par Abbé Zins » jeu. 27 avr. 2017 11:10
La vérité est l’adéquation de la pensée à la réalité objective, éventuellement au-delà d’une perception faussée par de trompeuses apparences.
Ceci, vaut d’abord pour ce qui est de la connaissance naturelle. La connaissance praeternaturelle vient de la révélation faite par des esprits angéliques ou malins portant sur des causes naturelles ordinairement inconnues ou méconnues des humains.
La connaissance surnaturelle, portant sur des réalités ou causes surnaturelles, c.à.d. au-delà et au-dessus de toutes les lois et causes naturelles posées par le Créateur en Sa Création, vient de la Révélation Divine faite par des intermédiaires angéliques et humains, choisis par Dieu.
Révélation surnaturelle soit publique, celle de Moïse et des Prophètes, celle des Apôtres et Évangélistes, officiellement agréée par Dieu et Ses représentants ici-bas en outre chargés de l’interpréter authentiquement ; soit privée, relevant d’apparitions ou inspirations particulières, n’ayant ni l’autorité, ni la sûreté, ni la garantie de totale inhérence qu’a la Révélation surnaturelle publique.
Deux piliers ont illustré et renforcé cette Révélation surnaturelle, à savoir les miracles et les Prophéties déjà réalisées. En ce domaine, il peut y avoir plusieurs réalisations, temporelles ou spirituelles, les premières réalisations partielles, imparfaites, préparatoires, étant alors en outre la ou les figurations des réalisations subséquentes.
L’ange déchu qu’est le diable, ses troupes et ses suppôts singeant Dieu, ont suscité à leur tour des faux prophètes, oracles, vaticinations, souvent en partie inspirées ou partiellement reprises des vraies prédictions divines. Ce à quoi ils ont ajouté des prodiges se rapprochant des miracles, faisant aussi parler des statues, jetant des sorts, opérant des guérisons partielles, inspirant des pythies, sorcières et sorciers, etc...
Ils se sont en outre appliqués autant qu’ils l’ont pu à déformer aussi la véritable Révélation en dévoyant de leur mieux son interprétation, suscitant toutes sortes d’erreurs, d’hérésies et de schismes. Leurs suppôts sont soit violents, tyranniques, terroristes, soit au contraire mielleux, “glamours”, séducteurs, soit caméléons, pan-syncrétistes, modernistes...
Tous prêchent la triple concupiscence de la chair, des yeux ou des plaisirs, de l’orgueil ou des honneurs et de la réussite matérielle ; tournant en dérisions la vertu, l’Espérance des biens célestes éternels, ne visant qu’au rêve d’un paradis sur terre et aux jouissances immédiates.
Ils reprennent aussi sans cesse les vieilles objections maintes fois réfutées, n’ayant cure de la Vérité et de la Volonté de Dieu, désirant seulement se satisfaire et réussir à court terme.
Ainsi, une certaine catégorie d’entre eux ressort régulièrement la vieille objection éculée du terme par lequel le Prophète Isaïe (7,14) annonçait le signe éclatant, singulier et unique de la Vierge qui concevrait et enfanterait le Sauveur promis. Le terme hébreu spécifique désignant une vierge étant “bethula”, et celui employé par le Prophète étant ici “he alma”. Alma désignant pourtant une jeune fille très jeune et encore vierge.
Aussi, tous les ennemis de la Vérité se sont-ils empressés, pour leur propre aveuglement et malheur, d’en réduire la traduction à une jeune fille, faisant mine de ne pas s’étonner que soit donné comme signe extraordinaire l’enfantement par une jeune fille, ce qui est pourtant des plus commun.
Tandis que, tant en raison de ce contexte que du fait de leur profonde connaissance de leur propre langue, les Septante ou 70 savants juifs ayant traduit l’Ancien Testament en grec sur la demande expresse du Roi Ptolémée, ont rendu de façon très précise “he alma” par “é Parthénos”, c.à.d. LA Vierge par excellence, devant non seulement concevoir mais en outre enfanter, non seulement enfanter mais en outre concevoir, en demeurant LA Vierge par excellence, l’unique Vierge-Mère, Virgo Genitrix. Et, régulièrement, leur maligne objection sert à illustrer plus éloquemment le caractère singulier et unique de ce signe extraordinaire.
On trouve ainsi réfutées depuis fort longtemps, notamment en la tertia pars de la Somme Théologique de Saint Thomas d’Aquin, toute une série de vieilles objections éculées du même ordre.
Quant à l’actuellement triomphante erreur syncrétiste ou égout collecteur des multiples vieilles erreurs qu’est le modernisme, il a été démontré illusoire et corrosif par le Pape Saint Pie X en son Encyclique Pascendi Dominici gregis.
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La vérité est l’adéquation de la pensée à la réalité objective[/i], éventuellement au-delà d’une perception faussée par de trompeuses apparences.
Ceci, vaut d’abord pour ce qui est de la connaissance naturelle. La connaissance praeternaturelle vient de la révélation faite par des esprits angéliques ou malins portant sur des causes naturelles ordinairement inconnues ou méconnues des humains.
La connaissance surnaturelle, portant sur des réalités ou causes surnaturelles, c.à.d. au-delà et au-dessus de toutes les lois et causes naturelles posées par le Créateur en Sa Création, vient de la Révélation Divine faite par des intermédiaires angéliques et humains, choisis par Dieu.
Révélation surnaturelle soit publique, celle de Moïse et des Prophètes, celle des Apôtres et Évangélistes, officiellement agréée par Dieu et Ses représentants ici-bas en outre chargés de l’interpréter authentiquement ; soit privée, relevant d’apparitions ou inspirations particulières, n’ayant ni l’autorité, ni la sûreté, ni la garantie de totale inhérence qu’a la Révélation surnaturelle publique.
Deux piliers ont illustré et renforcé cette Révélation surnaturelle, à savoir les miracles et les Prophéties déjà réalisées. En ce domaine, il peut y avoir plusieurs réalisations, temporelles ou spirituelles, les premières réalisations partielles, imparfaites, préparatoires, étant alors en outre la ou les figurations des réalisations subséquentes.
L’ange déchu qu’est le diable, ses troupes et ses suppôts singeant Dieu, ont suscité à leur tour des faux prophètes, oracles, vaticinations, souvent en partie inspirées ou partiellement reprises des vraies prédictions divines. Ce à quoi ils ont ajouté des prodiges se rapprochant des miracles, faisant aussi parler des statues, jetant des sorts, opérant des guérisons partielles, inspirant des pythies, sorcières et sorciers, etc...
Ils se sont en outre appliqués autant qu’ils l’ont pu à déformer aussi la véritable Révélation en dévoyant de leur mieux son interprétation, suscitant toutes sortes d’erreurs, d’hérésies et de schismes. Leurs suppôts sont soit violents, tyranniques, terroristes, soit au contraire mielleux, “glamours”, séducteurs, soit caméléons, pan-syncrétistes, modernistes...
Tous prêchent la triple concupiscence de la chair, des yeux ou des plaisirs, de l’orgueil ou des honneurs et de la réussite matérielle ; tournant en dérisions la vertu, l’Espérance des biens célestes éternels, ne visant qu’au rêve d’un paradis sur terre et aux jouissances immédiates.
Ils reprennent aussi sans cesse les vieilles objections maintes fois réfutées, n’ayant cure de la Vérité et de la Volonté de Dieu, désirant seulement se satisfaire et réussir à court terme.
Ainsi, une certaine catégorie d’entre eux ressort régulièrement la vieille objection éculée du terme par lequel le Prophète Isaïe (7,14) annonçait le signe éclatant, singulier et unique de [i]la Vierge qui concevrait et enfanterait[/i] le Sauveur promis. Le terme hébreu spécifique désignant une vierge étant [i]“bethula”[/i], et celui employé par le Prophète étant ici [i]“he alma”[/i]. [i]Alma[/i] désignant pourtant [i]une jeune fille très jeune et encore vierge[/i].
Aussi, tous les ennemis de la Vérité se sont-ils empressés, pour leur propre aveuglement et malheur, d’en réduire la traduction à [i]une jeune fille[/i], faisant mine de ne pas s’étonner que soit donné comme signe extraordinaire l’enfantement par [i]une jeune fille[/i], ce qui est pourtant des plus commun.
Tandis que, tant en raison de ce contexte que du fait de leur profonde connaissance de leur propre langue, les Septante ou 70 savants juifs ayant traduit l’Ancien Testament en grec sur la demande expresse du Roi Ptolémée, ont rendu de façon très précise [i]“he alma”[/i] par [i]“é Parthénos”[/i], c.à.d. [i]LA Vierge[/i] par excellence, devant non seulement concevoir mais en outre enfanter, non seulement enfanter mais en outre concevoir, en demeurant [i]LA Vierge[/i] par excellence, l’unique [i]Vierge-Mère[/i], [i]Virgo Genitrix[/i]. Et, régulièrement, leur maligne objection sert à illustrer plus éloquemment le caractère singulier et unique de ce signe extraordinaire.
On trouve ainsi réfutées depuis fort longtemps, notamment en la tertia pars de la Somme Théologique de Saint Thomas d’Aquin, toute une série de vieilles objections éculées du même ordre.
Quant à l’actuellement triomphante erreur syncrétiste ou égout collecteur des multiples vieilles erreurs qu’est le modernisme, il a été démontré illusoire et corrosif par le Pape Saint Pie X en son Encyclique [i]Pascendi Dominici gregis[/i].