début de 1955, commença la correspondance épistolaire personnelle
de Montini avec Mgr. Roncalli. Pour la Haute Franc-
Maçonnerie, le seul moyen était d’amener Roncalli à la papauté
pour résoudre le problème du cardinalat de Mgr. Montini,
ce qui lui ouvrirait ensuite la voie au pontificat.



En 1956, Don Luigi Villa, lors de sa première rencontre avec
Padre Pio, reçut la mission de consacrer toute sa vie à la défense
de l’Église du Christ contre les oeuvres de la Franc-Maçonnerie
ecclésiastique et, après avoir reçu le mandat pontifical de Pie
XII
pour ce travail, il se mis à disposition du Card. Ottaviani,
préfet du Saint-Office, du Card. Parente et du Card. Palazzini.


L’intervalle entre l’expulsion de Mgr. Montini de la Secrétairerie
d’État et la mort de Pie XII fut très délicat pour la Franc-Maçonnerie,
car Pie XII risquait de rester en vie trop longtemps.


Voici la version de Don Villa sur ce qui se disait et ce qui se savait
au Saint-Office: «Nous pensons que Pie XII a été tué
pour deux raisons:
si Pie XII avait vécu encore un an et demi,
le plan de la Franc-Maçonnerie mondiale de mettre à la
tête de l’Église leur homme Montini aurait fait naufrage. Pie
XII, en 1960, aurait certainement publié le Troisième Secret de
Fatima, qui contenait la phrase suivante:
«Satan parviendra
effectivement à s’introduire jusqu’au sommet de l’Église»;

de plus, la Franc-Maçonnerie n’aurait pas pu imposer Roncalli
en tant que “pape de transition” car, à cette époque, il souffrait
déjà d’un cancer et on ne lui avait donné que cinq ans de
vie. Et Montini ne serait jamais devenu cardinal et donc pas
non plus pape».



Revenons maintenant au “Cas Montesi”: «Le Vatican fut également
effleuré par la crise, car on découvrit que l’aventurier
Montagna était intime du médecin personnel du pape,
Riccardo Galeazzi Lisi (qui sera chassé des sacrés palais pour
avoir photographié Pie XII en train de mourir et pour avoir vendu
les images à un hebdomadaire à scandale
)».



Mais c’est Ugo Montagna qui organisa la messe noire et l’orgie
bacchanale qui a suivi, accompagnée d’actrices-prêtresses anglaises,
françaises, américaines et italiennes, qui causa la mort
de Wilma Montesi et il
“utilisait le chantage pour forcer de
nombreuses personnes à céder à la volonté de ses maîtres,
les Illuminés”.



Et quel traitement les Illuminés pouvaient-ils réserver à un Pie
XII qui, s’il était resté en vie encore un an et demi, aurait pu saper
leur projet suprême de placer leur chef sur le trône de Pierre ?



Nous en venons à nous poser la question suivante: Mgr. Montini,
qui devait devenir le chef suprême de l’ordre des Illuminés
de Bavière et s’asseoir sur le trône de Pierre, et qui avait comme
obstacle un Pie XII pouvant survivre jusqu’en 1960,
connaissait-
il le marquis Ugo Montagna ?
Mgr. Montini savait-il que
Riccardo Galeazzi Lisi était un intime de Montagna ? Était-il au
courant de l’utilisation faite par Montagna de ses messes noires
et de ses orgies bacchanales pour exercer son chantage sur
ses “intimes” ?



Dans le livre de Franco Bellegrandi: “Nichitaroncalli-Controvita
di un Papa”,
nous lisons cette phrase: «On allait encore
plus loin, en avançant que le Monseigneur (Montini) avait
même assisté à certaines messes noires.
C’est le père Lombardi
qui a annoncé la nouvelle au pape Pie XII».



A SUIVRE...

ImageImage

Le marquis Ugo Montagna, principal
Agentur des Illuminés en Italie, avait une
influence considérable sur le médecin personnel
de Pie XII, Riccardo Galeazzi Lisi,
un grand pouvoir de chantage pour l’avoir
entraîné dans des messes noires et des orgies
bacchanales organisées par lui.

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#15 Message par InHocSignoVinces » mar. 28 juil. 2020 12:28

Dans un article daté du 22 juin 2008, d’Alberto Bertotto, on
parle d’une confidence de la fille de Pound, Mary de Rachelwitz,
au professeur Antonio Pantano, à savoir que la mission
homicide des killers USA qui devaient tuer Benito Mussolini
aurait été organisée par Angleton, suite à un “input” du
pro-secrétaire d’État Vatican, Mgr. Giovanni Battista Montini,
“secondé par son fidèle Togliatti”.



J.J. Angleton avait assumé la charge de chef du X-2, le bureau
italien du contre-espionnage de l’OSS (Office of Strategic Services)
de 1944 à 1947, et il était notoire qu’il utilisait abondamment
le réseau d’informations qu’avait mis en place le Saint-
Siège: un service de renseignement qui, à cette époque, était
dirigé par le “pieux” Monseigneur Giambattista Montini.



L’un des plus grands experts de la conspiration des Illuminés,
Guy Carr, dans son livre “The Red Fog over America”, écrit:
«On sait qu’Ugo Montagna, à l’arrivée des forces alliées, et en
vertu de son “amitié”, organisa la fuite de Mussolini et la de Petacci.
(...) Cependant, il les trahit secrètement, en les livrant à
un Illuminé du parti communiste, qui les fit intercepter ...».



À la lumière de ces faits, il nous est maintenant plus difficile de
penser que Mgr. Montini ne connaissait pas le marquis Ugo
Montagna ...



Le pape Pie XII mourut le 9 octobre 1958.


Le 26 octobre 1958, les princes de l’Église élirent le cardinal
Giuseppe Siri de Gênes successeur du Pape Pie XII.
Le nou-
veau Pape accepta la charge, devenant le 262ème vicaire du
Christ, et informa les Cardinaux qu’il avait pris le nom de Grégoire
XVII.
Puisque, conformément au droit canonique, la démission
d’un pape dûment élu et ayant accepté la charge est
nulle, Grégoire XVII est resté le véritable Vicaire du Christ
jusqu’à sa mort en 1989. (*Nota: esta información final yo
personalmente la encuentro difícil de creer por completo, pero
aquí simplemente me limito a exponer lo que dice el artículo)



Mais les Illuminés avaient d’autres préférences et d’autres programmes.
À ce propos, rappelons la révélation faite à Franco
Bellegrandi
par le comte Paolo Sella di Monteluce, économiste,
homme politique, écrivain et journaliste:

«En septembre 1958, environ sept ou huit jours avant le conclave,
je me trouvais au Sanctuaire d’Oropa, lors d’un des dîners
habituels du groupe d’Attilio Botto (...). Ce jour-là, un personnage
que je connaissais comme une haute autorité maçonnique
en contact avec le Vatican était invité. Il me dit que “... le
prochain pape ne serait pas Siri, comme on le murmurait dans
certains cercles romains, car c’était un cardinal trop autoritaire.

Un pape de conciliation serait élu, le patriarche de Venise
Roncalli avait déjà été choisi.


A la question: “Choisi par qui ?” “Par nos Francs-Maçons représentés
au Conclave”,
me répondit sereinement la haute autorité
maçonnique.
“Il y a des Francs-Maçons au Conclave ?”.
“Bien sûr, répondit-il, l’Église est entre nos mains”.
“Alors qui est-ce qui commande dans l’Église ?”.

Après un bref silence, la voix de la haute autorité maçonnique
scanda; “Personne ne peut dire où sont les sommets. Les
sommets sont occultes”.


Le lendemain, le comte Sella transcrivit dans un document officiel,
qui est maintenant dans le coffre-fort d’un notaire, les nom
et prénom de ce personnage et son étonnante déclaration avec
l’année, le mois, le jour et l’heure. Ce qui quelques jours plus
tard s’avéra tout à fait exact».



A SUIVRE...

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#16 Message par InHocSignoVinces » dim. 02 août 2020 19:25

Sous quelles menaces a-t-on obligé le Pape Grégoire XVII à
démissionner ? La version officieuse était celle de menaces de
mort contre le cardinal Giuseppe Siri et de l’extermination
de toute sa famille, mais la plus efficace était celle de l’extermination
de tout le sommet de la hiérarchie ecclésiastique. La
bombe atomique existait déjà et ses effets avaient été démontrés
les 6 et 9 août 1945 au Japon.


Le premier essai nucléaire des États-Unis eut lieu le 16 juillet
1945 dans un lieu appelé “Trinity”!

Rappelons-nous qu’en mars 1945, le Japon avait communiqué
sa capitulation sans condition aux États-Unis qui,
ignorant
toutefois cette capitulation, continuèrent à bombarder les
villes japonaises car le gouvernement Roosevelt voulait prolonger
la guerre pour développer la bombe atomique et l’essayer
ensuite sur la “race jaune” et donc démontrer au monde
entier le pouvoir et les capacités de destruction acquis par les
États-Unis.


Le 6 août 1945, vers 8 h 15, la première bombe atomique jamais
larguée dans l’histoire de l’humanité, explosa à une altitude
de 580 mètres au-dessus du centre d’Hiroshima. En
quelques instants, la ville fut réduite à une plaine aride. Trois
jours après seulement, le 9 août, une nouvelle bombe atomique
de plus grande puissance fut larguée sur Nagasaki, ville déjà
frappée par des bombardements incendiaires et construite sur
une série de collines qui limiterait l’efficacité de la bombe atomique.

Cette seconde bombe était destinée à frapper Kokura, l’un des
principaux arsenaux de la marine japonaise,
et alors pourquoi
fut-elle larguée sur Nagasaki,
alors que le président Truman,
dans son journal, avait écrit de ne l’utiliser que sur des objectifs
militaires ? D’après les recherches effectuées, il semble que pour
le bombardement atomique de Nagasaki, il n’y a officiellement
aucun responsable au-dessus du grade de “colonel”!


Avec vingt-quatre heures de retard, le président Truman envoya
un nouvel ordre à l’aviation: “désormais, aucune bombe ne devrait
être larguée sans son consentement explicite”.


Quelle blague!

70% des catholiques japonais vivaient à Nagasaki. Nagasaki
et Hiroshima étaient les villes dans lesquelles vivaient
presque tous les catholiques du Japon.
Ainsi, les
deux premières bombes atomiques américaines ont été
bien sûr larguées sur la “race jaune”, mais POUR TUER
PRESQUE TOUS LES CATHOLIQUES DU JAPON !


Quelle était donc la véritable intention de ces deux premières
bombes atomiques larguées sur le Japon et dont
personne dans les hautes sphères, ne voulait s’assumer la
responsabilité ?



A SUIVRE...
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