par Abbé Zins » lun. 30 oct. 2017 18:40
JCL a écrit : lun. 30 oct. 2017 8:30
Que signifie "première résurrection" ?
Et comment concilier que ceux qui auront cru ne viennent pas en jugement avec les versets qui parlent de jugement de tous, de brebis et de bouc, de ceux qui ayant fait le bien ressusciteront pour la vie, ceux qui auront fait le mal pour la mort...(de mémoire, mais je crois que c'est ça et en tout cas l'idée est là...) ?????
Dans le sens mystique la
"première résurrection" est celle du péché par le Baptême ou la Pénitence.
Même si l'on pourrait l'appliquer en un sens second accommodatice soit à la résurrection de multiples corps d'âmes de l'Ancien Testament au moment de la Résurrection de Notre Divin Rédempteur (Matthieu 27,52-53), soit à l'ordre de la résurrection générale des corps brièvement décrit par Saint Paul (I Cor. 15,23) :
chacun en son ordre : le Christ d'abord, puis ceux qui sont du Christ.
Quant à l'interprétation fausse faite par les "millénaristes" ou "Chiliastes", elle a été unanimement rejetée par le consensus universel de l'Eglise et des Pères, dès le IVe siècle.
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Que signifie "première résurrection" ?
Et comment concilier que ceux qui auront cru ne viennent pas en jugement avec les versets qui parlent de jugement de tous, de brebis et de bouc, de ceux qui ayant fait le bien ressusciteront pour la vie, ceux qui auront fait le mal pour la mort...(de mémoire, mais je crois que c'est ça et en tout cas l'idée est là...) ?????
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Dans le sens mystique la [i]"première résurrection"[/i] est celle du péché par le Baptême ou la Pénitence.
Même si l'on pourrait l'appliquer en un sens second accommodatice soit à la résurrection de multiples corps d'âmes de l'Ancien Testament au moment de la Résurrection de Notre Divin Rédempteur (Matthieu 27,52-53), soit à l'ordre de la résurrection générale des corps brièvement décrit par Saint Paul (I Cor. 15,23) : [i]chacun en son ordre : le Christ d'abord, puis ceux qui sont du Christ[/i].
Quant à l'interprétation fausse faite par les "millénaristes" ou "Chiliastes", elle a été unanimement rejetée par le consensus universel de l'Eglise et des Pères, dès le IVe siècle.