Sacrement et situation actuelle

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Re: Sacrement et situation actuelle

par chartreux » ven. 30 janv. 2026 12:04

Dalmata 3.0 a écrit : jeu. 29 janv. 2026 17:18
https://www.youtube.com/watch?v=5YJILhINE74&lc= a écrit :
Sur le forum de l'abbé Zins, sujet de discussion "Sacrement et situation actuelle", c'est amusant, toutes les réponses ont déjà été données par des personnes bien plus compétentes que moi à ULTIMA RATIO qui a eu des invectives et sophismes pareils aux vôtres. Donc je vais en rester là par gain de temps !
Il a lancé les hostilités le mer. 28 févr. 2018 13:30, puis ça a duré des jours, comme ici sous cette vidéo !
Voici le lien au début du sujet "Sacrement et situation actuelle" https://www.larchange.org/viewtopic.php ... f462#p6199
Il y a également un petit complément, une petite suite à ce fil, dans l'autre fil "Contre les délirantes inepties et contradictions d’ultima ratio à l’expiratio"

Re: Sacrement et situation actuelle

par Dalmata 3.0 » jeu. 29 janv. 2026 17:18

Ultima Ratio a écrit : ven. 23 mars 2018 15:27
Ecoutons maintenant l'archevêque de Lyon Mgr Yves-Alexandre de Marbeuf (1734-1799), .l'Archevêque de Lyon, primat des Gaules pour la publication du bref de notre Saint Père le Pape Pie VI, en date du 19 mars 1792, portant d'itératives et dernières monitions canoniques


« C'est un dogme catholique que , pour être pasteur légitime, il faut avoir une mission canonique , et que c'est le Souverain Pontife seul à qui , comme ayant la primauté de juridiction de droit divin , il appartient de donner l'institution et la confirmation canonique aux archevêques et évêques ; d'où il suit que tout prélat qui prendrait sa mission d'ailleurs , ne pourrait être qu'intrus . »
Ultima Ratio,

Au lieu de vous amender ou de répondre à Si vis pacem, vous lui laissez le dernier mot, faute d'argument (vous auriez pu le féliciter de vous avoir brillamment réfuté, et le remercier de vous avoir expliqué) mais vous êtes reparti la queue entre les jambes !
N'êtes-vous pas la même personne qui est venue (il y a quelques jours), 7-8 ans après ce débat sur ce forum, commenter et invectiver sous ma vidéo pour dire les mêmes âneries ?
Il y a une ressemblance, à regarder l'orthographe et le verbiage, mais peut-être que je me trompe ! DVG

Du mieux que j'ai pu, j'ai répondu à cet individu, n'hésitez pas, chers membres du forum, à corriger des erreurs éventuelles, et à proposer une réponse à @lefront-anti-guerardo-lefe8163 que je publierais sous ma vidéo, au cas où ce ne soit pas la même personne. DVG, UDP.
https://www.youtube.com/watch?v=5YJILhINE74&lc= a écrit : @lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 10 jours
Est-ce que Seul le Pontife romain a le pouvoir, de droit divin,d'instituer des évêques dans le monde entier ?..




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@dalmata3.0
il y a 10 jours
Oui, il faut un mandat pontifical pour qu'un évêques puisse sacrer un nouvel évêque, c'est dans le cadre de la juridiction ordinaire.
Il me semble, mais je peux me tromper, que le Pape peut confier à un évêque la charge de donner le mandat pontifical à la place du Pape, mais sous les ordres du Pape qui est donc consentant et qui garde un droit de regard du travail effectué par celui il a délégué la juridiction. Cela à une époque où moyens de communication et de déplacement étaient peu rapide.
Enfin, depuis qu'il n'y a plus de Pape 1958), en appliquant l'épikie, il aurait été possible qu'un évêque catholique (valide et licite), sans mandat pontifical, sacre un nouvel évêque, mais à condition qu'il ne reconnaisse pas un usurpateur à la place d'un vrai Pape, or cela n'a pas été le cas pour Mgr Lefebvre (à partir de 1988), ni pour Thuc (qui a toujours été hérético-schismatique), il aurait fallu que ces 2 évêques sacrent sans se mettre sous la juridiction de Wojtyla (pour Mgr Lefebvre), et sans fricoter avec des prêtres non catholique mal ordonnés ou professant des hérésies (pour Mgr Thuc, ni qu'il revienne à Vatican 2, etc...)




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 10 jours
@dalmata3.0 Donc, seul un Pontife romain peu de DROIT DIVIN instituer des éveques dans le monde entier !.. Donc acte ..
Toutefois, vous évoquez la notion d'épikie qui ne vaut que pour le for interne pour usurper une prérogative de droit divin dévolue uniquement à la juridiction universelle de droit divin d'un Pontife romain. Or cela est une prose schismatique !..




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@dalmata3.0
il y a 10 jours
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163 non, l'épikie est prévue dans le droit canon, regardez la vidéo de l'abbé Zins qui explique ce que je ne saurais bien résumer ici.
Mais je vais faire une tentative :
En cas d'impossibilité d'appliquer la loi, puisque le législateur n'a pas prévu tous les cas, il faut considérer que si l'autorité avait été présente, elle aurait acquiescé.
Dans le cas présent, s'il y avait eu un vrai Pape la question ne se serait pas posée, ou si en l'absence de Pape, ce qui était le cas, un bon évêque aurait pu sacrer correctement ( comme entre 2 Papes lors du décès et le temps de l'élection du nouveau) donc sans citer le nom de Wojtyla dans le rituel (pour Mgr Lefebvre) vu que ça l'a rendu schismatique, ou sans être compromis dans des communicatio acatholicis (pour Mgr Thuc).




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 10 jours
@dalmata3.0 Vous censurez !..
Vous avez un petit souci avec la doctrine catholique ?..
Votre gourou Zins , avant celle-ci !




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 10 jours
@dalmata3.0 L'AMI DU CLERGÉ - Revue de Toutes les Questions Ecclésiastiques - ( Janvier à Décembre 1903 ) - t. 25èm. p.168 écrit :
Néanmoins, en toute sorte de droit, l'épikie, on le comprend aisément, serait une grave danger pour l'ordre social voulu par le législateur, si elle était publiquement pratiquée. Aussi les moralistes ont-ils grand soin de la renfermer dans le domaine privé du for interne.




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 10 jours
@dalmata3.0 Zins ne vaut pas mieux que Lafitte !..
Je dirais meme qu'il est plus dangereux , car bien plus sectaire !




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@dalmata3.0
il y a 10 jours
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163 quelle censure, j'ai rien retiré ?




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@dalmata3.0
il y a 10 jours
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163 Alors là, vous me posez une colle !
De 2 choses l'une :
1) Soit j'ai mal compris ce qu'a dit l'abbé Zins, et il se pourrait que ce ne soit pas l'application de l'épikie dans le domaine d'un sacre en l'absence d'un Pape, c'est à dire que cette situation soit prévue par le législateur et qu'il n'y aurait pas besoin d'avoir recours à l'épikie.
2) Soit l'abbé Zins a une explication au point que vous soulevez, revue L'AMI DU CLERGÉ à l'appui. Il faudrait dans ce cas étudier sa réponse.




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@dalmata3.0
il y a 10 jours
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163 j'ai souligné l'hérésie de l'abbé Lafitte et son évêque una cum, est-ce que je me trompe là-dessus, selon vous ?

Vous dîtes que l'abbé Zins est sectaire, pourquoi selon vous ?

3) je suppose que les arguments que vous me donnez, revue à l'appui, vous les avez soumis à l'abbé Zins, que vous a-t-il répondu, svp ?




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 10 jours
@dalmata3.0 << le domaine d'un sacre en l'absence d'un Pape,>>
Absence de Pape , personne ne peu usurper une prérogative de droit divin dévolue au Pape.
Sede vacante, Ils ne peuvent donc rien innover dans l’administration de l’Église, et, par conséquent, ni faire ou abroger des lois ou constitution générales, ni créer des évêques ou confirmer les évêques élus, ni conférer les bénéfices, ni mettre à exécution les décrets de grâce ou de justice prononcés par le Pape défunt.
Car personne succèdent pas à la juridiction proprement papale, c’est-à-dire spéciale au Pape comme chef de l’Église universelle. Le décret suivant porté par Grégoire X au concile œcuménique de Lyon, en 1273, ne laisse aucun doute à cet égard

« La nécessité ne rend pas licite ce qui est de soi illicite par le droit divin ou naturel. » Wernz-Vidal
​Ouvrage : Summa Iuris Canonici ad codicis normam exacta
​Volume : Tome II (De Personis)
​Au sein de la section traitant du Pontife Romain




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 10 jours
@dalmata3.0 << quelle censure, j'ai rien retiré ? >>
Ne fait pas semblent !
Vote gourou amalgame la notion d'épikie avec l'équité canonique pour soutenir sa prose schismatique concernent l'institution des éveques dans le monde entier !




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@dalmata3.0
il y a 10 jours
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163 la nécessité n'autorise pas l'illicite, c'est sûr, on est au moins d'accord sur cela.

Qu'avez-vous à répondre à ce qui suit :

Exemples historiques
Les longs conclaves (Moyen Âge) : Lors du conclave de Viterbe (1268-1271), qui a duré près de trois ans, la vie de l'Église a dû continuer. Bien que le droit canonique actuel soit strict, l'histoire montre que des évêques ont été sacrés pour pourvoir à des sièges vacants sans attendre l'élection du nouveau pape.
Le Grand Schisme d'Occident (1378-1417) : Pendant cette période où plusieurs papes se disputaient le trône, des évêques étaient sacrés par des partisans de l'un ou l'autre camp (ou même parfois en l'absence de certitude sur l'autorité), pour assurer la survie de la hiérarchie locale.
Grégoire X (1271) : Élu alors qu'il n'était qu'archidiacre (non prêtre), il a dû être ordonné prêtre puis sacré évêque par d'autres évêques pour pouvoir devenir officiellement Pape.




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@dalmata3.0
il y a 10 jours
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163 je vous repose cette question à laquelle vous n'avez pas répondu :
@lefront-anti-guerardo-lefe8163 j'ai souligné l'hérésie de l'abbé Lafitte et son évêque una cum, est-ce que je me trompe là-dessus, selon vous ?

Vous dîtes que l'abbé Zins est sectaire, pourquoi selon vous ?

3) je suppose que les arguments que vous me donnez, revue à l'appui, vous les avez soumis à l'abbé Zins, que vous a-t-il répondu, svp ?




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@dalmata3.0
il y a 10 jours
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163 je jure devant Dieu ne rien avoir censuré, poster votre ou vos commentaire(s) et vous verrez.
Sinon, n'oubliez pas qu'il faut choisir de voir les commentaires les plus récents (et non les plus populaires) pour tous les voir, c'est comme ça que fonctionne yt, mais ça vous ne le savez peut-être pas.
Ou bien, un commentaire peut être censuré par yt et non par moi.

Alors, je répète, je suis de bonne foi quand j'affirme ne rien avoir retiré.




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@dalmata3.0
il y a 10 jours
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163 l'abbé Zins ne peut pas être schismatique puisque pour l'être, il faudrait qu'il refuse un vrai Pape ou qu'il reconnaisse un usurpateur comme Pape.




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 10 jours
@dalmata3.0 << Zins ne peut pas être schismatique puisque pour l'être, il faudrait qu'il refuse un vrai Pape >>

Or , Les schismatiques sont ceux également qui refusant de se soumettre aux lois universelle de l'Eglise. Par ailleurs, sa prose est schismatique.
En effet, il enseigne l'usurpation des prérogatives dévolues uniquement de droit divin à la juridiction universelle d'un Pontife romain et cela par un grossier sophisme d'ont meme un débutant en droit canonique ne ferait pas "épikie" !.




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 10 jours
@dalmata3.0 Alexandre est déjà passé avant vous ! dégagé de ce sectaire !..




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@dalmata3.0
il y a 10 jours
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163 usurper le droit canon serait une hérésie et non un schisme.

Allez-vous vous excuser de m'avoir accusé à tord 2 fois de censurer ?

Allez-vous répondre aux questions que je vous ai posées 2 fois ?

Qu'est-ce qu'Alexandre a à voir là-dedans, n'est-il pas sédévacantiste d'ailleurs ?




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@dalmata3.0
il y a 10 jours
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163 et répondez aux 3 exemples historiques que j'ai donnés, svp, débutant ou non en droit canon !
Et baissez d'un ton au passage, svp, la disputatio n'exclue pas le respect.




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 10 jours
@dalmata3.0 Cette hypocrite dénommé Zins , amalgame volontairement la simple notion d'épikie avec l'équité canonique pour soutenir son sophisme schismatique concernent l'institution des éveques !




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@dalmata3.0
il y a 10 jours
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163 ​​@lefront-anti-guerardo-lefe8163 usurper le droit canon serait une hérésie et non un schisme.

Allez-vous vous excuser de m'avoir accusé à tord 2 fois de censurer ?

Allez-vous répondre aux questions que je vous ai posées 2 fois ?

Qu'est-ce qu'Alexandre a à voir là-dedans, n'est-il pas sédévacantiste d'ailleurs ?

@lefront-anti-guerardo-lefe8163 et répondez aux 3 exemples historiques que j'ai donnés, svp, débutant ou non en droit canon !
Et baissez d'un ton au passage, svp, la disputatio n'exclue pas le respect.




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 10 jours
@dalmata3.0 Alexandre : << Absolument. Lors d'une controverse via courriels groupés, à ma question "qui vous envoie?" il a répondu que c'était la Tête invisible de l'Eglise, savoir, Notre-Seigneur Jésus-Christ. >>




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 10 jours
@dalmata3.0 l'épikie ???? 😂




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@dalmata3.0
il y a 10 jours
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163
@lefront-anti-guerardo-lefe8163 @lefront-anti-guerardo-lefe8163 usurper le droit canon serait une hérésie et non un schisme.

Allez-vous vous excuser de m'avoir accusé à tord 2 fois de censurer ?

Allez-vous répondre aux questions que je vous ai posées 2 fois ?

@lefront-anti-guerardo-lefe8163 et répondez aux 3 exemples historiques que j'ai donnés, svp, débutant ou non en droit canon !




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 10 jours
@dalmata3.0 Le schisme est d'affirmer en vertu d'une pseudo d'épikie , qu'un éveque pouvant usurper les prérogatives ( créer des éveques ) de droit divin d'un Pontife romain lors d'une vacance apostolique alors que cela n'est meme pas permis aux Cardinaux !.. Cette hypocrite le sait très bien !




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 10 jours
@dalmata3.0 << Le Sarabaïte Vincent-Marie Zins a écrit : Un sacre sans mandat pontifical est exceptionnellement possible à un Evêque Catholique pouvant supposer du consentement au moins implicite du Pape .>>

Sa c'est une prose schismatique !..
C'est un imitateur de Satan ! l'épikie , lépikie ..




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@dalmata3.0
il y a 10 jours
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163 @lefront-anti-guerardo-lefe8163
@lefront-anti-guerardo-lefe8163 @lefront-anti-guerardo-lefe8163 usurper le droit canon serait une hérésie et non un schisme.

Allez-vous vous excuser de m'avoir accusé à tord 2 fois de censurer ?

Allez-vous répondre aux questions que je vous ai posées 2 fois ?

@lefront-anti-guerardo-lefe8163 et répondez aux 3 exemples historiques que j'ai donnés, svp, débutant ou non en droit canon !




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@dalmata3.0
il y a 10 jours
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163
Voici maintenant que vous êtes mis hors service, à la lecture de ce qui suit, reconnaissez vos erreurs, demandez pardon ou taisez-vous, Dieu jugera :
Dans la situation précise d'un sacre épiscopal sans mandat pontifical (en l'absence de Pape ou en cas de crise majeure), c'est l'épikie qui est quasi systématiquement invoquée par l'évêque consécrateur, et non l'équité canonique.
Voici pourquoi la distinction que nous avons vue précédemment est cruciale dans ce cas de figure :
1. Pourquoi l'Épikie ?
L'évêque qui décide de sacrer sans mandat se trouve face à une loi écrite prohibitive (le Canon 2370, qui frappe d'excommunication le sacre sans mandat). Pour passer outre, il doit sortir du cadre strict du droit positif.
L'argument du "Salut des âmes" : L'évêque invoque l'épikie en affirmant que, dans une situation de nécessité extrême (absence de Pape ou impossibilité de le contacter), l'application de la lettre de la loi (attendre le mandat) détruirait l'esprit de la loi (assurer la survie de l'Église et la distribution des sacrements).
Le jugement de conscience : Comme l'épikie relève du for interne, c'est l'évêque qui, devant Dieu, estime que le législateur (le Pape) n'aurait pas voulu que cette interdiction s'applique au péril de la disparition de la hiérarchie.
2. Pourquoi pas l'Équité canonique ?
L'équité canonique est un outil de gouvernement régulier.
Elle appartient à l'autorité : Pour appliquer l'équité canonique, il faut qu'un juge ou un supérieur légitime décide d'assouplir la loi. Or, dans votre exemple, l'évêque agit précisément parce que l'autorité supérieure (le Pape) fait défaut ou est inaccessible.
Elle reste "dans" le système : L'équité est une manière d'appliquer le droit en vigueur. Le sacre sans mandat est, par définition, une rupture avec la procédure légale en vigueur. On ne peut donc pas utiliser une règle du droit (l'équité) pour poser un acte que ce même droit qualifie de délit majeur.
En résumé
Si un évêque pose cet acte, il dira : "En vertu de la vertu d'épikie, je juge que la loi humaine me demandant un mandat pontifical cesse de m'obliger ici et maintenant.




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 10 jours
@dalmata3.0 Une suite de décisions doctrinales sous l'immortel pontificat de Pie VI. Il déclare premièrement dans sa lettre monitoriale à Expilly, évêque intrus de Quimper, que la discipline de l'institution des évêques en générale par le Saint-Siège, " ressidet penes apostolicam Sedem ", sur quoi il cite le Concile de Trente, sess XXIV, c. 1,Réform, et conclut : << Adeoque legitime consecratio nulla fiat in ecclesia catholica universa, nisi ex apostolicae Sedis mandato. >>. Voilà donc déclarées illégitimes toutes les institutions et consécrations épiscopales faites sans bulles dans l’Église catholique universelle.




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@dalmata3.0
il y a 10 jours
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163 oui parce qu'en présence d'un vrai Pape on est dans une Église en ordre., c'est donc condamné.
Tandis que... Je vous laisse finir, vous aurez compris !




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@dalmata3.0
il y a 5 jours
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163 en absence de Pape, lors de la transition entre 2 règnes, c'est déjà arrivé, vous n'avez pas répondu à mes 3 exemples.




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 5 jours
@dalmata3.0 Oui, déjà arrivé , mais de droit ecclésiastique ! C'est-à-dire canoniquement ! Car a cette époque l'institution canonique et la confirmation , était donné par les Métropolitains conformément aux lois de l'époque. Zins, n'est qu'un hypocrite et véhicule une prose schismatique sans parler de son millénarisme de fin du monde pour demain après-midi 😂




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 5 jours
@dalmata3.0 Calixte II, en 1122 , établi le libre droit d'élection des évêques par le chapitre Cathédral y fut reconnu, le Métropolitain fut chargé de consacrer l’évêque élu. Ce régime devint le droit commun de l’Église par la décision du IIe concile de Latran en 1139 et par ratification dans la législation des Décrétales (I. I, tit. VI, De electione).




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@dalmata3.0
il y a 5 jours
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163 il n'est pas millénariste, par contre, n'ayant rien contre lui, le fameux abbé Lafitte a menti, comme vous, en voulant faire croire cela.




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@dalmata3.0
il y a 5 jours
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163 mes exemples toujours pas répondu :

Exemples historiques
Les longs conclaves (Moyen Âge) : Lors du conclave de Viterbe (1268-1271), qui a duré près de trois ans, la vie de l'Église a dû continuer. Bien que le droit canonique actuel soit strict, l'histoire montre que des évêques ont été sacrés pour pourvoir à des sièges vacants sans attendre l'élection du nouveau pape.
Le Grand Schisme d'Occident (1378-1417) : Pendant cette période où plusieurs papes se disputaient le trône, des évêques étaient sacrés par des partisans de l'un ou l'autre camp (ou même parfois en l'absence de certitude sur l'autorité), pour assurer la survie de la hiérarchie locale.
Grégoire X (1271) : Élu alors qu'il n'était qu'archidiacre (non prêtre), il a dû être ordonné prêtre puis sacré évêque par d'autres évêques pour pouvoir devenir officiellement Pape.




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@QuisTeMisit
il y a 4 jours
@dalmata3.0 https://www.youtube.com/post/Ugkx41zUzk ... QLr2hYjqqM
Pour le grand schisme, erreur commune évidemment, l'Eglise = le vrai pape supplée la juridiction pour tous les sacres.
Quant à Grégoire X élu pape, il obtient de facto la juridiction de Dieu donc pas de problème pour son ordination sacerdotale et épiscopale.
Zins est un intrus car il n'a pas de mission canonique. Point.




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@dalmata3.0
il y a 4 jours
​@QuisTeMisitil n'y a pas de hiérarchie, donc l'abbé Zins applique l'épikie, et il a bien raison, car lorsqu'elle est absente il faut réfléchir à ce qu'elle ordonnerait.
Le législateur demande qu'on laisse la fenêtre ouverte et qu'on ne la ferme pas, parce qu'il fait beau et que du linge sèche devant la fenêtre.
Obéir à la lettre et ne pas fermer la fenêtre serait contraire à l'esprit du législateur, s'il se met à pleuvoir, dans ce cas ce n'est pas désobéir que de fermer la fenêtre pour que le linge ne soit pas mouillé.
Aller c'est reparti pour un tour comme sous la vidéo du débat entre les 2 Vincent, perdez votre temps, ça donne de la visibilité à ma vidéo, merci, bonne soirée et que DVG.




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 4 jours
@dalmata3.0 La doctrine de l'excuse en matière législative est propre au droit canonique qui admet la maxime : << Lex non obligat cum tanto incommodo >>. La Théologie morale place l'épikie au-dessus de la justice simplement légale (Saint Thomas, Sum. theol., IIa - IIae, qu. cxx, art. 1, ad 2un). Ce souci le détermine à faire fléchir ses principes quand des motifs raisonnables l'imposent, lorsque par exemple l'observation de la loi offre de trop graves inconvénients. Mais cet assouplissement trouve sa limite dans les exigences de la loi de Dieu ou du bien commun. C'est ainsi que l'excuse perd, en tout ou en partie, son efficacité, lorsque l'acte défendu et néanmoins posé implique le mépris de la foi ou de l'autorité ecclésiastique, ou causse un préjudice aux âmes - [ can. 2205, §3; cf. L'Ami du Clergé, 1923, p. 516 ].
Or, Le canon 1328 reprend une loi divine de NSJC. Corrélativement , l'état de nécessité ne fait nullement disparaître l'imputabilité du délit qui emporte de soi mépris de la foi ou mépris de l'autorité ecclésiastique.




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@dalmata3.0
il y a 1 jour
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163 Pour répondre à votre objection sur le sacre, vous affirmez qu'un sacre sans mandat serait un "viol de la loi divine". Cette affirmation repose sur une confusion théologique entre le pouvoir d'ordre et la discipline ecclésiastique.
Le mandat pontifical est une loi humaine : Bien que seul le Pape puisse instituer un évêque dans une Église en ordre, l'histoire prouve que le mandat romain direct est une loi de discipline ecclésiastique (humaine) et non divine. Durant le premier millénaire, les évêques étaient sacrés sans mandat pontifical sans que la validité ou la licéité de droit divin ne soient remises en cause. Si le mandat était une loi divine absolue, l'Église n'aurait pas pu fonctionner ainsi pendant des siècles.
L'Épikie appliquée au For Interne : Vous soutenez que le sacre est un acte du for externe qui exclut l'épikie. C'est une erreur de doctrine morale. Si l'acte est public, le jugement de conscience qui rend cet acte licite en l'absence de législateur se fait au for interne. Dans l'hypothèse sédévacantiste, l'évêque qui sacre applique l'épikie en jugeant que si un Pape légitime était présent, il ne pourrait qu'ordonner ce qui est nécessaire à la survie de l'Église.
L'Équité vs l'Épikie : Vous invoquez l'équité canonique, mais celle-ci suppose un juge ou un supérieur pour l'appliquer. En période de vacance du Siège, le recours à l'équité est impossible par définition. Il ne reste donc que l'épikie (vertu de prudence), qui permet à l'évêque de transcender la lettre de la loi humaine (le mandat) pour servir la loi divine (la perpétuation de l'épiscopat).
Absence de crime et de mépris (Can. 2205) : Selon le Canon 2205, l'état de nécessité supprime l'imputabilité du délit. Il n'y a pas "viol" de la loi lorsqu'il n'y a pas de mépris de l'autorité. Un évêque sédévacantiste qui sacre ne cherche pas à renverser la papauté, il cherche à lui conserver des successeurs pour le jour où elle sera de nouveau occupée.
En résumé : Prétendre que l'Église est légalement "bloquée" jusqu'à sa disparition totale faute de mandat est une vision purement légaliste. L'épikie permet de subordonner la règle administrative (mandat) à la nécessité de la Foi. L'évêque qui sacre dans ces conditions n'est pas un criminel, mais un exécuteur de la volonté présumée de l'Église et du Christ.




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@dalmata3.0
il y a 1 jour
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163 Votre accusation de "mépris de la loi divine" (Can. 1328) à l'encontre de ce diacre, M. l'abbé Zins, procède d'une confusion entre la forme de la loi et sa finalité. Le diacre ne méprise nullement la loi divine du mandat ; il en respecte au contraire la hiérarchie en s'appuyant sur trois piliers du droit et de la morale catholique :
La primauté de la fin sur le moyen : La loi divine-positive (la mission formelle) est un moyen au service de la loi divine-naturelle et suprême : le salut des âmes (Salus animarum). Comme l'enseigne Saint Thomas d'Aquin (Ia-IIae, q. 96, a. 6), la loi cesse d'obliger lorsqu'elle devient nuisible au bien commun ou à la Foi. Prétendre que le diacre doit se taire faute de "mandat actuel" dans une période de vacance du Siège, c'est subordonner la Foi à la bureaucratie, ce qui constituerait le vrai mépris de la volonté de Dieu.
La légitimité du titre par le Canon 61 : Contrairement à votre lecture, le mandat de 1979 n'est pas nul. Le Canon 61 du Code de 1917 prévoit que le pouvoir délégué pour un office ou un acte déjà commencé ne s'éteint pas nécessairement par la mort du supérieur. En s'appuyant sur ce mandat reçu d'une autorité alors reconnue par l'erreur commune, le diacre prouve qu'il n'est pas un "intrus" agissant de son propre chef, mais un ministre restant fidèle au dernier ordre reçu de la hiérarchie légitime.
L'exercice de l'Épikie et le Canon 209 : Comme l'enseigne encore Saint Thomas (IIa-IIae, q. 120), l'épikie n'est pas un relâchement, mais "la forme la plus haute de l'obéissance" : celle qui s'attache à l'intention du Christ ("Allez, enseignez") quand la lettre du Code devient un obstacle au salut. Puisque le siège est vacant (selon notre constat commun), il n'y a pas de supérieur vivant à mépriser. L'absence d'imputabilité du délit est ici garantie par le Canon 2205, tandis que le Canon 209 assure la suppléance de l'Église pour que la prédication de la Vérité ne tombe pas en désuétude.
En résumé : Ce n'est pas le diacre qui s'écarte de la loi divine, c'est votre lecture légaliste qui transforme une loi de protection de la Foi en un instrument de son extinction. Muni de sa mission de 1979 et soutenu par la juridiction de suppléance, il n'est pas un rebelle, mais un serviteur qui applique la loi avec la prudence requise par l'état de nécessité. Il reste dans la légalité de l'Église de toujours, celle qui veut que la Vérité soit prêchée opportunè, importunè (en temps et hors de temps).




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 1 jour
@dalmata3.0 L'exercice de l'Épikie >>
L'épikie ne vaut que pour le for interne !
Vous confondez avec l'équité canonique.
Avant de parler de suppléance de juridiction , il faudrait avoir au préalable une mission !.. Or il n'existe pas de suppléance de Mission canonique !




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 1 jour
@dalmata3.0 Le mandat est une loi humaine positive qui pouvant etre considérer comme constitutionnelle. Ce qui est de droit divin est que seule un Pontife peut nommer et instituer des éveques !.. Zins ce livrant à l'escroquerie doctrinale est spirituelle pour les besoins de sa cause personnelle !..




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@dalmata3.0
il y a 1 jour
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163 vous n'avez pas bien lu, relisez svp, c'est pas parce que l'acte de sacrer est public que l'épikie ne s'applique pas au for interne dans la conscience du ministre.
Il y a donc suppléance de juridiction dans tous les cas.




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 1 jour
@dalmata3.0 Soutenir que le simple prêtre ou diacre sans mission canonique et n'ayant pas été ordonné par la puissance ecclésiastique et canonique puisse être un ministre légitime des sacrements et de la Parole du Christ .... est une erreur anathématisée par le Saint Concile de Trente ! (Conc. de Trente, Sess. XXIII, canon VII)




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@dalmata3.0
il y a 1 jour
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163 à l'époque où l'abbé Zins a été ordonné diacre, il a eu sa lettre de mission et l'erreur commune fait que Mgr Lefebvre était licite et valide pour l'ordonner diacre.




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 1 jour
@dalmata3.0 Avant de parler de suppléance , il faut avoir une mission canonique !.. Or , il n'existe pas de suppléance de mission canonique. Arrivez-vous a comprendre ????




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 1 jour
@dalmata3.0 Le Rev. P. Chas. Augustine, O.S.B., D.D., A COMMENTARY ON THE NEW CODE OF CANON LAW, t. VI, p.342, Herder 1921, MISSIO CANONICA

Can. 1328

Il n'est permis à personne de prêcher le verbe divin à moins d'avoir reçu la missio canonica de son légitime supérieur. Cela est une exigeance de la loi divine ainsi que de la loi humaine, car ces dernières supposent clairement que la prédication est un attribut de la juridiction laquelle doit être obtenue de par l'autorité légitime.




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 1 jour
@dalmata3.0 Zins , a reçu un ordre sacré illicitement , c'est-à-dire sans institution canonique comme tout ceux d'Econe !.. Donc sans mission canonique. Cela s'appel des ordinations absolues ( nue )

R. Naz, Dict. de Droit Canonique, t. V, col. 364. a écrit :
L'Épikie, intervient au for interne pour excuser de l’obligation de la loi en un cas particulier, mais cette conception même interdit d’en faire abstraction au for externe lui-même.




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@dalmata3.0
il y a 1 jour
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163 Votre argument repose sur une séparation étanche entre le for interne et le for externe, comme si le droit de l'Église pouvait exiger, au nom d'une règle administrative, la disparition de la hiérarchie que la conscience juge nécessaire de sauver. Cette position est insoutenable pour trois raisons :
​1. La fin de la loi est une réalité objective, pas un sentiment privé
​L'épikie n'est pas une simple « excuse » subjective qui blanchirait un péché. C'est un acte de la vertu de prudence qui saisit la vérité de la loi. Si, en raison de circonstances exceptionnelles (la vacance du Siège), la lettre de la loi (le mandat) s'oppose à la fin de la loi (le salut des âmes et la survie de l'épiscopat), alors la loi cesse d'obliger.
​Une loi qui n'oblige plus au for interne ne peut pas servir de base à une condamnation légitime au for externe, car le droit ne peut pas criminaliser la vertu.
​2. Le For Externe est au service de la Vérité
​L'affirmation selon laquelle « l'épikie interdit d'en faire abstraction au for externe » est un contresens juridique. Le but du for externe est de traduire socialement la justice. Si un acte est licite devant Dieu en raison d'une nécessité absolue, le for externe doit, par l'équité, reconnaître cette licéité.
Prétendre le contraire revient à dire que l'Église est une machine légaliste aveugle qui condamne ce que le Christ approuve. En période de vacance, le jugement de l'évêque qui applique l'épikie supplée l'absence du législateur pour maintenir l'existence même du for externe futur.
​3. L'absence d'imputabilité (Canon 2205)
​Même sur le terrain du pur droit positif, votre objection tombe. Le Code de droit canonique (Can. 2205 §2) dispose que la contrainte ou la nécessité suppriment l'imputabilité du délit.
​Si l'acte n'est pas imputable au for interne (pas de faute), il ne peut donner lieu à une peine au for externe.
​L'évêque qui sacre pour assurer la transmission du sacerdoce n'agit pas par mépris de l'autorité pontificale, mais par fidélité à la fonction pontificale qu'il veut servir en lui conservant des ministres.
​Conclusion
​Vouloir cantonner l'épikie au for interne pour maintenir une condamnation au for externe est un positivisme juridique étranger à la tradition catholique. Si la nécessité justifie l'acte, elle le justifie totalement. On ne peut pas dire à un homme qu'il a le "droit" de sauver une vie en enfreignant le code de la route, tout en exigeant qu'il soit condamné pour vol de voiture. L'épikie transforme l'infraction apparente en un acte de justice supérieure.




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@dalmata3.0
il y a 1 jour
Si vous invoquez la sévérité de Pie XII dans la bulle Ad Apostolorum Principis (1958) concernant les sacres sans mandat, il convient d'analyser cette loi selon les principes fondamentaux du droit pénal ecclésiastique :
​L'absence de délit empêche la peine (Canons 2205 et 2218) : Pour qu'une peine (même automatique) soit encourue, il faut impérativement qu'un délit soit constitué. Or, le Canon 2205 §2 stipule que la nécessité grave supprime l'imputabilité du délit. De même, le Canon 2218 §1 précise que si l'acte est posé sans mépris de la loi mais pour éviter un péril majeur, la peine ne s'applique pas. En l'absence de faute morale et de mépris de l'autorité, la peine ne peut pas frapper l'auteur de l'acte.
​L'intention du législateur : Cette bulle visait l'Église "patriotique" de Chine qui sacrait pour créer une église schismatique. Dans l'hypothèse sédévacantiste, l'intention est inverse : l'évêque sacre pour conserver la hiérarchie catholique en l'absence de Pape. Comme l'esprit de la loi prévaut sur la lettre, on ne peut pas appliquer à un acte de survie une sanction prévue pour un acte de rupture.
​La cessation de la loi humaine : Un principe de droit canonique veut qu'une loi humaine cesse d'obliger si elle devient "nocive" (nociva). En période de vacance prolongée, l'exigence du mandat (impossible à obtenir) deviendrait l'instrument de la disparition totale de l'épiscopat. Selon la doctrine de Saint Thomas, une telle loi humaine tombe d'elle-même car elle s'oppose alors au bien commun et à la loi divine de la perpétuation de l'Église.
​Droit Humain vs Droit Divin : Si le sacre sans mandat était une violation d'un droit divin de nature sacramentelle, le sacre serait invalide. Le fait qu'il soit seulement puni par une loi disciplinaire prouve qu'il s'agit d'une règle de police ecclésiastique soumise à l'épikie. L'Église ne peut pas avoir lié sa propre survie à une formalité administrative qu'il est devenu impossible de remplir.
​Conclusion : S'appuyer sur Pie XII pour condamner la survie de l'épiscopat revient à faire de ce Pape l'auteur involontaire de la fin de l'Église. L'épikie n'est pas une désobéissance, c'est l'acte de fidélité suprême qui consiste à faire ce que le législateur aurait ordonné s'il avait été présent pour constater l'état de nécessité.




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 1 jour
@dalmata3.0 Il vous baratine bien cet imposteur !
Or, selon le droit actuel sacrer un évêque sans mandat est un délit qui emporte de soi mépris de l'autorité ecclésiastique. Et la loi canonique stipule qu'avec de tels délits (impliquant le mépris de l'autorité), l'état de nécessité ne supprime pas la peine et la culpabilité. D’où, résultent l'excommunication latae sententia.
Que ce soit Mgr Lefebvre ou Thuc, ils ont consacré des «vagantes episcopi» (évêques errants) sans aucune forme visible, quelque chose d’inconnu dans l’histoire de l’Église et de la tradition.




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 1 jour
@dalmata3.0 Par décret Saint office de 3 avril 1951, l'évêque consacrant et le prêtre recevant la consécration sont liés automatiquement ( ipso facto ) par l'excommunication réservée d'une manière très spéciale au Saint Siège. L'excuse de la crainte grave n'est pas non plus admise (can. 2229, § 3, 3°). Le décret précisent : << Un tel acte en effet n'est pas une violation d'une loi purement ecclésiastique, mais, en dehors même d'une attitude schismatique emporte de soi "mépris de l'Autorité ecclésiastique" >>
can. 2229, § 3, 3° : La crainte. Une crainte grave dispense souvent de se soumettre aux lois ecclésiastiques ; cependant, dans les cas où l'obéissance reste obligatoire malgré de sérieuses difficultés ou inconvénients, cette crainte grave atténue certes la responsabilité, mais pas au point d'exempter de la sanction prévue pour la transgression de la loi. Il s'agit ici des cas où le non-respect de la loi impliquerait un mépris de la foi ou de l'autorité de l'Église, ou un danger spirituel pour le public.




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 1 jour
@dalmata3.0 Le délit qui consiste à sacrer un évêque sans mandat du Pape est un délit qui emporte de soi mépris de l'autorité ecclésiastique.

Revoyons le canon 2205 :

Can. 2205

§ 3 Mais si l’acte est intrinsèquement mauvais et tourne au mépris de la foi, de l’autorité ecclésiastique ou au détriment des âmes, les causes mentionnées au Par.2 diminuent l’imputabilité du délit, mais sans la supprimer.




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 1 jour
@dalmata3.0 L'ordination conférée sans titre canonique est dite absolue. Elle est sanctionnée par la nullité ( Grat., dist. LXX, c. 1). Toutefois la nullité prononcé par le Concile de Chalcédoine est généralement considérée comme n'impliquant pas autre chose que l'interdiction d'exercer les ordres reçus sans titre. Zins et ses copains sont sous le coup d'une Irrégularités ex delicto !.; Les irrégularités sont a jure. L’irrégularité est un empêchement canonique qui rend inhabile aux ordres, ou à en exercer les fonctions même après la pénitence. Au surplus, c’est une règle que l’irrégularité n’est pas sujette aux lois de la prescription. C’est-à-dire que l’irrégularité ex delicto ne finit que par la voie de la dispense, c’est-à-dire qu’elle ne finit jamais avec le péché auquel elle est attachée, par la seule cessations du péché. Car le délit ex delicto est de par sa nature préjudiciable à la société.




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@dalmata3.0
il y a 1 jour
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163 pas de Pape, pas de mandat.
Épikie, épikie, épikie.
Pas de faute, pas de sanction.
Seuls les modernistes applique le droit canon de 1983 pour condamner.
Les vrais sédévacantistes disent que le mandat pontifical n'est pas une loi divine mais humaine, donc on peut appliquer l'épikie.

Sur ce, merci pour cet échange, je pense néanmoins que nous vous ni moi ne changera d'avis.
À moins d'un miracle.
DVG




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 1 jour
@dalmata3.0 L'épikie ne vaut que pour le for interne et ne vaut pas concernent le droit divin ou naturel !.. Votre prose est clairement schismatique !




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 1 jour
@dalmata3.0 R. Naz, Dict. de Droit Canonique, t. V, col. 364. a écrit :
L'Épikie, intervient au for interne pour excuser de l’obligation de la loi en un cas particulier, mais cette conception même interdit d’en faire abstraction au for externe lui-même.




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 1 jour
@dalmata3.0 Première instruction pastorale sur les promesses de l’Église (1700), Bossuet édit. Lachat, t. XVII, 1875, p. 112 :
L’hérétique est celui qui a une opinion ; et c’est ce que le mot même signifie. Qu’est-ce à dire : avoir une opinion ? C’est suivre sa propre pensée et son sentiment particulier. Mais le catholique est catholique, c’est-à-dire qu’il est universel ; et sans avoir de sentiment particulier il suit sans hésiter celui de l’Église »




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@dalmata3.0
il y a 1 jour
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163
L'objet de l'épikie : On n'applique pas l'épikie au droit naturel lui-même (qui est parfait), mais à la loi humaine. L'épikie intervient justement quand la loi humaine, par sa rigidité, finit par contredire le droit naturel.
La lettre vs l'esprit : La loi humaine est une règle générale. Dans certains cas exceptionnels, la suivre à la lettre viole la justice (le droit naturel). L'épikie permet d'écarter le texte écrit pour sauver l'intention de justice.
La supériorité du Juste : Refuser l'épikie, c'est du "légalisme" pur. Si une loi humaine interdit d'aider quelqu'un en danger, l'épikie permet de désobéir à la loi pour respecter le droit naturel à la vie.
Conclusion : On utilise l'épikie au nom du droit naturel pour corriger les limites de la loi des hommes.




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@dalmata3.0
il y a 1 jour
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163 j'ai déjà vu et répondu à ce commentaire donc si vous n'avez pas vu ma réponse la voici (j'avance déjà expliqué que l'épikie s'applique dans la conscience au for interne et non au for externe dans une réponse encore antérieure qui ne vous a pas convaincu, celle-ci ne devrait pas non plus mais je vous la donne tout de même, vous en ferez ce que vous voulez) :
​​@lefront-anti-guerardo-lefe8163 Votre argument repose sur une séparation étanche entre le for interne et le for externe, comme si le droit de l'Église pouvait exiger, au nom d'une règle administrative, la disparition de la hiérarchie que la conscience juge nécessaire de sauver. Cette position est insoutenable pour trois raisons :
​1. La fin de la loi est une réalité objective, pas un sentiment privé
​L'épikie n'est pas une simple « excuse » subjective qui blanchirait un péché. C'est un acte de la vertu de prudence qui saisit la vérité de la loi. Si, en raison de circonstances exceptionnelles (la vacance du Siège), la lettre de la loi (le mandat) s'oppose à la fin de la loi (le salut des âmes et la survie de l'épiscopat), alors la loi cesse d'obliger.
​Une loi qui n'oblige plus au for interne ne peut pas servir de base à une condamnation légitime au for externe, car le droit ne peut pas criminaliser la vertu.
​2. Le For Externe est au service de la Vérité
​L'affirmation selon laquelle « l'épikie interdit d'en faire abstraction au for externe » est un contresens juridique. Le but du for externe est de traduire socialement la justice. Si un acte est licite devant Dieu en raison d'une nécessité absolue, le for externe doit, par l'équité, reconnaître cette licéité.
Prétendre le contraire revient à dire que l'Église est une machine légaliste aveugle qui condamne ce que le Christ approuve. En période de vacance, le jugement de l'évêque qui applique l'épikie supplée l'absence du législateur pour maintenir l'existence même du for externe futur.
​3. L'absence d'imputabilité (Canon 2205)
​Même sur le terrain du pur droit positif, votre objection tombe. Le Code de droit canonique (Can. 2205 §2) dispose que la contrainte ou la nécessité suppriment l'imputabilité du délit.
​Si l'acte n'est pas imputable au for interne (pas de faute), il ne peut donner lieu à une peine au for externe.
​L'évêque qui sacre pour assurer la transmission du sacerdoce n'agit pas par mépris de l'autorité pontificale, mais par fidélité à la fonction pontificale qu'il veut servir en lui conservant des ministres.
​Conclusion
​Vouloir cantonner l'épikie au for interne pour maintenir une condamnation au for externe est un positivisme juridique étranger à la tradition catholique. Si la nécessité justifie l'acte, elle le justifie totalement. On ne peut pas dire à un homme qu'il a le "droit" de sauver une vie en enfreignant le code de la route, tout en exigeant qu'il soit condamné pour vol de voiture. L'épikie transforme l'infraction apparente en un acte de justice supérieure.




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@dalmata3.0
il y a 1 jour
​ @lefront-anti-guerardo-lefe8163 pour vous et moi, l'Eglise n'est pas représentée par les mêmes personnes, avec l'erreur commune, les ordinations de Mgr Lefebvre sont licites avant 1988 pour moi et pas pour vous.
Donc on peut d'accuser mutuellement d'hérétique et de schismatique, sans fin.

Sur ce, bonne route ou bon vent, selon votre moyen de locomotion.
DVG.




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 1 jour
@dalmata3.0 Dict. de Droit Canonique, Naz, t.V. col. 364 sq écrit : L'équité semble donc constituer l’élément inspirateur de l'épikie ( L. J. Riley, op. cit., p. 223 sq. ); mais si, en conséquence , il y a parfois eu confusion entre l'une et l'autre, au moins l'épikie au sens stricte s'en distingue-t-elle nettement, au point qu'elle a fini par être restreinte au for interne.




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 1 jour
@dalmata3.0 Or, il n'y a aucune erreur commune !
Licite , c'est avoir un titre canonique et une incardination !. Or, l'imposteur Zins , a reçu un ordre sacré sans provision ni incardination !.. Illicitement et sauvagement.




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 1 jour
@dalmata3.0 L'AMI DU CLERGÉ - Revue de Toutes les Questions Ecclésiastiques - ( Janvier à Décembre 1903 ) - t. 25èm. p.168 écrit : Néanmoins, en toute sorte de droit, l'épikie, on le comprend aisément, serait une grave danger pour l'ordre social voulu par le législateur, si elle était publiquement pratiquée. Aussi les moralistes ont-ils grand soin de la renfermer dans le domaine privé du for interne,




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 1 jour
@dalmata3.0 Vous invoquez l'erreur vis-à-vis d'un intrus !.. Or c'est un pur gyrovague comme Lafitte !

Naz, Dictionnaire de Droit Canonique - t.IV, col. 1440 écrit : La suppléance de juridiction ne se produirait donc pas, si le doute était négatif, c'est-à-dire si on avait seulement des raisons de ne pas croire à la juridiction, ou si les raisons d'y croire étaient futiles.




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@lefront-anti-guerardo-lefe8163
il y a 1 jour
@dalmata3.0 << La nature des choses interdit à quelqu'un de se confirmer soi-même dans la possession de quelque office, ou de se dispenser d'une irrégularité. (Cf Dict. de Droit Canonique, Naz, T.VI.col 232) >> Ces personnes sont des sectaires !.. Alexandre la compris bien tardivement avec Zins.




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@dalmata3.0
il y a 0 seconde
@lefront-anti-guerardo-lefe8163 Sur le forum de l'abbé Zins, sujet de discussion "Sacrement et situation actuelle", c'est amusant, toutes les réponses ont déjà été données par des personnes bien plus compétentes que moi à ULTIMA RATIO qui a eu des invectives et sophismes pareils aux vôtres. Donc je vais en rester là par gain de temps !
Il a lancé les hostilités le mer. 28 févr. 2018 13:30, puis ça a duré des jours, comme ici sous cette vidéo !
Voici le lien au début du sujet "Sacrement et situation actuelle" https://www.larchange.org/viewtopic.php ... f462#p6199




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Re: Sacrement et situation actuelle

par JCL » jeu. 14 juin 2018 23:36

Pour info je n'ai effectivement pas beaucoup de temps libre, je ne suis pas très cultivé, du mal à lire, peu de mémoire précise des noms, faits, chiffres ,références, difficultés de concentration et ne suis plus tout jeune, j'ai un travail qui est un souci quotidien,assez stressant et responsabilisant dans un milieu très hostile au christianisme des que cela sort de la sphère privée, avec des esprits forts, bien plus brillants que moi, des situations quotidiennes ou je dois "slalomer" entre le planning familial, l'Islam, le politiquement correct, le socialisme , les concepts modernes sanitaires et sociaux et tout les stéréotypes du discours modernes qui vont avec,ceci tout en aimant et respectant les gens, ce qui est souvent un écartèlement douloureux ,virtuellement seul contre tous et d'accord sur rien ,sur un siège éjectable, alors que j'ai besoin de travailler et sans pouvoir raisonnablement envisager de changer de travail.
Dans ma très petite famille je vis à peu prés le même genre de dilemme, avec le syndicalisme, un vague protestantisme en plus et j'en passe pour ne pas confondre forum de doctrine et vie privée, mais surtout j'ai a prendre soin d'une personne malade de ma famille ce qui prend presque tout mon temps libre et je suis aussi souvent faible et paresseux, mais encore je viens "de très loin" ,je suis passé d'une vie de péché et révolte, imprégné de toutes les pires idées modernes, à la découverte, à mes yeux,de l’Évangile, ma vie en a été changé du tout au tout, mais dans un groupe du protestantisme dit "fondamentaliste", j'ai connu ensuite différentes dénominations, puis surtout un mouvement que je qualifierais de piétisme revivaliste, ensuite cela fait déjà plus de dix ans que j'ai commencé à penser découvrir la véritable Église avec le véritable catholicisme en approfondissant de plus en plus, allant de conférences en université d'été, de cours de catéchisme pour adulte ,en forum, de Rosaire publique en manifestation, etc etc persévérant dans tout cela bien qu'allant de déconvenues en déconvenues ,donc je ne pense pas attendre que tout me tombe tout cuit dans le bec, ma vie est vraiment bloquée dans cette crise de façon douloureuse,
Coté "Église",donc, vous connaissez la situation générale et vu mon cas (doutes ,incertitudes, confusion,pas abjuré et ne voulant pas me "convertir" à une chapelle...) je me retrouve un peu seul au milieu de nul part ,en petits morceaux des différents roles de ma vie ,sans savoir comment en sortir, donc très très coincé et ne sachant vraiment plus à quel saint me vouer , presque aux abois et c'est pourquoi je mendie ici de l'aide synthétique et la plus simple possible, c'est pourquoi j'en viens à en dire plus qu'il ne faudrait sur un forum, parce que vraiment ma vie deviens ,je ne sais si il faut dire un enfer ou un calvaire,j'arrive à l'épuisement. Je ne me plains pas ni n'exige rien, j 'ai confiance que Dieu finira l’œuvre qu'Il a commencé dans ma vie ,d'une façon ou d'une autre et aussi que j'ai certainement moins de tourments que je n'en mérite, j'essaye juste de lancer des bouteilles à la mer à ma façon, si ce n'est pas adapté à ce forum j'en suis désolé.
Je répondrais au mieux sur le fond plus tard.

Re: Sacrement et situation actuelle

par chartreux » lun. 11 juin 2018 11:37

JCL a écrit : jeu. 07 juin 2018 16:45 "pseudo Eglise" mais apparaissant tel que la vraie aux yeux du monde entier et de la quasi totalité du peuple catholique, etc etc ...une telle chose ,une telle situation, un tel cas ,je pense n'a jamais été traité ni tranché directement ,complètement, explicitement, ni quand à la conduite à tenir en pareil éventualité
Cela a été tranché plus ou moins directement, plus ou moins complètement, plus ou moins explicitement, comme cela est surabondamment démontré dans ce forum et les divers références qui y sont mentionnés.
Tandis que vous vous plaignez que tout ne vous tombe pas tout cuit dans le bec, pour ma part je suis rempli d'admiration et de gratitude envers l'Église qui bien qu'éclipsée nous transmet encore ces repères et explications si lumineuses.
JCL a écrit : jeu. 07 juin 2018 16:45
des Principes et des Parole divines qui je pense ont une implication plus générale, telles que le Sabbat a été fait pour l'homme et non l'homme pour le Sabbat, faisant que le roi David a pu simplement pour survivre en fuite manger des pains de proposition ,sauf erreur, normalement strictement réservé aux prêtres pour le culte
D'abord, David n'était pas n'importe qui et ses compagnons n'avaient agi qu'avec sa permission expresse. Les disciples aussi n'agissaient qu'avec la permission expresse de Jésus.

Mais si vous cherchez des exemples à suivre dans l'Ancien Testament, que ne vous inspirez-vous pas de l'abomination de la désolation décrite par le Prophète Daniel, et de la cessation de l'ancien Sacrifice si souvent expliquée par l'abbé Zins ?

Il n'y a pas si longtemps (quelques lignes plus haut), vous exigiez de l'explicite, du tranché complètement ... Mais non, à une analogie directe, vous préférez une autre (qui dans la plus clémente des hypothèses est très-très lointaine), que vous êtes le premier (et Dieu merci, le seul apparamment) à soutenir.

Allez donc comprendre l'esprit humain, comme dirait SiVis ...

Re: Sacrement et situation actuelle

par Si vis pacem » jeu. 07 juin 2018 23:23

   JCL a écrit : jeu. 07 juin 2018 9:25
Je n'ai pas beaucoup de temps libre, je reprends plus sérieusement quand je peux.
Attendons donc patiemment quelque chose de plus sérieux de votre part ... Parce que là vous touchez pratiquement le fond !

Je vous rappelle cependant et à tout hasard qu'une question (entre autres) reste en suspens :
   Si vis pacem a écrit : mar. 05 juin 2018 23:37
Avoir SA messe et SES sacrements selon de tels critères :
  • Sacre valide (tout comme, par exemple, les orthodoxes sur lesquels l'Église s'est prononcée) ;
  • Évêques conciliaires, désobéissant à une autorité qu'ils reconnaissent par ailleurs (aucun doute sur leur catholicité n'est-ce pas ???) ;
  • ou Évêques douteux (entre la peste et le choléra …)
ne vous interpelle-t'il pas ?  :
Il serait juste que votre réponse comporte une argumentation digne de celles que vous attendez des autres, non une « petite ébauche ».

Re: Sacrement et situation actuelle

par JCL » jeu. 07 juin 2018 16:45

Juste une petite ébauche de réponse:
Pour le magistère en tout ce qu'il a clairement explicité certes, mais pour ce qui n'a pas été traité explicitement et tranché définitivement ,comme ce qui reste libre d'opinion ,non , je ne pense pas que l’Église dise avoir donnée de façon exhaustive le sens totale de chaque verset et surtout, en particulier ,pour le cas d'une apostasie , générale , institutionnalisée, inscrite dans la durée et occupant apparemment, visiblement les titres et les postes et incluant le Pape et tout les Évêques ,à ma connaissance, du temps du concile, au moins finalement, et plus encore et définitivement ,par conséquent tout les autres ensuite,
(sinon quel Évêque après Vatican II a-t-il rompu définitivement et totalement avec la fausse "Église" en gardant la foi intégralement orthodoxe ?)
et "pseudo Eglise" mais apparaissant tel que la vraie aux yeux du monde entier et de la quasi totalité du peuple catholique, etc etc ...une telle chose ,une telle situation, un tel cas ,je pense n'a jamais été traité ni tranché directement ,complètement, explicitement, ni quand à la conduite à tenir en pareil éventualité. Il me semble du moins.

Reste aussi des Principes et des Parole divines qui je pense ont une implication plus générale, telles que le Sabbat a été fait pour l'homme et non l'homme pour le Sabbat, faisant que le roi David a pu simplement pour survivre en fuite manger des pains de proposition ,sauf erreur, normalement strictement réservé aux prêtres pour le culte ,ou que la lettre tue (sans justifier pour cela de s'en affranchir...) ??? Ainsi sans relativiser ni contredire des commandements impérieux ,par exception et par rapport au fins que visent justement ces commandements,et que ,d'autorité divine ,il est déclaré ,du moins implicitement, par NSJC qu'il a pu être juste et bien ,pourtant ,d'y contrevenir,
(par nécessité du reste que relativement vitale,car David et ses hommes étaient ils si près de la mort de faim ???...) [/i]
de même on peut se demander si certains recours actuels ne peuvent pas être aussi ,divinement autorisé, ou tout au moins mériter indulgence?

Re: Sacrement et situation actuelle

par chartreux » jeu. 07 juin 2018 13:34

JCL a écrit : jeu. 07 juin 2018 9:25 De même que l’Écriture seule ne suffit pas les textes du magistère passé seules, du moins en certaines questions et parties peuvent être interpréter différemment selon les uns et les autres
Je ne suis pas du tout d'accord avec ça, entre l'Écriture et le magistère il y a toute la différence entre le non-interpreté et l'interpreté, entre la pierre brute et la pierre taillée. Et si le magistère n'explicite pas vraiment l'Évangile, à quoi bon le magistère ? En ce qui concerne les examples que vous donnez (le baptême de désir et la réception de sacrement à l'article de la mort ) il s'agit tout simplement de règles admettant quelques exceptions déja clairement étudiées depuis longtemps. Rien à voir avec des choses pouvant être interprétées différemment selon les uns et les autres.

JCL a écrit : jeu. 07 juin 2018 9:25 c'est que ce n'est pas forcement du libéralisme d'interpréter différemment le magistère
Je pense que, sans vous en rendre compte, vous êtes en train de faire un sophisme, un raisonnement auto-destructeur, self-defeating comme disent les anglophones. Vous semblez dire : pour rester dans l'obéissance, j'interprète différemment mais vous ne voyez pas qu'interpréter différemment c'est justement se faire juge, c'est juger implicitement que les interprètes précédents ont mal fait leur travail.
Interpréter pour rester dans l'obéissance, c'est comme emprunter pour ne pas s'endetter.
JCL a écrit : jeu. 07 juin 2018 9:25 d'une chapelle l’autre on trouve des personnes apparemment compétentes qui ont toutes ,plus les unes que les autres d'arguments tirés du magistère ou d'auteurs de référence illustre ou de docteurs reconnu orthodoxe, en faveur de leur propre point de vue.
Et tout cela prend des pages et des pages et demanderait des heures et des heures d'étude, qui,je pense, sont hors de portée du commun des mortels
Là encore, vous énoncez des généralités trop vagues sans donner d'exemple. Vous parlez d' arguments tirés du magistère ou d'auteurs de référence illustre ou de docteurs reconnu orthodoxe et semblez dire que certains de ces arguments vous paraissent très-très difficilement conciliables. Avez-vous un exemple précis svp ? Pour ma part, suivant mon humble connaissance en la matière, tout le magistère est merveilleusement un et cohérent.

Re: Sacrement et situation actuelle

par JCL » jeu. 07 juin 2018 9:25

Je n'ai pas beaucoup de temps libre, je reprends plus sérieusement quand je peux.

A première vue je répondrais juste que la situation actuelle n'a pas de précédent donc pas de magistère explicite évident et que tout les "Tradi" se réclame de la simple soumission intégrale au magistère, en essayant de concilier les différents point de ce magistère, l'obéissance, les promesses faites à l’Église, la continuité homogène des doctrines, la condamnation du libre examen etc
De même que l’Écriture seule ne suffit pas les textes du magistère passé seules, du moins en certaines questions et parties peuvent être interpréter différemment selon les uns et les autres, ce qui,de fait est le cas, et en l'absence d'un vrai Pape pour trancher ,ce que je me dis, sans l'affirmer ,c'est que ce n'est pas forcement du libéralisme d'interpréter différemment le magistère pour ce qui est acceptable ou non dans cette situation unique ,comme pour certaines autres choses exceptionnelles comme le baptême de désir ,la réception de sacrement à l'article de la mort ...le berger étant frappé et les brebis dispersées mais l’Église militante devant continuer, survivre, les âmes être sauvé,sanctifiées ,nourrie.
Je ne suis pas un grand savant théologien et je constate juste ,depuis des années que d'une chapelle l’autre on trouve des personnes apparemment compétentes qui ont toutes ,plus les unes que les autres d'arguments tirés du magistère ou d'auteurs de référence illustre ou de docteurs reconnu orthodoxe, en faveur de leur propre point de vue.
Et tout cela prend des pages et des pages et demanderait des heures et des heures d'étude, qui,je pense, sont hors de portée du commun des mortels, donc ,en conséquence de l'absence d'Autorité actuelle vivante et tranchant les débat, je pense qu'une certaine indulgence devrait être de mise ,sans être taxée de libéralisme.
Je me trompe peut-être ,ce n'est pas une position à laquelle je tiens absolument ,c'est simplement le point ou j'en suis sur cette question.
Ceci pour les position doctrinale quand aux sacres et sacrements principalement.

Un autre aspect, en l'absence d'un Magistère présent ,"vivant" et d'une discipline actuelle plus générale et touchant tout les problèmes du siècle ,aujourd'hui aucun groupe catholique à lui seul ne peut apporter des connaissances sur toutes les questions connexes à la foi et à la foi incarnée dans notre temps, je veux parler d'histoire, de politique au vrai sens philosophique, de sciences diverses, d'enjeux philosophiques, d'économie, démographie, éthique ,géopolitique, connaissance précises des divers "ennemis" etc etc tout cela se trouve éparpillé, morcelé parmi différentes familles d'idées ne se réclamant même pas toujours du catholicisme. Et je ne pense pas que ce soit du libéralisme de s'informer ici et là avec prudence,faute de mieux ?

Re: Sacrement et situation actuelle

par Si vis pacem » mar. 05 juin 2018 23:37

   JCL a écrit : lun. 21 mai 2018 22:46
Vous dite que "si justement" c'est du libéralisme , cela m'intéresse ,vous considérez que tout ceux qui ont recours à des sacres valides mais de part le biais d' Évêques conciliaires désobéissant à une autorité qu'ils reconnaissent par ailleurs, ou d' Évêques douteux , pour avoir la messe et les sacrements sont , au fond, des libéraux ?
Parce que sincèrement vous en doutez ?  :

Avoir SA messe et SES sacrements selon de tels critères :

  • Sacre valide (tout comme, par exemple, les orthodoxes sur lesquels l'Église s'est prononcée) ;
  • Évêques conciliaires, désobéissant à une autorité qu'ils reconnaissent par ailleurs (aucun doute sur leur catholicité n'est-ce pas ???) ;
  • ou Évêques douteux (entre la peste et le choléra …)
ne vous interpelle-t'il pas ?  :
   Si vis pacem a écrit : jeu. 31 mai 2018 21:56
   Don Sarda y Salvany – Le libéralisme est un péché. Paris, 1915, pp. 24-25 a écrit :
Si l'on considère l'intime essence du libéralisme dit catholique, ou, pour parler plus vulgairement, du catholicisme libéral, on voit que, selon toute probabilité, elle est due uniquement à une fausse interprétation de l'acte de foi. Les catholiques libéraux, si l'on en juge par leurs explications, font résider tout le motif de leur foi, non dans l'autorité de Dieu infiniment vrai et infaillible qui a daigné nous révéler le seul chemin qui peut nous conduire à la béatitude surnaturelle : mais dans la libre appréciation du jugement individuel, estimant telle croyance meilleure que toute autre. Ils ne veulent pas reconnaître le magistère de l’Église comme le seul qui soit autorisé par Dieu à proposer aux fidèles la doctrine révélée et à en déterminer le véritable sens. Bien au contraire, se faisant juges de la doctrine, ils en admettent ce qui leur paraît bon, et se réservent le droit de croire le contraire, toutes les fois que d'apparentes raisons leur sembleront démontrer comme faux aujourd'hui ce qui leur était paru vrai hier.

Pour réfuter cette prétention il suffit de connaître la doctrine fondamentale de fide exposée sur cette matière par le saint concile du Vatican.

Re: Sacrement et situation actuelle

par Si vis pacem » jeu. 31 mai 2018 21:56

   JCL a écrit : sam. 19 mai 2018 11:03
PS A propos de :
   Si vis pacem a écrit : jeu. 01 mars 2018 19:38
   JCL a écrit : mar. 20 févr. 2018 21:26
Il me semble qu'il y a du vrai dans toutes [c]es positions ...
Votre proposition est tout ce qu'il y a de plus libérale …
Je pense que la situation exceptionnelle actuelle, à l'intérieur et à l'extérieur de l’Église, la complexité théologique des questions en suspens non "tranchable" par une autorité en exercice, les discussions contradictions et désaccords forts des spécialistes et des divers chefs de "chapelles" se réclamant tous de l'enseignement traditionnel et orthodoxe de l’Église de toujours justifie, il me semble, une sorte de tolérance et indulgence qui n'est pas assimilable à du libéralisme.
Ce qui veut dire en clair ?

Accepter le mélange de l'erreur ET de la vérité en matière doctrinale ne vous gêne donc t'il pas   ? :

   Mgr Pie – Œuvres sacerdotales. Paris, 1891. Tome 01, pp. 358-360 a écrit :
Il est de l’essence de toute vérité de ne pas tolérer le principe contradictoire. L’affirmation d’une chose exclut la négation de cette même chose, comme la lumière exclut les ténèbres. Là où rien n’est certain, où rien n’est défini, les sentiments peuvent être partagés, les opinions peuvent varier.
Je comprends et je demande la liberté dans les choses douteuses : In dubiis libertas. Mais dès que la vérité se présente avec les caractères certains qui la distinguent, par cela même qu’elle est vérité, elle est positive, elle est nécessaire, et, par conséquent, elle est une et intolérante : In necessariis unitas

Condamner la vérité à la tolérance, c’est la forcer au suicide. L’affirmation se tue, si elle doute d’elle-même ; et elle doute d’elle-même, si elle laisse indifféremment la négation se poser à côté d’elle. Pour la vérité, l’intolérance c’est le soin de la conservation, c’est l’exercice légitime du droit de propriété. Quand on possède, il faut défendre, sous peine d’être bientôt entièrement dépouillé.

Aussi, mes Frères, par la nécessité même des choses, l’intolérance est partout, parce que partout il y a bien et mal, vrai et faux, ordre et désordre ; partout le vrai ne supporte pas le faux, le bien exclut le mal, l’ordre combat le désordre.

Quoi de plus intolérant, par exemple, que cette proposition: 2 et 2 font 4 ? Si vous venez me dire que 2 et 2 font 3, ou que 2 et 2 font 5, je vous réponds que 2 et 2 font 4. Et si vous me dites que vous ne contestez point ma façon de compter, mais que vous gardez la vôtre, et que vous me priez d’être aussi indulgent envers vous que vous l’êtes envers moi ; tout en demeurant convaincu que j’ai raison et que vous avez tort, à la rigueur je me tairai peut-être, parce qu’après tout il m’importe assez peu qu’il y ait sur la terre un homme pour lequel 2 et 2 font 3 ou 5.

Sur un certain nombre de questions, où la vérité serait moins absolue, où les conséquences seraient moins graves, je pourrai jusqu’à un certain point composer avec vous. Je serai conciliant, si vous me parlez de littérature, de politique, d’art, de sciences agréables, parce qu’en toutes ces choses il n’y a pas un type unique et déterminé. Là le beau et le vrai sont, plus ou moins, des conventions ; et, au surplus, l’hérésie en cette matière n’encourt d’autres anathèmes que ceux du sens commun et du bon goût.

Mais s’il s’agit de la vérité religieuse, enseignée ou révélée par Dieu lui-même ; s’il y va de votre avenir éternel et du salut de mon âme, dès lors plus de transaction possible. Vous me trouverez inébranlable, et je devrai l’être.

C’est la condition de toute vérité d’être intolérante ; mais la vérité religieuse étant la plus absolue et la plus importante de toutes les vérités, est par conséquent aussi la plus intolérante et la plus exclusive.

Et vous dites que cela n'est pas assimilable à du libéralisme  ? :
   Don Sarda y Salvany – Le libéralisme est un péché. Paris, 1915, pp. 24-25 a écrit :
Si l'on considère l'intime essence du libéralisme dit catholique, ou, pour parler plus vulgairement, du catholicisme libéral, on voit que, selon toute probabilité, elle est due uniquement à une fausse interprétation de l'acte de foi. Les catholiques libéraux, si l'on en juge par leurs explications, font résider tout le motif de leur foi, non dans l'autorité de Dieu infiniment vrai et infaillible qui a daigné nous révéler le seul chemin qui peut nous conduire à la béatitude surnaturelle : mais dans la libre appréciation du jugement individuel, estimant telle croyance meilleure que toute autre. Ils ne veulent pas reconnaître le magistère de l’Église comme le seul qui soit autorisé par Dieu à proposer aux fidèles la doctrine révélée et à en déterminer le véritable sens. Bien au contraire, se faisant juges de la doctrine, ils en admettent ce qui leur paraît bon, et se réservent le droit de croire le contraire, toutes les fois que d'apparentes raisons leur sembleront démontrer comme faux aujourd'hui ce qui leur était paru vrai hier.

Pour réfuter cette prétention il suffit de connaître la doctrine fondamentale de fide exposée sur cette matière par le saint concile du Vatican.

   Don Sarda y Salvany – Le libéralisme est un péché. Paris, 1915, pp. 31-32 a écrit :
Le libéralisme est le triste crépuscule de la vérité qui commence à s'obscurcir dans l'intelligence, ou de l'hérésie qui n'en a pas encore pris entièrement possession. Nous remarquons en effet que, d'ordinaire, sont catholiques libéraux les catholiques qui cessent peu à peu d'être de fermes catholiques, et les libéraux purs qui, en partie désabusés de leurs erreurs, n'ont pas encore pleinement pénétré dans le domaine de l'intégrale vérité. C'est en outre le moyen subtil et très ingénieux que le diable met toujours en œuvre pour retenir à son service un grand nombre de gens qui, sans cela, auraient détesté véritablement, s'ils l'avaient bien connue, son infernale machination.

Ce moyen satanique consiste à permettre à ceux dont nous parlons de tenir un pied sur le terrain de la vérité, à condition que l'autre sera complètement dans le camp opposé. C'est ainsi que ceux dont la conscience n'est pas encore endurcie évitent les salutaires horreurs du remords ; ainsi que les esprits pusillanimes et les vacillants, qui sont le plus grand nombre, évitent de se compromettre en se prononçant carrément ; ainsi que les habiles parviennent à figurer, quand il leur convient, pendant quelques instants dans chaque camp, s'arrangeant pour se montrer en amis et affiliés dans chacun d'eux. C'est ainsi qu'enfin l'homme peut appliquer un palliatif officiel et reconnu à la majeure partie de ses misères, de ses faiblesses et de ses inconséquences.

Vous avez une bien étrange conception du Catholicisme ...

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