Divers sens patristiques de l'abomination dans le Lieu Saint

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Re: Divers sens patristiques de l'abomination dans le Lieu S

#11 Message par Abbé Zins » mer. 27 sept. 2017 19:04

chaussis a écrit : Cher Monsieur l'Abbé,

Savez vous de qui sont les reliques insérées dans la pierre d'autel de la Basilique d'Assise ?

Car , il est frappant que même l'autel ai été renversé, lors des tremblements de terre qui ont dévasté la Basilique !!!

Merci par avance !
Fortes in Fide a écrit :
La terre tremble lorsque nous cessons de trembler nous-même pour nos péchés.

Ces tremblements de terre ont eu lieu le jour même du centenaire de la naissance de Montini, depuis anti-pape sous le nom de P 6 ou Paul 6, comme pour donner à entendre un des principaux agents de l'ébranlement général des structures ecclésiastiques.

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#12 Message par Abbé Zins » mer. 27 sept. 2017 19:14

luern a écrit :
C'est de cette seconde façon, faux culte à l'intérieur des églises et abolition du vrai, que les interprétations catholiques entendent les Prophéties concernant le temps antichistique, comme cela sera montré à la suite.
1. -
a.- abolition du vrai culte : apostasie envers le Catholicisime.

b. - faux culte à l'intérieur des églises : imposture de la nouvelle religion qui est radicalement, incompatible avec le christianisme, selon les sciences humaines et sociales.

2. - La concomittance des phénomènes attestent notamment du caractère calculé, programmé, et planifié du phénomène.

Aux termes de tout ce que rappelle l'Abbé Zins on voit les premières manifestations du processus, qui s'est reproduit plusieurs fois pour le christianisme, jusqu'à maintenant , savoir :

a.- le Pouvoir apostasie
b.- donc le peuple ou la fraction religieuse du peuple tombe dans l'hérésie
c.- et donc le clergé invente une idéologie pour justifier cette hérésie.

3. - C en'est donc pas un Gourou infaillible
(l'infaillibilité de V1 n'a été qu'une compensation historique pour transférer au Pape, l'autorité que le roi gallicans se réservait, avant le 19ième s , et ce , malgré les réticences des Eglise locales depuis le moyen-Age,)
qui "décide" de l'idéologie, ...

a. En réalité, c'est le Pouvoir qui la décide,
b. et qui , ensuite, la favorise dans le peuple indirectement ;
(c'est pourquoi , contrairement à ce qu'enseigne par hasard B16 le Syllabus est vrai expérimentalement: si l'Etat est défavorable à l'Eglise, la religion s'éteint dans le peuple)

c. et c'est le clergé, vendu mentalement, ensuite qui enseigne la fausse religion officielle, comme aujourd'hui.

- On est donc loin d'une hérésie formelle, et de l'hérésie simplement matérielles, qui serait à imputer à une certaine incapacité, incompétence, ou légéreté...

4. - Dire cela, relèverait :
- soit d'une analyse irrationnelle digne des sectes
- soit d'une mentalité légaliste (juridisme) identique à celle de l'islam pour qui le droit contient la religion
alors que la Vraie et Sainte Religion contient une simple dimension canonique !

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Re: Divers sens patristiques de l'abomination dans le Lieu S

#13 Message par Abbé Zins » mer. 27 sept. 2017 19:20


En plus du 1er sens de l'abomination dans le lieu saint concernant la statue d'idole placée dans une église par ou avec l'aval de ses desservants habituels,

du 2e sens se rapportant au faux culte pratiqué à l'intérieur du lieu saint,

les Prophéties concernant le temps antichistique annoncent aussi, comme connexe à ce 2e sens,

l'abolition extérieurement légale du vrai culte remplacé par le faux
.

« C'est là le commencement de ce qui arrivera lorsque le diable et ses suppôts, déchaînés par toute la terre, y mettront le trouble et la désolation, ainsi que Daniel nous en avertit. A force d'empêcher les ordinations et de faire mourir les Prêtres, le diable empêchera enfin la célébration du grand Sacrifice, alors viendront les jours de malheur.» (Dom Guéranger, Explication de la Sainte Messe)


« Nous savons qu'au temps de la terrible persécution sera proscrit tout exercice de la vraie Religion, qu'en conséquence le culte de Dieu cessera d'être célébré, du moins publiquement et ostensiblement à la lumière, à la face du soleil.

«A tempore cum ablatum fuerit juge Sacrificium », lisons-nous en Daniel (12,11).

« Depuis le temps où aura été ôté le Sacrifice perpétuel ».

C'est la répétition de ce qui se lisait précédemment (Dan. 8,13 et 11,31) à propos de la persécution d'Antiochus avec la notable différence toutefois qu'il n'est plus fait mention maintenant du temple, ni du sanctuaire, ni de tout ce qui aurait pu rappeler un passé depuis longtemps et à tout jamais disparu.

Le Sacrifice perpétuel dont il s'agit ici, est donc le Sacrifice de la Nouvelle Alliance qui a succédé à celui que, selon la loi de Moïse, on offrait soir et matin dans le Temple de Jérusalem et auquel, à mille fois plus juste raison revient le nom de «juge sacrificium », offert qu'il est conformément à la loi de son institution, sans aucune relâche ni de jour ni de nuit, du levant au couchant, sur toutes les places et sous tous les cieux.

C'est, en un mot, le Sacrifice de nos autels qui alors, en ces terribles jours, sera partout proscrit, partout interdit, sauf ce qui pourra se faire et se fera dans l'ombre souterraine des catacombes, partout interrompu.» (Cardinal Billot, La Parousie)

Or, là encore, comme le 1er sens a été réalisé par la statue de l'idole "bouddha" placée dans l'abbatiale Saint Pierre d'Assise avec l'aval de ses desservants habituels,

ce 2e sens a été aussi accompli littéralement sous nos yeux quant au faux culte qui a été pratiqué par les bouddhistes se prosternant devant leur idole, installée sur le tabernacle de l'autel majeur de cette église Saint Pierre d'Assise prêtée par JP 2, et l'encensant, à l'intérieur du lieu saint.

En outre, comme le soulignent justement FiF et Faf, il est aussi d'ores-et-déjà réalisé pour une large part d'une autre manière non moins significative avec

l'interdiction illégitime mais extérieurement légale de la vraie Messe et des vrais Sacrements remplacés par de nouveaux rites,

en ayant notamment banni la plupart des Autels du Sacrifice pour les remplacer par de simples tables pour la synaxe ou simple repas commémoratif de la Cène.
Faf a écrit :
L'abomination dans le lieu saint : l'offrande du sacrifice de Caïn en lieu et place de celui d'Abel
FiF a écrit :
C) SACRAMENTELLEMENT (le lieu saint étant le Corps du Christ) : c'est la profanation des sacrements, à commencer par l'Eucharistie. C'est la "messe" vaine, vide. C'est la disparition des vrais sacrements valides, remplacés par des simulacres à la fois idolâtriques et profanateurs.

La persécution contre le Saint Sacrifice et les vrais Sacrements devant s'intensifier et avoir son paroxysme durant le règne mondial éphémère de l'Antéchrist personnel, déjà commencé par celui du corps social antichristique en place et lui préparant tout le terrain.

Il nous reste encore à indiquer 4 autres sens, eux aussi, déjà réalisés sous nos yeux, avant de signaler celui en préparation mais non encore accompli.

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Re: Divers sens patristiques de l'abomination dans le Lieu S

#14 Message par Abbé Zins » mer. 27 sept. 2017 19:27


3e sens : La perversion de tout le dogme, en se prétendant Dieu :

FiF a écrit :
B) ANALOGIQUEMENT dans l'Eglise catholique (= "lieu saint" par analogie) :

1) l'idôlatrie du monde, préféré à Dieu («nous avons le culte de l'homme», dixit Montinius).
2) la "profanation" de la doctrine chrétienne : l'hérésie directe contre le Christ : négation de sa divinité etc.
3) les deux à la fois : l'éros divin de Ratzi !!!!!!
Luern a écrit :
Notre Seigneur a remplacé le Temple, (selon Ses propres Paroles) ;
ce qu'ont réfusé à l'époque, les élites pharisiennes (qui dominaient au Sanhédrin et le clergé) .

L'Eglise est son Corps. donc selon moi, c'est le "B, n ̊ 3" de Fif. :
la secte babélienne qui au sein même du Temple a le culte de l'Homme Profane.
Si vis pacem a écrit :
Je concois l'abomination de la désolation dans le Lieu Saint comme l'adoration du Prince de ce Monde (l'abomination), par ceux se disant membres de l'Eglise Catholique (le Lieu Saint), la réduisant ainsi visiblement à rien (la désolation)

Tel est en effet le 3e sens de l'abomination dans le Lieu Saint, relevé en second lieu par Saint Jérôme, comme suit :

Saint Jérôme a écrit :
« 2° On peut aussi entendre par abomination de la désolation

la perversion de tout le dogme :

lors donc que nous la verrons dans le Lieu Saint, c.à.d. dans l'Eglise,

et se prétendre Dieu
...»

(Saint Jérôme in Mt. 24,15s)

Nous donnerons à la suite, quelques exemples de cette perversion de tout le dogme chez les adeptes de V 2 .


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Re: Divers sens patristiques de l'abomination dans le Lieu S

#15 Message par Abbé Zins » jeu. 28 sept. 2017 17:48

EA a écrit :
Je crois que nous ne sommes pas encore au temps de l'abomination de la désolation dont parle le prophète Daniel.
Dès le début de ce dossier il a été parlé de six sens patristiques de l'abomination dans le Lieu Saint, et précisé que 5 d'entre eux étaient déjà réalisés sous nos yeux, et l'un pas encore.

Il sera indiqué plus loin, comme prévu, duquel il s'agit et en quoi la préparation de sa réalisation est déjà fort avancée.

Ce que donne du reste à entendre la réalisation conjointe des 5 autres.


Sens auquel on pourra ajouter par analogie un 7e, indiqué par FiF, et envisagé de mon côté sous un autre angle inclus implicitement dans un des six autres, mais qu'il sera bon d'en distinguer.

En attendant, la réalisation littérale des deux premiers sens patristiques a été démontrée plus haut, et celle du 3e est en cours de démonstration comme cela va être complété à la suite.

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Re: Divers sens patristiques de l'abomination dans le Lieu S

#16 Message par Abbé Zins » jeu. 28 sept. 2017 17:50


EA a écrit :
Ah bon, je croyais que les 6 sens étaient des hypothèses disjointes les unes des autres. Or dans votre message, ci dessus vous dites qu'il faut qu'elles soient remplies consécutivement. C'est bien ça ?
Décidément ! Eh bien non, ce n'est pas cela.

D'abord, il ne s'agit pas d'hypothèses mais de commentaires autorisés de Pères et de Saints Docteurs de l'Eglise.

Ensuite, qu'il y ait de fait convergence des diverses réalisations possibles ne fait qu'en renforcer et corroborer la justesse et la pertinence, en montrant la gravité de la crise unique que nous avons sous les yeux, qui n'a simplement pas encore atteint son paroxysme !

Suite à venir de la démonstration de la réalisation du 3e sens indiqué par Saint Jérôme.

Puis indications ultérieures des sens suivants, qui sont les plus marquants et ne devraient laisser personne indifférent tellement ils sont parlants et correspondent à la crise contemporaine !

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#17 Message par Abbé Zins » jeu. 28 sept. 2017 17:52


Donnons quelques exemples de cette perversion de tout le dogme :


L' "Homme" mis à la place de Dieu :


« Tout sur terre doit être ordonné à l'homme comme à son centre et à son sommet.» (Gaudium et Spes 12, reprise à son compte personnel par JP 2 dans "N'ayez pas peur", p. 274s)


« L'Eglise du Concile, il est vrai, ne s'est pas contenté de réfléchir sur sa propre nature... ; elle s'est aussi beaucoup occupée de l'homme, de l'homme tel qu'en réalité il se présente à notre époque : l'homme vivant l'homme tout entier occupé de soi, l'homme qui se fait non seulement le centre de tout ce qui l'intéresse, mais qui ose se prétendre le principe et la raison dernière de toute réalité...

L'humanisme laïc et profane enfin est apparu dans sa terrible stature et à en un certain sens, défié le Concile.

La religion du Dieu qui s'est fait homme, s'est rencontrée avec la religion (car c'en est une) de l'homme qui se fait Dieu.

Qu'est-il arrivé ? Un choc, une lutte, un anathème ? Cela pouvait arriver ; mais cela n'a pas eu lieu. La vieille histoire du samaritain a été le modèle de la spiritualité du Concile. Une sympathie sans bornes l'a envahi tout entier. La découverte des besoins humains (et ils sont d'autant plus grands que le fils de la terre se fait plus grand) a absorbé l'attention de notre synode.

Reconnaissez-lui au moins ce mérite, vous, humanistes modernes, qui renoncez à la transcendance des choses suprêmes, et sachez reconnaître notre nouvel humanisme : nous aussi, nous plus que quiconque, nous avons le culte de l'homme.» (Discours de P 6 en clôture de V 2, 8/12/1965)


« L'homme est à la fois géant et divin, mais dans son principe et dans son destin. Honneur donc à l'homme, honneur à sa dignité, à son esprit, à sa vie.» (P 6, 13/7/1969)

« Notre humanisme devient christianisme, et notre christianisme se fait théocentrique, si bien que nous pouvons également affirmer : pour connaître Dieu il faut connaître l'homme.» (P 6, 7/12/1965, Discours p.252)


A suivre

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#18 Message par Abbé Zins » jeu. 28 sept. 2017 17:55


Quelques exemples de la perversion de tout le dogme :


L' "Homme" mis à la place de Dieu : (suite)

« Honneur à l'homme, honneur à la pensée, honneur à la science, honneur à la technique, honneur au travail, honneur à la hardiesse humaine...

Honneur à l'homme roi de la terre et aujourd'hui prince du Ciel. » (Angelus du 7/2/1971, DC 1971. 156)


« "Nous aussi", s'écriait P. 6 au nom de tous les Pères du Concile oecuménique dont j'étais membre moi-même, "nous plus que quiconque, nous avons le culte de l'homme" (7/12/1965).» (L. de JP 2 au "cal" Casaroli, le 20/5/1982, pour la fondation du "Conseil pontifical pour la culture")


« L'homme qui, dans le monde visible est l'unique sujet de la culture, est aussi son unique objet et son terme...

C'est en pensant à toutes les cultures que je veux dire à haute voix ici, à Paris, au siège de l'unesco, avec respect et admiration : "Voici l'homme"! » (JP 2, 2/6/1980, DC 1980. 604s). [« Ecce homo ! » : cf. Jn. 19,5 ; Zach. 6,12]

« Cette idée, si féconde dans la doctrine du Concile et pour la réflexion qui en est résultée, nous devons la lier organiquement à la pensée directrice de Gaudium et Spes.

Le Christ y est montré comme le Révélateur du mystère de l'homme...» (JP 2, Redemptor Humanis 21,4)

« Sur cette route qui conduit du Christ à l'homme, sur cette route où le Christ s'unit [= s'identifie à] chaque homme, l'Eglise ne peut être arrêtée par personne.» (RH 13,2,3)

« Désormais et toujours, sans regrets et sans retour, Dieu sera avec toute l'humanité, devenu un avec elle... » (JP2, Allocution à l'audience générale du 25/3/1981, OR 31/03/1981, p. 12)


A suivre

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#19 Message par Abbé Zins » jeu. 28 sept. 2017 17:58


Quelques exemples de la perversion de tout le dogme : (suite)


Assertion blasphématoire d'une universelle et commune "immaculée conception" :


« Il s'agit de chaque homme, parce que chacun a été inclus dans le mystère de la Rédemption, et Jésus-Christ s'est uni à chacun, pour toujours à travers ce mystère... "tout" homme,..., l'homme dans toute la plénitude du mystère dont il est devenu participant en Jésus-Christ et dont devient participant chacun des 4 milliards d'hommes vivant sur notre planète, dès l'instant de sa conception près du coeur de sa mère...» (JP 2, Redemptor Hominis 13,3)
Uni dès l'instant de sa conception ! A quoi bon le baptême ?

Uni pour toujours ! Donc, plus possibilité de séparation, ni par le péché, ni par la damnation !

etc... Cette simple affirmation permet de remettre en cause tous les dogmes !

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Re: Divers sens patristiques de l'abomination dans le Lieu S

#20 Message par Abbé Zins » jeu. 28 sept. 2017 18:08


Quelques exemples de la perversion de tout le dogme : (fin)


Le corps du Christ ou l'Eglise, Dieu, c'est l'Humanité :

« La communion entre Dieu et les hommes trouve son accomplissement définitif dans le Christ Jésus, l'Epoux qui aime et se donne comme Sauveur de l'Humanité, l'unissant à lui comme son corps.» (JP 2, "Exhort. apost. Familiaris consortio n° 13, 22/11/1981)

« C'est également la même Eglise qui, enracinée dans des secteurs nombreux et variés de la vie de toute l'humanité contemporaine, acquiert aussi la certitude et on dirait même l'expérience qu'elle est proche de l'homme, de chaque homme, qu'elle est son Eglise, l'Eglise du peuple de Dieu.» (JP 2, RH 22,5)

« Dans l'Esprit-Saint chaque personne et chaque peuple sont devenus, par la croix et la résurrection du Christ, des enfants de Dieu, des participants de la vie divine, et des héritiers de la vie éternelle.» (JP 2, à Manille n° 2)

« Désormais et toujours, sans regrets et sans retour, Dieu sera avec toute l'humanité, devenu un avec elle... » (JP2, Allocution à l'audience générale du 25/3/1981, OR 31/03/1981, p. 12)
Etc... Etc...

Ce sens, souligné par Saint Jérôme, et lui aussi accompli sous nos yeux :
Abbé Zins a écrit :

Tel est en effet le 3e sens de l'abomination dans le Lieu Saint, relevé en second lieu par Saint Jérôme, comme suit :

« 2° On peut aussi entendre par abomination de la désolation

la perversion de tout le dogme :

lors donc que nous la verrons dans le Lieu Saint, c.à.d. dans l'Eglise,

et se prétendre Dieu
...» (Saint Jérôme in Mt. 24,15s)

A suivre, les sens suivants de l'abomination dans le Lieu Saint, qui sont les plus marquants par rapport à la crise contemporaine !


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