par JCL » lun. 21 juin 2021 19:18
Le peu que j'ai trouvé là à propos de David Bakan
https://fr.wikipedia.org/wiki/David_Bakan
me parait très pertinent et intéressant et plein de perspectives éclairant l'orientation et l'évolution des sociétés modernes, l’intérêt me semblant que à ce qui pouvait être assez facilement intuitivement analysé à propos de la psychanalyse, il y a là vraisemblablement un vrai travail de recherche professionnelle qui semble éminente. Comme quoi "on" est vraiment pas fou de pas être freudien du tout (orthodoxe ou pas...) ...
Mais l'opposition entre deux visions contradictoires autour de l'étymologie du mot psychiatre je vois pas, "iatre" =médecin et"psyché" +/- âme ou esprit, donc "médecin de l’âme" ?
Je vois pas l'opposition à ce niveau ,dans l'absolu, on peut concevoir un art médial de l’âme dans sa partie la plus naturelle il me semble, et d'autant que je crois savoir que le mot "psyché" en grec et spécialement dans le grec du nouveau testament n'a pas le sens élevé qu'on peut avoir de l’âme, j'ai le souvenir ,mais sans les précisions, d'avoir entendu enseigner qu'en certain passage de St Paul le mot "psyché" est pris dans le sens de "charnel", l'homme psychique je crois, dans un certain passage ,généralement traduit par l'homme charnel par opposition à l'homme spirituel , le mot grec si mes souvenir sont bons signifiant véritablement esprit au sens spirituel étant plutôt "pneuma" il me semble.
Alors un médecin de l’âme "psychique" pourquoi pas tout autant qu'un spécialiste par exemple d'endocrinologie ,neurologie ou immunologie ?
Certes la frontière entre psychique et spirituelle est floue je pense et la séparation des deux impossibles, alors peut être est ce là que que ma réflexion contiens deux visions contradictoires ,dans la mesure ou un médecin de l’âme ne peut être seulement "psychiatre" mais doit être aussi un pasteur d’âme et un directeur spirituel ?
Toutefois sans en demander trop au "médecin" de la nature ,tout comme on peut faire confiance à un chirurgien athée mais compétent ,par exemple, faute de mieux, n'y a t il pas moyen parfois ,faute de mieux ,de distinguer sans séparer , pour se les approprier certains éléments de la nature découvert par des sciences en l’occurrence de la chimie organique psychique qui pourraient jouer un rôle sur le moral par simple déficiance corporelle ? ( d'une substance ou d'un mécanisme de type autorégulation biologique, rétrocontrôle ne fonctionnant pas correctement et pouvant être suppléer par un médicament en toute simplicité quasi "mécanique" ,comme une prothèse ou un antalgique peuvent permettre à un amputé de marcher ou rendre sa capacité de concentration à une personne dont la souffrance obnubilerait l'esprit, ce genre de chose.)
Autrement dit qu'il y ai moyen et besoin pour certaines constitutions , pour fonctionner normalement, que quelque chose de bon soit à prendre dans la pharmacologie psychiatrique moderne ,malgré ses errances théoriques dans la mesure ou on en ferait un bon usage ,compléter du travail spirituel et autres "encadrement" ?
Le peu que j'ai trouvé là à propos de David Bakan
https://fr.wikipedia.org/wiki/David_Bakan
me parait très pertinent et intéressant et plein de perspectives éclairant l'orientation et l'évolution des sociétés modernes, l’intérêt me semblant que à ce qui pouvait être assez facilement intuitivement analysé à propos de la psychanalyse, il y a là vraisemblablement un vrai travail de recherche professionnelle qui semble éminente. Comme quoi "on" est vraiment pas fou de pas être freudien du tout (orthodoxe ou pas...) ...
Mais l'opposition entre deux visions contradictoires autour de l'étymologie du mot psychiatre je vois pas, "iatre" =médecin et"psyché" +/- âme ou esprit, donc "médecin de l’âme" ?
Je vois pas l'opposition à ce niveau ,dans l'absolu, on peut concevoir un art médial de l’âme dans sa partie la plus naturelle il me semble, et d'autant que je crois savoir que le mot "psyché" en grec et spécialement dans le grec du nouveau testament n'a pas le sens élevé qu'on peut avoir de l’âme, j'ai le souvenir ,mais sans les précisions, d'avoir entendu enseigner qu'en certain passage de St Paul le mot "psyché" est pris dans le sens de "charnel", l'homme psychique je crois, dans un certain passage ,généralement traduit par l'homme charnel par opposition à l'homme spirituel , le mot grec si mes souvenir sont bons signifiant véritablement esprit au sens spirituel étant plutôt "pneuma" il me semble.
Alors un médecin de l’âme "psychique" pourquoi pas tout autant qu'un spécialiste par exemple d'endocrinologie ,neurologie ou immunologie ?
Certes la frontière entre psychique et spirituelle est floue je pense et la séparation des deux impossibles, alors peut être est ce là que que ma réflexion contiens deux visions contradictoires ,dans la mesure ou un médecin de l’âme ne peut être seulement "psychiatre" mais doit être aussi un pasteur d’âme et un directeur spirituel ?
Toutefois sans en demander trop au "médecin" de la nature ,tout comme on peut faire confiance à un chirurgien athée mais compétent ,par exemple, faute de mieux, n'y a t il pas moyen parfois ,faute de mieux ,de distinguer sans séparer , pour se les approprier certains éléments de la nature découvert par des sciences en l’occurrence de la chimie organique psychique qui pourraient jouer un rôle sur le moral par simple déficiance corporelle ? ( d'une substance ou d'un mécanisme de type autorégulation biologique, rétrocontrôle ne fonctionnant pas correctement et pouvant être suppléer par un médicament en toute simplicité quasi "mécanique" ,comme une prothèse ou un antalgique peuvent permettre à un amputé de marcher ou rendre sa capacité de concentration à une personne dont la souffrance obnubilerait l'esprit, ce genre de chose.)
Autrement dit qu'il y ai moyen et besoin pour certaines constitutions , pour fonctionner normalement, que quelque chose de bon soit à prendre dans la pharmacologie psychiatrique moderne ,malgré ses errances théoriques dans la mesure ou on en ferait un bon usage ,compléter du travail spirituel et autres "encadrement" ?